Le récit courageux et corrosif du combat judiciaire d'une femme seule contre Donald Trump et son clan. Caustique, passionnant et... édifiant. Un jour des années 1990, E. Jean Carroll, journaliste bien connue de la jet-set new-yorkaise, entre dans une cabine d'essayage de Bergdorf Goodman, un grand magasin new-yorkais. Un homme la suit, sans son consentement. L'agresseur se nomme Donald Trump. Près de trente ans plus tard, elle décide de porter plainte. Commence alors l'épreuve des procès (il y en eut deux). Car, même avec une détermination d'acier, la plaignante doit affronter la machine à humilier que peut être la justice, notamment quand elle est instrumentalisée par un clan redoutable. La vie privée d'E. Jean Carroll est fouillée, exposée. " Avec combien d'hommes avez-vous couché dans votre vie ? ", lui demande l'une des avocates de Trump. " Huit ? Pouvez-vous les nommer devant la cour ? " La tenue qu'elle portait le jour de l'agression est également décryptée, décortiquée pour déterminer si, par hasard, E. Jean Carroll n'aurait pas provoqué l'homme devenu entretemps président des Etats-Unis. Et que dire de la défense de ce dernier, qui tient en trois mots défiant la décence et l'intelligence : " not my type ". Je n'ai pas pu l'agresser car elle n'est " pas mon genre "... lâche-t-il en toisant la femme âgée de plus de 70 ans. Dérisoire, insultant et symptomatique d'un homme qui se croit au-dessus des lois, protégé par son immunité présidentielle. Des éléments qui pourraient légitimement décourager. Mais c'est mal connaître E. Jean Carroll. Journaliste pour Elle, Vanity Fair , auteure pour le mythique Saturday Night Live , le show le plus irrévérencieux d'Amérique, biographe du grand Hunter S. Thompson, l'incontrôlable père du journalisme gonzo, elle n'est pas vraiment du genre impressionnable. Son récit, documenté, précis, échappe aux lamentations pour devenir un authentique livre de combat, rythmé comme un film de procès scénarisé par Hollywood ou Netflix. Une plongée fascinante dans la machine judiciaire, ses rouages comme ses humiliations. Chacune de ses phrases fait ainsi mouche dans un texte riche en punchlines . Mais ce sens de l'humour ne s'impose jamais au détriment de la combativité et des coups bas qu'elle a eu à surmonter. Car ce livre est aussi le témoignage d'une femme qui ose affronter l'homme le plus puissant du monde. A raison d'ailleurs : elle a gagné les deux procès et Donald Trump a été condamné à lui verser près de 100 millions de dollars de dommages et intérêts. Qu'a-t-elle prévu de faire avec cette somme ? " Je vais investir un maximum d'argent dans des causes que Donald Trump combat ou déteste, " répond-elle. Du pur E. Jean Carroll.
Nombre de pages
288
Date de parution
24/09/2026
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782749185828
Auteur
Carroll E. Jean ; Deparis Olivier
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
140
Date de parution
20260924
Nombre de pages
288,00 €
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Le lecteur se souvient du "Pays des merveilles" de Lewis Carroll, avec son univers onirique abstrait et subtilement métaphorique. Mais qui connaît vraiment "l'autre côté du miroir": sa vie, ses talents multiples et même son véritable nom? Les lettres inédites publiées ici dévoilent avec finesse le personnage surprenant que fut Lewis Carroll: professeur à Oxford, brillant mathématicien, poète reconnu, humoriste raffiné et photographe de talent. Mais elles révèlent surtout les rapports singuliers qu'il entretint avec Mabel Amy Burton, une des "amies-enfants" qui animèrent sa vie comme son ?uvre. Carroll rencontra la jeune Mabel (âgée de 8 ans) en 1877, à l'occasion d'un séjour au bord de la mer. Naquit alors une de ces relations absolues que chérit l'auteur d'Alice et à laquelle il associa l'entourage familial de Mabel. Ces témoignages épistolaires, reproduits en fac-similé en anglais et traduits, nous permettent ainsi de redécouvrir intimement Lewis Carroll, son ironie, son goût du non-sens et surtout son profond attachement à l'univers enfantin, inépuisable source de sa production littéraire.
A l'échelle mondiale, Noël Carroll est un théoricien bien connu du champ de l'esthétique et des études cinématographiques. Aucun de ses livres, pourtant, n'a été jusqu'ici traduit en français. Sans doute l'approche très rationnelle que propose Carroll de la théorie du cinéma détonne-t-elle un peu dans le paysage de l'esthétique française, où le culte de l'intuition et du je-ne-sais-quoi - les bêtes noires de l'auteur - est encore très vivace. Pourtant, ce n'est pas un livre de désenchantement que cette Philosophie des films ; on pourrait même dire que l'ineffable, la poésie et l'informulable commencent là où un travail de catégorisation comme celui de Carroll est terminé. La clé de voûte de ce livre, en effet, est le concept de catégorie, et son moteur la volonté d'éclaircir le discours. De quoi parle-t-on exactement lorsqu'on dit qu'un film est plus cinématographique qu'un autre ? Ou, plus simplement, et comme cela arrive tous les jours, lorsqu'on dit qu'un film est meilleur qu'un autre ? Tout lui est bon pour répondre : pas seulement les chefs-d'oeuvre estampillés du Septième Art, mais les films du tout-venant, ceux qu'on regarde au quotidien, sur toutes sortes d'écrans, quelquefois à la sauvette.
