La vertu de miséricorde selon saint Thomas d'Aquin
Cazelle Jean-Baptiste
LETHIELLEUX
23,00 €
Epuisé
EAN :9782249910326
« Plus peut-être que celle de l'homme d'autrefois, la mentalité contemporaine semble s'opposer au Dieu de miséricorde, et elle tend à éliminer de la vie et à ôter du coeur humain la notion même de miséricorde. » Ces mots de saint Jean-Paul II résument bien la raison pour laquelle le thème de la miséricorde s'est de plus en plus imposé dans l'enseignement du Magistère. Il existe pourtant dans notre société une véritable promotion de la compassion, qui semble même être devenue la seule norme admise pour construire une éthique. De fait, cette disposition touche à ce qu'il y a de plus intime à l'homme, son agir moral et sa dignité de personne humaine. Elle ne peut laisser indifférent. Pour répondre aux appels de l'Église comme aux défis que lance la société contemporaine, cet ouvrage s'attache à dégager les principaux aspects de la vertu de miséricorde. Comment passer d'un simple sentiment à une vertu efficace ? La miséricorde se rattache-t-elle à la justice ou à la charité ? Est-ce une vertu essentiellement chrétienne ou existe-t-il une miséricorde naturelle ? Quel rôle joue-t-elle sur le plan social? Voilà les questions auxquelles ce livre tente de répondre en scrutant la pensée de saint Thomas d'Aquin. Né en 1983, le père Jean-Baptiste Cazelle est entré au monastère bénédictin de Notre-Dame de Fontgombault en 2003. Il a achevé ses études de théologie à l'institut Saint-Thomas-d'Aquin (Toulouse) en 2018.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.