En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Economie politique de la corruptionet de la gouvernance
Cartier-Bresson Jean
L'HARMATTAN
24,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296073968
Depuis les années 1990, chaque crise politique ou économique a débouché sur une incrimination de la corruption et de la mauvaise gouvernance, mettant les phénomènes d'économie politique au coeur des explications mobilisées. L'approche par l'économie politique des phénomènes de corruption et des difficultés de gouvernance se centre sur les échanges défaillants qui existent entre les autorités publiques et divers acteurs privés. Ces défaillances normatives brouillent les choix collectifs, réduisent l'efficacité économique et les politiques publiques, et soulèvent aussi des questions d'éthique. Pour savoir comment améliorer l'indispensable collaboration entre l'Etat et les acteurs sociaux dans les pays en développement, ou dans les pays développés, dans les régimes démocratiques ou non démocratiques, il faut pouvoir répondre à quatre questions: comment se définissent et se mesurent la corruption et la gouvernance à l'heure où ces deux termes font partie du vocabulaire des organisations internationales et de leur agenda prioritaire? Quelles sont les diverses causes de ces phénomènes? Quelles sont leurs conséquences politiques et économiques? Et enfin, les moyens de lutte déployés depuis une quinzaine d'années sont-ils crédibles et adaptés à la diversité des situations? Les réponses à ces questions, présentées dans ce livre, sont au coeur du renouvellement de l'analyse des institutions par les économistes et permettent d'engager un dialogue avec les autres disciplines concernées par le sujet. Biographie de l'auteur Jean Cartier-Bresson est professeur de Sciences Economiques à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et chercheur au Centre d'Economie et d'Ethique pour l'Environnement et le Développement (C3ED, UMR UVSQ-IRD).
Nombre de pages
242
Date de parution
10/12/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296073968
Titre
Economie politique de la corruptionet de la gouvernance
Auteur
Cartier-Bresson Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20081210
Nombre de pages
242,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La corruption suppose presque toujours un transfert d'argent. Elle utilise donc le système financier, qu'il en soit victime, auteur ou complice. Elle est, avec le blanchiment des capitaux et les faillites bancaires, un des dysfonctionnements qui ont provoqué des interrogations sur la financiarisation et semé le doute sur le système financier et ses acteurs. La corruption fausse le rôle des gouvernements et est coûteuse pour la société. Les gouvernements peuvent et doivent réduire les occasions de corrompre ou d'être corrompus. Pour ce faire, il peut être utile de se pencher sur la nature des relations interpersonnelles que chaque société favorise afin de prendre les mesures adaptées (et non pour en tirer des excuses pour ne rien faire). Pour préserver la confiance de tous les systèmes financiers et dans les relations financières mondiales, le programme "Finance, Ethique, Confiance" cherche à apporter, en particulier aux financiers, des éléments d'analyse et de réflexion qui guident leurs politiques et leurs comportements. La publication de cet ouvrage a pour but d'y contribuer. Sommaire - Eléments pour une réflexion - La prévention de la corruption - Quelques enseignements sur la répression - Le rôle des institutions internationales dans la lutte anti-corruption - La corruption et le système financier - Annexes
Henri Cartier-Bresson: il a donné ses lettres de noblesse au reportage photographique. Jamais avant lui un sujet, qu'il relève de l'histoire ou de la vie quotidienne, n'avait été traité avec tant d'intelligence dans l'analyse, d'acuité dans la vision, d'équilibre dans la composition. Cette constante harmonie entre la forme et le fond mais aussi la remarquable économie des moyens employés placent d'évidence Henri Cartier-Bresson parmi les grands classiques de la photographie.
Un génie", "le plus grand photographe de tous les temps", "l'oeil du siècle"... tous les superlatifs ont été employés pour qualifier Henri Cartier-Bresson (1908-2004). Alliant qualité documentaire et regard poétique, il a en effet créé l'une des oeuvres photographiques les plus fascinantes du XXe siècle. Après avoir étudié la peinture, fréquenté les surréalistes, il a fondé l'agence Magnum Photos. Du Mexique à l'Inde de Gandhi, de l'Amérique à la Chine, en passant par la Russie, il a parcouru le monde, son Leica rivé à l'oeil.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.