A l'échelle mondiale, Noël Carroll est un théoricien bien connu du champ de l'esthétique et des études cinématographiques. Aucun de ses livres, pourtant, n'a été jusqu'ici traduit en français. Sans doute l'approche très rationnelle que propose Carroll de la théorie du cinéma détonne-t-elle un peu dans le paysage de l'esthétique française, où le culte de l'intuition et du je-ne-sais-quoi - les bêtes noires de l'auteur - est encore très vivace. Pourtant, ce n'est pas un livre de désenchantement que cette Philosophie des films ; on pourrait même dire que l'ineffable, la poésie et l'informulable commencent là où un travail de catégorisation comme celui de Carroll est terminé. La clé de voûte de ce livre, en effet, est le concept de catégorie, et son moteur la volonté d'éclaircir le discours. De quoi parle-t-on exactement lorsqu'on dit qu'un film est plus cinématographique qu'un autre ? Ou, plus simplement, et comme cela arrive tous les jours, lorsqu'on dit qu'un film est meilleur qu'un autre ? Tout lui est bon pour répondre : pas seulement les chefs-d'oeuvre estampillés du Septième Art, mais les films du tout-venant, ceux qu'on regarde au quotidien, sur toutes sortes d'écrans, quelquefois à la sauvette.
Date de parution
10/02/2015
Poids
435g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782711626014
Titre
LA PHILOSOPHIE DES FILMS
ISBN
2711626016
Auteur
CARROLL
Editeur
VRIN
Largeur
210
Poids
435
Date de parution
20150210
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Le chef d'oeuvre de Lewis Carroll revisité par Rébecca Dautremer. Assise dans l'herbe un jour d'été, la jeune Alice rêve quand soudain un lapin blanc pressé passe devant elle. Brûlante de curiosité, Alice s'engouffre derrière lui dans son terrier et se retrouve plongée au pays des merveilles.
Dans la maison du Miroir, tout est inversé. Alice, fascinée, s'empresse de passer de l'autre côté. S'ouvre alors à elle un monde merveilleux où les fleurs parlent, où un oeuf érudit marche sur un mur, et où, aux côtés de la Reine Blanche et de la Reine Rouge, elle devra prendre part à une partie d'échecs grandeur nature.
Assise dans l?herbe un jour d?été, Alice voit passer un lapin blanc qu?elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique?Né des contes que l'auteur improvisa un jour pour trois petites filles, ce rêve à épisodes, fondé sur le désir et la peur de grandir, se déroule sur le rythme des comptines et reproduit les fantaisies et les fantasmes de l'enfance.
Résumé : Cette collection a été spécialement conçue pour des jeunes lecteurs de 7 ans, scolarisés en classe de CE1. Elle reprend des grands textes de la littérature pour enfants et adolescents tout en les rendant accessibles à leur niveau de compréhension. Les textes sont adaptés pour être lisibles et compréhensibles par des lecteurs de CE1. De belles illustrations les accompagnent. En fin d'ouvrage, un lexique et des questions de compréhension permettent de vérifier que l'enfant a bien saisi ce qu'il a lu.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.