Avertissement de l'éditeur : il y a peu, nous avons reçu un ensemble de documents extrêmement troublants, vraisemblablement compilés par un organisme nommé la « Fondation SCP », à la nébuleuse devise « Sécuriser, Contenir, Protéger ». Ils nous ont été transmis par un groupe d'individus se présentant comme la « cellule 173 » - avec qui nous avons pu échanger et qui nous ont convaincus de leur bonne foi. Tous ces documents attestent de phénomènes inquiétants, liés à une crise sanitaire majeure provoquée par une substance appelée « catoproxine ». Celle-ci semble altérer la perception de la réalité des personnes qui l'ingèrent, jusqu'à leur permettre d'identifier des êtres surnaturels qui se seraient infiltrés parmi nous. La Fondation SCP, une commission secrète de l'ONU et diverses organisations de l'ombre tentent apparemment de gérer cette menace dans le plus grand secret. Pourtant, au vu de la gravité des informations reçues, nous estimons qu'il est de notre devoir de rendre ces documents publics.
Véritables espaces publics miniatures, les cours de récréation sont le lieu des premières inégalités - en particulier entre filles et garçons. L'aménagement des espaces peut en effet jouer un rôle déterminant dans la reproduction de schémas discriminants. L'absence de mixité, par exemple, est souvent favorisée par la configuration des lieux et le type d'activités qui y sont proposées. En analysant ces espaces scolaires et les relations qui s'y nouent, Edith Maruéjouls aide les écoles à lutter concrètement contre les discriminations liées au genre. Elle nous invite dans cet ouvrage très abordable à découvrir ces "géographies scolaires du genre" , sa méthode de travail et les solutions permettant de rendre l'école plus inclusive. Car il est essentiel pour la réduction des inégalités et des violences de genre dans nos sociétés que tous et toutes puissent faire, au moins à l'école, je(u) égal.
Alors que l'existence de comportements sexistes graves est dénoncée au sein de certaines maisons d'édition et que la diversité n'est pas forcément au rendez-vous dans les professions du livre, il est possible de s'interroger : le monde du livre et de l'écrit est-il inclusif ? En favorisant volontairement une pluralité d'approches sur la question de l'inclusion, cet ouvrage essaye de rendre compte d'un phénomène multiforme. Ainsi, que ce soit par le biais du féminisme, de l'autochtonie, du mouvement LGBT ou en considérant les "sans paroles" du monde de l'écrit, les auteur·e·s s'interrogent sur la réalité de la discrimination et sur la capacité inclusive de l'édition et de la presse. Au-delà des constats, ils proposent des exemples constructifs ; souvent sans volonté de polémiquer ou de faire table rase de l'existant, des professionnels combattent au quotidien les discriminations et favorisent l'expression d'une diversité réelle.
Dans ce court essai, Alistair Houdayer s'interroge sur les origines de la pathologisation des personnes trans. Il explore ainsi la manière dont notre vision de la maladie psy construit la transphobie.
S'éditer soi-même est de moins en moins perçu comme un geste égocentré, narcissique ? voir revanchard. Contourner la fonction sélective d'un tiers (l'éditeur) au profit d'une relation directe au lecteur potentiel ? que cela soit par choix ou par obligation, lorsque l'on a été rejeté par ceux « de la place » ? semble au contraire en parfaite adéquation avec l'air du temps, qui prône l'horizontalité des rapports, l'absence d'intermédiaire et la relation directe du producteur au consommateur, les circuits courts, la méfiance des experts, des élites et de la comitologie. Si l'auto-édition est aujourd'hui décomplexée, elle est surtout dynamique sous format numérique, où les barrières à l'entrée sont aujourd'hui négligeables.
Une fugitive sur un navire pirate. Un capitaine rongé par la vengeance. Et si la mer n'était pas le seul danger ? Romy fuit un avenir qu'on veut lui imposer. Plus que tout, elle doit cacher sa véritable identité : une récompense est promise à celui qui la capturera. Sa seule échappatoire ? Embarquer à bord d'un navire pirate, avec un objectif secret : écrire un roman qui changera son destin. Mais elle dissimule un pouvoir redouté : ses dons d'artimage littéraire, une forme rare de magie artistique réservée à une élite. Romy pensait l'avoir enfoui à jamais. Mais en haute mer, rien ne reste longtemps endormi... De son côté, Kali, capitaine solitaire et redouté, navigue entre un passé tragique et un désir de vengeance inextinguible. Lorsqu'il accueille Romy sur son navire, il ne se doute pas que cette passagère énigmatique va bousculer son équilibre. Entre piques cinglantes et regards glacés, Kali ne supporte ni Romy... ni Biscuit, son fidèle compagnon à quatre pattes. Mais à bord du navire, les escales imprévues, les confidences arrachées et les éclats d'encre magique font vaciller les certitudes. Romy découvre une vie qu'elle n'imaginait pas, des liens qu'elle n'attendait plus... et peut-être, derrière le cynisme du capitaine, une faille. Une romantasy pirate entre secrets enfouis, tension croissante et sortilèges dissimulés, où deux êtres que tout oppose vont devoir cohabiter.
Une crise sans précédent agite la communauté des vampires dans le monde entier : les anciens, sous le contrôle d'une mystérieuse entité, une voix puissante et irrésistible qui résonne dans leur esprit, se mettent à assassiner les plus jeunes des vampires. Seul le plus grand des buveurs de sang, le plus célèbre d'entre eux, serait en mesure d'unir les Enfants de la Nuit sous sa bannière : Lestat, le turbulent Prince des ténèbres...
1915, Adélaïde part à la découverte du Nouveau Monde accompagnée d’une étrange malle qui contient sa malédiction familiale. Un roadtrip qui flirte avec l’horreur et qui n’est pas sans rappeler les œuvres de Michael McDowell !
Résumé : La terreur, l'horreur, l'informe du rêve, Lovecraft ne les éveille pas pour jouer. Il sait seulement que tout cela nous en disposons déjà, depuis l'enfance, ou dans l'inquiétude du quotidien. Il en est juste un formidable amplificateur. Et c'est ainsi qu'il est temps de le lire : parce que s'y joue définitivement une bascule majeure de la littérature. François Bon