
Le dégoût. Thomas Bernhard à San Salvador
Castellanos Moya Horacio ; Amutio Robert
METAILIE
7,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9791022608176
Après dix-huit ans d'exil au Canada, Edgardo Vega revient au Salvador pour l'enterrement de sa mère. Ici, tout le révulse, la bière, les moustiques, la politique, la corruption, sa famille... Face à son vieil ami Moya, il s'en prend avec fureur à son pays gangrené par la cupidité et l'étroitesse d'esprit. Un livre culte.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 23/08/2018 |
| Poids | 125g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791022608176 |
|---|---|
| Titre | Le dégoût. Thomas Bernhard à San Salvador |
| Auteur | Castellanos Moya Horacio ; Amutio Robert |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 125 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20180823 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Autres littératures slaves
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature scandinave
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La servante et le catcheur
Castellanos Moya Horacio ; Solis RenéLa grosse Rita apporte d'une main l'assiette avec le bouillon de poulet, le riz et les légumes verts; dans l'autre elle tient la pile de tortillas. Elle les pose sur la table.Le Viking a déjà empoigné la cuillère. Il se dépêche d'y goûter, pour vérifier s'il est bouillant, comme il l'aime.Le liquide lui brûle le gosier, l'oesophage, les tripes ou ce qu'il en reste. C'est la seule chose qu'il mange, tous les midis.La Grosse lui a tourné le dos.- Il y a rien à boire? réclame le Viking en lançant un coup d'oeil en coin vers la porte d'entrée.- Va te faire foutre, dit la Grosse sans se retourner. Puis elle crie: MarilDu téléviseur, encastré dans un placard, sort une voix féminine vantant les mérites d'un shampoing.- Putain, il faut vraiment chercher le poulet, se plaint le Viking tandis qu'il fouille dans l'assiette avec sa cuillère.La Grosse débarrasse la table des trois découpeurs.- Va te faire foutre, le Viking, répète-t-elle.Les trois hommes lancent un coup d'oeil au Viking; ils curent leurs dents pourries. Puis ils se retournent vers la télévision.Qu'est-ce qu'ils ont à me regarder, ces connards, pense le Viking, énervé. Ils n'ont pas idée de qui il a été, ils ne l'ont jamais vu sur un ring de catch, à sa bonne époque. Ils le voient comme un vieux flic malade. Péquenots de merde.Maril- Bande de sales vicieux, dès que vous voyez la gamine, vous êtes prêts à lui sauter dessus, se plaint la Grosse.- La gamine, marmonne ironiquement le Viking. C'est un verre de quoi, ma toute belle?- C'est du jus de melon, dit MarilLes trois découpeurs se curent de nouveau leurs dents pourries, sans quitter des yeux les fesses de Maril- Mais oui, c'est une gamine! lance la Grosse, indignée. Les découpeurs se sont mis debout; ils prennent leurs chapeaux de paille.- Et ce super cul, on lui a prêté peut-être? rétorque le Viking.Le plus grand se tâte les couilles; il a un léger sourire.- Il faut me payer, vous me devez déjà dix jours de déjeuners, réclame la Grosse.- Vendredi, dit le plus gros en crachant.Ils passent entre les tables pour se diriger vers la porte de la rue.- Bande de salopards, marmonne la Grosse avant de rentrer dans la cuisine.Le Viking est resté seul dans la salle. C'est tout ce qu'il aime, c'est pour cela qu'il vient en dernier, quand tous les autres ont déjà mangé et sont retournés au Palais Noir.- Putain, Viking, t'as pas l'air bien! crie la Grosse depuis la cuisine.C'est vrai, il ne va pas bien, il est peut-être en train de crever, mais pourquoi est-ce qu'elle en aurait quelque chose à foutre?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