Carroll Lewis ; Lisle Isabelle de ; Bismuth Daniel
Qui a déjà vu un lapin blanc chercher ses gants, une chenille fumer un calumet, un chapelier tenter de faire entrer un loir dans une théière, un paquet de cartes jouer au croquet ? Alice, bien sûr ! Alice qui, par un bel après-midi d'été a glissé au fond du puits vertigineux des rêves. Nous voici entraînés à sa suite au "pays des merveilles", dont chaque recoin cache une surprise où se mêlentQui a déjà vu un lapin blanc chercher ses gants, une chenille fumer un calumet, un chapelier tenter de faire entrer un loir dans une théière, un paquet de cartes jouer au croquet ? Alice, bien sûr ! Alice qui, par un bel après-midi d'été, a glissé au fond du puits vertigineux des rêves. Nous voici entraînés à sa suite au " pays des merveilles " , dont chaque recoin cache une surprise où se mêlent logique et absurde. Et comme Alice, trop grande ou trop petite, nous ne cessons jamais de nous étonner ! Toutes les clés pour comprendre l'oeuvre et le thème associé Avant de lire l'oeuvre - L'essentiel sur l'auteur - Le contexte d'écriture de l'oeuvre Au fil de l'oeuvre - Des questionnaires sur les passages clés : compréhension et étude de la langue - L'enregistrement audio d'extraits lus par un comédien Le dossier BIBLIOCOLLEGE - L'essentiel sur l'oeuvre - La structure de l'oeuvre - Les personnages de l'oeuvre - Le genre de l'oeuvre - L'oeuvre dans l'histoire des arts - Des films, des documents et des livres associés à l'oeuvre LE GROUPEMENT DE TEXTES Thème : Imaginer des univers nouveaux - Ces mondes qui nous émerveillent logique et absurde. Et comme Alice, trop grand ou trop petite, nous ne cessons jamais de nous étonner !
Les Aventures d'Alice au pays des merveilles" est un chef-d'oeuvre intemporel de la littérature anglaise, écrit par Lewis Carroll. Ce roman fantastique emmène le lecteur dans un voyage extraordinaire à travers un monde rempli de merveilles et d'absurdités. L'histoire débute lorsque la jeune Alice, curieuse et intrépide, suit un lapin blanc en retard et tombe dans un terrier qui la conduit au pays des merveilles. Dans cet univers étrange, Alice rencontre une galerie de personnages excentriques et mémorables, tels que le Chapelier fou, le Chat du Cheshire, et la Reine de Coeur. Chaque rencontre est une exploration des thèmes de l'identité, de la logique et du langage, souvent présentée à travers des jeux de mots et des situations absurdes qui défient la logique conventionnelle. Le récit est à la fois une aventure captivante et une satire subtile de la société victorienne, offrant aux lecteurs une réflexion sur le passage de l'enfance à l'âge adulte. Grâce à son imagination débordante et son écriture inventive, Carroll crée un monde où le non-sens devient sensé, et où le lecteur est invité à questionner la réalité et les normes établies. Ce conte enchanteur continue d'inspirer des générations de lecteurs à travers le monde, captivés par son mélange unique de fantaisie, de philosophie et d'humour. L'AUTEUR : Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, est né le 27 janvier 1832 à Daresbury, en Angleterre. Fils d'un pasteur anglican, Carroll a grandi dans un environnement intellectuel qui a nourri son goût pour les mathématiques et la littérature. Après des études brillantes à l'Université d'Oxford, il devient professeur de mathématiques au Christ Church College. En parallèle de sa carrière académique, Carroll développe une passion pour l'écriture et la photographie. Son talent pour les jeux de mots, les énigmes et les situations absurdes se manifeste dans ses oeuvres littéraires, notamment "Les Aventures d'Alice au pays des merveilles" (1865) et sa suite, "De l'autre côté du miroir" (1871). Ces oeuvres, qui mêlent fantaisie et réflexion philosophique, sont rapidement devenues des classiques de la littérature pour enfants, appréciées autant par les jeunes lecteurs que par les adultes. Carroll est également reconnu pour ses contributions à la logique et aux mathématiques, ayant publié plusieurs ouvrages sur le sujet.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque.En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect. La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires, invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l'absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
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Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.