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Constantinople. La perle du Bosphore
Castrillo Jean
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782296001749
Le XXIè- siècle sera-t-il celui d'une renaissance civilisatrice de notre continent européen? Verra-t-on les nations qui composent l'Europe s'unirent enfin dans une authentique confédération des peuples qui contribuèrent à en édifier l'Histoire? Pour assurer l'avenir européen, il importe de tirer profit des leçons que nous fournit notre passé. L'auteur de ce livre n'est pas un enseignant, encore moins un philosophe mais un simple citoyen dont la vie professionnelle et familiale s'est déroulée au milieu de nombreuses joies mais aussi des cruelles épreuves du siècle précédent. Or, il se trouve en cette année 2005 que surgit brutalement une grande interrogation, celle de savoir où se situent les frontières ultimes de l'Europe actuellement en gésine. Où finit l'Europe? Où commence l'Asie? Quels sont les peuples qui font partie intégrante de nos principes civilisateurs et quels sont ceux qui appartiennent à d'autres cultures tout aussi respectables, pareillement authentiques mais néanmoins " étrangères " au sens non péjoratif du terme? Alors, rouvrons donc, en amateurs éclairés, un livre d'Histoire inconnu du plus grand nombre et remettons en pleine lumière l'existence d'une grande métropole européenne édifiée jadis sur les rives du Bosphore, fille de Rome et petite-fille de la Grèce. Recréons ensemble mille ans de notre Passé qui se déroulèrent dans un Empire dont Constantinople fut à la fois la volonté, le cœur et l'âme.
Nombre de pages
310
Date de parution
15/02/2006
Poids
348g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296001749
Titre
Constantinople. La perle du Bosphore
ISBN
2296001742
Auteur
Castrillo Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
348
Date de parution
20060215
Nombre de pages
310,00 €
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Envisager d'emblée les aléas de la patrimonialisation urbaine peut sembler a priori paradoxal. Évacuant tout ce qui pourrait ressortir de la contradiction et de l'antagonisme, la patrimonialisation est censée impliquer un rapport pacifié au temps et à l'espace. Néanmoins, comme le montrent les articles réunis dans ce dossier, ce sont en réalité, pour peu que l'on en explore les pratiques, la diversité des conceptions, le désaccord et le conflit qui l'emportent.
Le temps du monde fini commence", "L'Europe n'aura pas eu la politique de sa pensée", "Nous autres, civilisations..." : les formules sont célèbres qui disent le souci politique de Paul Valéry et sa réflexion, après Nietzsche, sur l"'Esprit européen". Il reste que la pensée du poète, en ces domaines, a donné lieu à bien des méprises et qu'elle nourrit, aujourd'hui encore, polémiques et jugements contradictoires. Pour tenter un bilan, à la veille du cinquantenaire de la disparition de Valéry et au lendemain de l'intégration européenne, le Centre d'études valéryennes de l'Université de Montpellier a demandé son témoignage à l'ambassadeur François Valéry, fils puîné du poète. Et à deux éminents spécialistes de l'oeuvre, de croiser leurs "regards" sur l'essentiel : c'est entre Allemagne et Espagne, entre rigueur et "latinité", que se construit, pour Valéry, le destin communautaire.
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Patrick Geddes (1854-1932), est resté une figure mal connue de l'histoire de l'urbanisme en France. Inventeur du régionalisme et du "regional survey", défenseur de la " chirurgie conservatrice " contre la table rase, promoteur de la démocratie locale et de la participation citoyenne, précurseur de l'environnementalisme, il a devancé dans son oeuvre bien des questions aujourd'hui en débat. Ce dossier rappelle son apport, la généalogie de ses idées, sa perspective holistique et interdisciplinaire, la circulation de ses concepts. En revisitant son travail et celui de ses disciples, il questionne son impact et son actualité face aux problèmes écologiques actuels et à la nécessaire révision de l'urbanisme.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.