La servante et le catcheur
Castellanos Moya Horacio ; Solis RenéRésumé : San Salvador, fin des années 1970. La guerre civile fait rage. Le Viking, ancien catcheur devenu flic, perclus de maladies en tout genre, sent que sa fin approche, ce qui ne l'empêche pas de participer activement aux séances de torture du Palais noir. María Elena, employée de maison dans la famille des Aragon, tente de retrouver un jeune couple qui vient de disparaître et fait appel à celui qui l'a un temps courtisée. Dans la ville à feu et à sang, elle est confrontée au cercle infernal de la violence : détentions brutales, émeutes, guérilla urbaine. Avec une vertigineuse précision, Horacio Castellanos Moya décrit les mécanismes d'une horreur qui gangrène tout et tout le monde. Portrait d'une société dévastée par la haine et la peur, son livre pousse très loin l'exploration du mal et suit le fil d'une tragédie où le pire est toujours sûr. Envoûtante et remarquablement sobre, l'écriture résonne aussi comme un dernier témoignage d'humanité au coeur du chaos.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Effondrement
Castellanos Moya Horacio ; Gabastou AndréRésumé : Crise d'hystérie chez les Mira Brossa. Dona Lena enferme son mari Erasmo dans la salle de bains pour l'empêcher de se rendre au mariage de leur fille Teti avec Clemente,vingt-cinq ans de plus qu'elle, communiste, salvadorien, mariage qui conduit tout droit selon elle à la destruction de leur famille, de leur réputation et peut-être même du pays tout entier dévoré par la fureur nationaliste.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

La diablesse dans son miroir
Castellanos Moya Horacio ; Gabastou AndréRésumé : Au début des années 90 à San Salvador, Olga María Trabanino est froidement assassinée d'une balle dans la tête. Qui peut donc avoir voulu la mort de cette jeune femme apparemment sans histoires ? Au fil de l'enquête, sa meilleure amie, Laura, découvre incrédule tout ce qu'elle lui avait caché : son passé, ses fréquentations, ses vices... Le portrait qui se dessine alors est celui de la bourgeoisie tout entière, qui abrite ses turpitudes et sa corruption sous le masque impavide de la respectabilité. Le jour où l'assassin s'évade de prison, elle voit le piège se refermer sur elle. Avec cette intrigue menée d'une plume haletante, l'auteur du Dégoût poursuit sa radiographie au vitriol de la société salvadorienne, gangrenée par les luttes politiques et le trafic de drogue.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

La fin du voyage
Indridason Arnaldur ; Boury EricDeux jeunes hommes, deux origines sociales, deux vies liées par la curiosité, deux destins tragiques dans un XIXe siècle nordique et colonial. Jónas Hallgrimsson, naturaliste et poète islandais, étudie à Copenhague, crée une revue et vit une bohème estudiantine grisante, entouré d'écrivains comme H.C. Andersen. Il a rencontré un jeune garçon, berger et rêveur, né dans une famille très pauvre, qui est devenu son ami. Le sort va les frapper impitoyablement tous les deux : Jónas va se casser la jambe, être hospitalisé et victime de la négligence du chirurgien. Et Keli va disparaître dans la campagne déserte de l'intérieur du pays. Les méthodes de l'enquête lancée par le bailli sont étonnantes dans cette colonie peu peuplée de paysans miséreux, et les explosions de violence sont nombreuses. Le style élégant et économe d'Arnaldur Indridason nous tient en haleine. Un grand livre noir d'un remarquable écrivain mondialement reconnu.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Le Duc
Melchiorre Matteo ; Echenoz Anne ; Quadruppani SerAprès avoir revendu son palais en ville, le dernier des Cimamonte, héritier d’un mode de vie révolu, revient s'installer en montagne dans la villa de ses ancêtres. Surnommé ironiquement « le Duc » par les villageois, il profite d’une vie paisible et calme. Quand il apprend que quelqu’un vole dans ses bois, il va se heurter à l’implacable Fastréda et se retrouver tiraillé entre l’histoire de sa famille qui empoisonne petit à petit son esprit, et le bon sens qui lui dicte de ne pas s’accrocher à des principes passéistes. L'écriture de Matteo Melchiore nous emmène en même temps que le Duc dans une inévitable lutte de pouvoir, qui s’envenime au fur et à mesure que les saisons marquent les magnifiques paysages de la montagne italienne, de la lumière de l’été à la froideur de l’hiver, jusqu'au feu du printemps.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Le goût du sang
Biondillo Gianni ; Echenoz AnneUn homme quitte la prison de San Vittore. Il est seul, personne ne l'attend. Il a un plan pour échapper à son passé, fait de violences au nom de la 'Ndrangheta, de trafic de drogue, de chantages... Comment a-t-il pu sortir de prison en toute légalité au bout de quatre ans alors qu'il devait en purger trente, c'est ce que tout le monde se demande, à commencer par l'imperturbable Lanza, au flair aussi redoutable que son humour craignant une flambée de violence, il alerte l'inspecteur Ferraro qui, bon gré mal gré, comme toujours, part investiguer dans une Milan graduellement ensevelie sous la neige. De Milan et sa folle course urbanistique aux labyrinthiques quartiers de Naples, en passant par un poussiéreux village calabrais grillé parle soleil, Gianni Biondillo nous régale ici d'une nouvelle enquête de son inspecteur préféré, issu du populaire Quarto Oggiaro en voie de gentrification, et nous emporte avec lui dans une intrigue noire, drôle et émouvante, où tous les protagonistes seront liés par le goût du sang.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,50 €
De la même catégorie
-

