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VOYAGES AU CANADA. Avec les relations de voyages en Amérique de Gonneville, Verrazano et Roberval
Cartier Jacques
LA DECOUVERTE
7,62 €
Épuisé
EAN :9782707112279
Ce livre présente les premiers récits des Français qui ont reconnu le continent américain au début du XVIe siècle. Le premier d'entre eux est Gonneville, capitaine de Honfleur, qui, entre 1504 et 1505, visita sur l'Espoir le Brésil, à la recherche de la route des Indes. Le second, Verrazano, en vérité italien, sur la Dauphine, armée par des financiers lyonnais, longea pour le compte de François Ier la côte du continent nord, aborda à la future New York qu'il dénomma Angoulême et baptisa la nouvelle contrée " Francesca " en l'honneur du roi ; il repartit plus tard se perdre dans une île des Caraïbes. Le plus célèbre est Jacques Cartier dont on a ici le texte intégral des trois voyages sur la grande et la petite Hermine et l'Emerillon. Ils lui permirent de reconnaître le Canada, c'est-à-dire essentiellement le golfe et le cours du Saint-Laurent, jusqu'à Hochelaga, l'actuel Montréal. Capitaine marchand de Saint-Malo, Cartier n'avait rien d'un grand conquérant batailleur ni d'un missionnaire mystique, et c'est peut-être ce qui fait l'un des charmes de sa relation sans fioritures. En remontant le fleuve, il baptisa les lieux rencontrés de noms qu'ils portent encore - baie des Chaleurs, île aux Coudres, Saguenay - et noua les premiers liens avec les populations. Il fut suivi, lors de son dernier voyage, par Roberval, dont le séjour marqua le premier essai de colonisation française en terre américaine.
Nombre de pages
271
Date de parution
13/04/1981
Poids
210g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782707112279
Titre
VOYAGES AU CANADA. Avec les relations de voyages en Amérique de Gonneville, Verrazano et Roberval
Auteur
Cartier Jacques
Editeur
LA DECOUVERTE
Largeur
110
Poids
210
Date de parution
19810413
Nombre de pages
271,00 €
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Résumé : Premier capitaine à reconnaître, décrire, cartographier le Saint-Laurent, dont il avait remonté le cours à deux reprises, jusqu'à l'actuelle Montréal, estimait-il lui-même avoir effectué une découverte majeure ? Rien n'est moins sûr. Ce fleuve (qu'il se contente, pour sa part, de nommer " rivière de Canada " selon le terme utilisé par les autochtones) ne représente qu'un espoir de passage, et grande est sa déception lorsque sa navigation à contre-courant est stoppée, en amont de l'île de Montréal, par les tumultueux rapides de Lachine. Reste l'espoir de l'or et des pierres précieuses, entretenu par les informations des Indiens à propos d'un métal jaune dont seraient riches les régions de l'intérieur... L'émotion de la découverte, la perplexité qu'elle suscite, les a priori qui la sous-tendent, le merveilleux qui la nimbe, se combinent chez Jacques Cartier avec un effort d'objectivité très novateur, qui annonce le siècle suivant. (Marie Hélène Fraïssé) A la suite des trois relations de Jacques Cartier, on trouvera réunies ici les lettres de Jacques Noël, neveu du découvreur, et la relation du voyage de Roberval.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Voyage de J. Cartier au Canada" est un récit historique qui relate les voyages d'exploration effectués par l'explorateur français Jacques Cartier au XVIe siècle. Jacques Cartier a effectué trois voyages au Canada entre 1534 et 1542 dans le but de trouver un passage vers l'Asie et d'explorer de nouvelles terres au nom de la France. Son premier voyage, en 1534, l'a amené à explorer la côte de Terre-Neuve et du golfe du Saint-Laurent. Lors de son deuxième voyage en 1535-1536, Cartier a remonté le fleuve Saint-Laurent jusqu'à Hochelaga (l'actuelle ville de Montréal) et a établi des contacts avec les populations autochtones, y compris les Iroquoiens. Son troisième voyage en 1541-1542 a été marqué par une tentative infructueuse de créer une colonie française dans la région, laquelle a finalement été abandonnée. Le récit de ces voyages est précieux pour la compréhension de l'exploration européenne des Amériques et des premiers contacts entre les Européens et les peuples autochtones d'Amérique du Nord. Il offre également des informations sur la géographie, la faune, la flore et les ressources naturelles de la région à cette époque.
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Partout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?