Réflexions sur le Traité des Apparitions de dom Calmet
Cathelinot Ildefonse ; Banderier Gilles
MILLON
20,30 €
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EAN :9782841372232
En 1746, dom Augustin Calmet, Bénédictin connu dans l'Europe entière pour ses travaux d'exégèse biblique, publia la première édition de son Traité des Apparitions, qui réinstallait au c?ur de la culture savante des Lumières tout un monde surnaturel qu'on croyait aboli. L'ouvrage essuya une vague de critiques, notamment de la part de Voltaire, et un confrère de dom Calmet, dom Ildefonse Cathelinot, prit la plume pour rédiger une série de Réflexions et remarques, demeurées inédites jusqu'à ce jour. Elles rappellent avec énergie aux philosophes et aux théologiens, tentés par un rationalisme réducteur, que le surnaturel fait partie de l'ordre du monde : quels que soient les progrès accomplis dans l'interprétation des faits, il demeurera toujours un noyau de récits mettant en scène des Anges, des Démons et des apparitions qui se révélera irréductible à l'explication, sauf à admettre qu'Anges, Démons et apparitions sont bien des catégories de la réalité, et non des fictions. Conservée dans un manuscrit unique, l'apologie de dom Cathelinot est ici publiée pour la première fois.
Nombre de pages
181
Date de parution
18/04/2008
Poids
218g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782841372232
Titre
Réflexions sur le Traité des Apparitions de dom Calmet
Auteur
Cathelinot Ildefonse ; Banderier Gilles
Editeur
MILLON
Largeur
130
Poids
218
Date de parution
20080418
Nombre de pages
181,00 €
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Et les regarder les fantômes est une suspension, un écho à la symphonie n° 2, La résurrection, de Gustav Mahler. La voix s'accroche à la langue pour reprendre du souffle, comme pour échapper au gouffre, à la chute. Cette voix est celle d'un corps pris entre deux temporalités, pris entre la réminiscence et la résurrection. Faire face au souvenir, à la trace pour revenir à la surface. Que faire de nos fantômes ? Les regarder peut-être, les interroger, les invoquer.
No Wonderland est ce reflet dans le miroir. Un reflet transformé. Tout est altéré, vécu dans l'inverse et dans la transformation. C'est l'écho sonore, peut-être ordinaire de ce quotidien qui nous entraîne sur des chemins escarpés, sur ce chemin invisible qui apparaît malgré soi. La vie dans l'écart. Ce petit grain de sable qui vient bousculer le narrateur. Le changement de trajectoires. L'arrêt : en dehors du temps et de cet espace sociétal. Un pays autre, perverti ou alimenté par le hasard...
Ai habité ici est une voix invisible ou interne, emmurée peut-être en elle, dans un corps devenu étrange. Le mot est dévoré peu à peu par la page pour exprimer la difficulté à dire, à paraître, à exister. C'est un recueil sur la vie, sur le souvenir, sur le sursaut de l'énergie, sur la révolte muette pour un J enfermé quelque part, peut-être dans le blanc de la page ou derrière une porte jaunie par le temps. Ai habité ici est un texte écrit et pensé dans la verticale.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.