Le vieux qui lisait des romans d'amour
Sepúlveda LuisAntonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour ? seule échappatoire à la barbarie des hommes ? pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt.Luis Sepúlveda est né au Chili en 1949. Best-sellers mondiaux, ses romans traduits dans le monde entier sont disponibles en Points." Il ne lui faut pas vingt lignes pour qu'on tombe sous le charme de cette feinte candeur, de cette fausse légèreté, de cette innocence rusée. Ensuite, on file sans pouvoir s'arrêter jusqu'à une fin que notre plaisir juge trop rapide. "Pierre Lepape, Le MondeTraduit de l'espagnol (Chili) par François MasperoEN STOCKCOMMANDER6,55 € -

Trilogie de la brume/01/Le Prince de la brume
Zafon Carlos RuizRésumé : 1943, sur la côte atlantique de l'Angleterre, la famille Carver vient trouver refuge loin de la guerre dans un charmant village de pêcheurs où le temps s'est arrêté. Les deux aînés, Alicia et Max se lient très vite d'amitié avec Roland, un adolescent du coin, qui les entraîne à la découverte de l'épave d'un étrange vieux cargo. Derrière la demeure familiale, un mystérieux jardin statuaire semble quant à lui reprendre vie. Une terrible histoire hante les lieux, et un pacte passé jadis avec le Prince de la brume ? être aux mille visages, pire que le Diable ? est en train de refaire surface. Le premier roman ? qui ouvre la "Trilogie de la brume" ? de l'auteur de "L'Ombre du vent" et de son "Cimetière des Livres oubliés".EN STOCKCOMMANDER8,20 € -

Cronopes et Fameux
Cortázar JulioQuatrième de couverture Savez-vous lire l'heure en effeuillant un artichaut ? Tuer les fourmis à Rome ? Monter un escalier en connaissance de cause ? Poser correctement un tigre ? Vous faut-il des instructions pour pleurer ? Pour avoir peur comme il faut ? Vous arrive-t-il de jeter les timbres-poste que vous trouvez laids ? De tremper un toast dans vos larmes naturelles ? Avez-vous parfois envie de dessiner sur le dos d'une tortue une hirondelle ?Si vous répondez «oui» à six de ces questions, vous êtes un Cronope, un de ces êtres qui font, depuis quinze ans, carrière en Amérique latine : on dit - on écrit même dans la presse - que Monsieur X ou Y est ou n'est pas un Cronope authentique. Cela suffit pour que le lecteur sache à qui il a affaire.Dans le cas contraire, vous risquez d'être un de ces Fameux qui conservent leurs souvenirs enveloppés dans un drap noir : pour votre tranquillité, mieux vaut s'abstenir de lire ce livre.Publiées en Argentine en 1962, ces histoires sont le miroir du regard intime de Julio Cortázar. Elles lui ont même valu un siège au Collège de Pataphysique. Précédant les grands romans et les nouvelles fantastiques qui ont fait sa réputation en France, ces mini-textes éclairent le comportement de tant de personnages farfelus et graves qui sont les protagonistes des œuvres maîtresses de Cortázar.EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

L'homme qui aimait les chiens
Padura LeonardoUne incroyable histoire où trahisons, mensonges, dénonciations et faux-semblants font sans cesse rebondir un récit haletant. " Télérama Sur la plage de La Havane, Iván, écrivain frustré, a recueilli les confidences d'un homme mystérieux, promenant deux lévriers barzoï. L'inconnu semblait connaître intimement Ramón Mercader, l'assassin de Trotski. Des années plus tard, Iván s'empare de cette rencontre : il retrace les trajectoires de Trotski et de Ramón, depuis la Révolution russe jusqu'à leur rencontre dramatique à Mexico... Leonardo Padura, né à La Havane en 1955, est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios pour le cinéma. La plupart de ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis et Elena Zayas Prix des librairies Initiales 2011EN STOCKCOMMANDER11,40 €

