Cederlund Johan ; Ganz James A. ; Leribault Christ
PARIS MUSEES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782759603619
Au tournant du XIXe et du XXe siècle, l'artiste suédois Anders Zorn (1860-1920) connait une gloire immense comme peintre et graveur. Il forge son style au gré de rencontres fructueuses et de nombreux séjours à l'étranger, à Londres (1882-1885), à Paris (1888-1896) où il représente notamment Auguste Rodin, Coquelin Cadet, Ernest Renan et Paul Verlaine - puis, à partir de 1893, aux Etats-Unis, où sa carrière de portraitiste mondain s'intensifie. Il voyage également à Constantinople, à Alger, en Espagne, en Italie, autant de lieux dont il laisse de magnifiques scènes à l'aquarelle. Néanmoins, Zorn n'oublie pas sa région natale, la Dalécarlie, et sa vie traditionnelle. Il consacre la dernière partie de son oeuvre au thème des baigneuses, qui associe paysages et nus épanouis. Riche de plus de deux cents reproductions et d'essais inédits, cet ouvrage rend hommage à cet artiste élégant qui, aux côtés de Sargent, Sorolla, Boldini et Besnard, incarne ce style international, moderne et virtuose, où la force de la touche s'associe à la hardiesse des cadrages et des éclairages.
Nombre de pages
228
Date de parution
13/09/2017
Poids
990g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782759603619
Titre
Anders Zorn. Le maître de la peinture suédoise
Auteur
Cederlund Johan ; Ganz James A. ; Leribault Christ
Editeur
PARIS MUSEES
Largeur
220
Poids
990
Date de parution
20170913
Nombre de pages
228,00 €
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Robert Capa a largement contribué à façonner le modèle du photographe de guerre. Exilé hongrois arrivé à Paris à 19 ans, en 1933, il tente sa chance en travaillant pour la presse illustrée qui connaît alors un grand essor en Europe. Il s'invente un nom et surtout un style, à l'image de sa personnalité audacieuse. La consécration vient en 1938, grâce à ses reportages sur la guerre civile espagnole. Il couvre ensuite la Seconde Guerre mondiale, notamment le débarquement de Normandie et la Libération de Paris. Cet ouvrage retrace avec précision, pour la première fois, le travail du photographe dans la capitale, les 25 et 26 août 1944. Son souhait de garantir aux photographes la maitrise de la diffusion de leurs images se concrétise en 1947 avec la création de l'agence Magnum. Capa meurt en mai 1954, dans un champ de mines indochinois. Présentant, avec la collaboration exceptionnelle de l'agence Magnum et de la fondation Golda Darty, plus de soixante tirages originaux ainsi que des magazines et des images d'époque, cet ouvrage montre comment Robert Capa est entré dans la légende du photojournalisme.
Les chevaux de Théodore Géricault Sous la direction de Gaëlle Rio et Bruno Chenique Peintre consacré du Radeau de la Méduse, Théodore Géricault (1791-1824) n'a cessé d'observer les chevaux. Pendant sa courte vie, il réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore, de son pinceau virtuose, l'anatomie, le mouvement, l'expressivité et l'émotion de l'animal. Du champ de bataille ou de courses à l'écurie, le monde équestre témoigne, chez l'artiste, d'une véritable passion développée depuis l'enfance. Sujet de prédilection de la génération romantique, le cheval a été, pour lui, le lieu de toutes les expériences esthétiques. Au-delà du motif, l'obsession de Géricault s'inscrit dans un large contexte, géographique, économique, politique, militaire et social. Suivre, observer, scruter ses chevaux sont une formidable manière de comprendre les profondes mutations de la société napoléonienne vers la révolution industrielle. Commissaires de l'exposition " Les chevaux de Géricault ", Bruno Chenique, docteur en histoire de l'art, expert de l'artiste, et Gaëlle Rio, docteure en histoire de l'art, spécialiste du xixe siècle, directrice du musée de la Vie romantique, invitent à une lecture ambitieuse et renouvelée d'un des plus grands peintres français.
Agréé en 1755 à l'Académie royale de peinture et de sculpture, acclamé pour son art du portrait et la puissance naturaliste de ses scènes de genre, Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) connaît d'abord le succès, avant de quitter l'Académie, suite à la critique acerbe de son tableau de réception, Septime Sévère (1769). Pre ? sentant désormais ses oeuvres uniquement dans son atelier, il meurt en 1805, ruine ? et isole ? . Greuze ne cessa de travailler le thème de l'enfance et aucun artiste n'a représenté autant de portraits d'enfant : les siens, ceux d'amis ou de mécènes, mais aussi nombre d'enfants inconnus, avec une virtuosité technique au service de l'émotion et de la vérité naturaliste. Car Greuze engage une réflexion plus vaste sur la place des enfants dans la société et l'enjeu crucial de leur éducation. En résonnance avec les préoccupations des philosophes des Lumières (Diderot, Rousseau ou Condorcet), le peintre invite a` réfléchir sur la place de l'enfant au sein de la famille, la responsabilite ? des parents dans son développement, l'importance de l'e ? ducation pour la construction de sa personnalite ? , le ro^le crucial de la me`re et de l'allaitement, et va jusqu'a` aborder la question délicate de la perte de l'innocence. Greuze interroge ainsi le passage à l'a^ge adulte, le sentiment amoureux, les prémices de la sexualité? ou encore le thème du consentement - d'une saisissante actualité? aujourd'hui. Un peintre dont l'oeuvre est à découvrir au prisme du thème singulier - mais essentiel - de l'enfance.
Delorme Jean-Baptiste ; Devaney Edith ; Hidalgo An
Ayant émergé dans le New York du début des années 1980 et du retour à la peinture figurative à l'instar de ses amis Keith Haring et Jean-Michel Basquiat, George Condo (né en 1957) se singularise par son appropriation de styles et de techniques européennes du passé pour aborder des enjeux contemporains. Doué d'un trait rapide et précis, l'artiste produit des oeuvres d'une rare intensité au centre desquelles se trouve la figure humaine. "Art qui reflète une potentialité schizoïde" selon les mots du psychanalyste Félix Guattari, l'art de Condo scrute les paradoxes de la psyché humaine et le grotesque de la société. Il témoigne aussi de la capacité d'absorption par l'artiste de la culture visuelle qui l'entoure, mêlant sans hiérarchie culture populaire et références érudites. Réalisée en étroite collaboration avec l'artiste, cette importante monographie retrace plus de quatre décennies de carrière, a` travers les nombreux cycles d'un travail qui se déploie dans le champ de la peinture, mais aussi du dessin et de la sculpture. Outre un essai retraçant l'ensemble de sa carrière, un texte sur le rapport de Condo à la musique, l'ouvrage contient également un entretien inédit de l'artiste avec le philosophe Marcus Steinweg ainsi qu'une chronologie illustrée.