Les lecteurs français connaissent avant tout Rachel Carson (1907-1964) par son livre prémonitoire Printemps silencieux (1962). Ce qui confère aux livres de Carson cette grâce et cette qualité inimitables, c'est la fusion entre un esprit créatif, doué d'imagination et de perspicacité, et un esprit scientifique, passionné par les faits. Elle possède une aptitude particulière, celle d'associer sa connaissance scientifique à sa conscience poétique et spirituelle, qui nous permet de percevoir ainsi le vrai sens du monde. Carson a toujours cherché à s'adresser aux profanes et pas seulement aux scientifiques. Pour elle la littérature est simplement l'expression de la vérité. L'une des missions de l'écrivain est de décrire le monde qui nous entoure en le rendant accessible à un homme ordinaire.
Nombre de pages
176
Date de parution
11/03/2021
Poids
218g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782714312556
Titre
Le sens de la merveille
Auteur
Carson Rachel ; Fillaudeau Bertrand
Editeur
CORTI
Largeur
134
Poids
218
Date de parution
20210311
Nombre de pages
176,00 €
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Carson Rachel ; Gore Al ; Gravrand Jean-François ;
Dans cet ouvrage, Rachel Carson explique avec clarté, faits expliqués à l’appui, la dangerosité des pesticides sur la faune, la flore, la stérilité des sols mais aussi sur la santé humaine... dans un texte écrit en 1962. Cette publication de ce texte si juste est un constat terrifiant de ce que nous savions et pour lequel rien ou presque n’a été fait. Mais c’est aussi un texte essentiel qui dénonce et rend accessible ces données pour s’en emparer à nouveau aujourd’hui et espérer changer les choses pour que le printemps prochain ne soit pas totalement silencieux.
Une grande partie de l'avenir de la Terre se joue dans les océans. Qu'est-ce qui forme les vagues ?? Comment fonctionnent les courants ?? Pourquoi la mer change-t-elle de couleur ?? ... Plus d'un demi-siècle après sa publication, La Mer autour de nous demeure la synthèse de référence en écologie marine. La capacité de Carson à saisir et raconter l'océan comme un tout vivant fait de ce livre un guide irremplaçable, tant pour les néophytes que pour les chercheurs. Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit en trente langues, cet ouvrage vibrant et passionné, destiné au grand public, a influencé plusieurs générations. Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans
Carson Rachel ; Atwood Margaret ; Simon Anne ; Lan
La mer, racontée poétiquement du point de vue des êtres vivants qui la peuplent. Paru en 1941, Sous le vent de la mer marque la naissance de Rachel Carson comme écrivaine.
« Dans le vol onirique, si nous revenons au sol, une impulsion nouvelle nous rend aussitôt notre liberté aérienne. Nous n'avons à cet égard aucune anxiété. Nous le sentons bien, une force est en nous et nous connaissons le secret qui la déclenche. Le retour vers la terre n'est pas une chute, car nous avons la certitude de l'élasticité. Tout rêveur du vol onirique possède cette connaissance de l'élasticité. Il a aussi l'impression du bond pur, sans finalité, sans but à atteindre. En revenant vers la terre, le rêveur, nouvel Antée, retrouve une énergie facile, certaine, enivrante. » (Gaston Bachelard)
« Si le regard des choses est un peu doux, un peu grave, un peu pensif, c'est un regard de l'eau. L'examen de l'imagination nous conduit à ce paradoxe : dans l'imagination de la vision généralisée, l'eau joue un rôle inattendu. L??il véritable de la terre, c'est l'eau. Dans nos yeux, c'est l'eau qui rêve. Nos yeux ne sont-ils pas ?cette flaque inexplorée de lumière liquide que Dieu a mise au fond de nous-mêmes? ? Dans la nature, c'est encore l'eau qui voit, c'est encore l'eau qui rêve. » (Gaston Bachelard)
Chaque grand écrivain, disait Marcel Proust, écrit dans une langue étrangère. Dans la postérité du Texte inconnu (Editions de Minuit, 1948) et de L'Observance du Même, (Puyraimond, 1978), Michel Fardoulis-Lagrange poursuit avec L'Inachèvement, une expérience de la factualité ontologique du Logos menant à l'évidence sensible autant qu'à l'abstraction, au sens kandinskien. Il y a dans cette oeuvre en suspens indéfini, ouverte à maint éclairage ainsi qu'aux ombres de l'élucidation, un enjeu insondable : quand le Neutre, signe troué de l'être, appelle l'effacement de la lumière du grand midi à travers les hauts faits de l'apparence en son clair-obscur légendaire. Hubert Haddad.
À la suite d'un chagrin d'amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d'Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l'ennemi de toujours, replié sur le rivage d'en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités... Dans ce paysage de torpeur, fin d'un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l'histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d'Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l'Histoire et donne lieu à une écriture qui s'impose avec majesté, s'enflamme au contact de l'imagination. Pour Le Rivage des Syrtes Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu'il refusa.