Toujours aidé de sa femme Brigitte, il a décidé de revenir dans son village de Saint-Justin où pendant de nombreuses années il a régalé au restaurant de L'Hôtel de France les gourmets venus déguster des plats qui suivaient l'inspiration du jour : champignons, légumes du potager, poissons de petite pêche, volailles et oeufs de la basse-cour voisine ou gibier chassé aux alentours... Il a voulu dans ce livre léguer ce qui prévaut dans sa façon d'envisager la cuisine : l'origine du produit et la façon traditionnelle de l'apprêter telle qu'il l'a vu faire dans son enfance. De la tue-cochon à la chasse à la bécasse, de la récolte des toutes jeunes fèves au velouté de châtaignes, de la conserve d'alose à celle du foie gras, c'est le récit d'un patrimoine culinaire paysan raconté avec simplicité, tendresse et émotion qui s'ouvre à vous.
Nombre de pages
120
Date de parution
15/10/2021
Poids
678g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782817708614
Titre
Ma cuisine paysanne du Sud-Ouest
ISBN
281770861X
Auteur
Carrère Michel ; Blan Patrick
Editeur
SUD OUEST
Largeur
210
Poids
678
Date de parution
20211015
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est un canard tête de lard, susceptible et revanchard. C'est un canard ancestral voué aux gémonies et quasi disparu des élevages. Je parle ici du canard de barbari, dit le marin. Quelle ingratitude. Sa chair persillée incomparable, son foie d'une finesse et d'une douceur des meilleurs miels ne seront bientôt plus qu'un vague souvenir pour paysan esseulé aux confins d'une Landes aveuglément tournée vers l'océan et ses terribles tourments. Je vais donc vous délivrer les diverses certitudes culinaires que cet amiral de légende nous offre, car voyez-vous, si dans le cochon tout est bon, dans le canard tout est art.
Le gibier, c'est bon pour ta santé ! Source de protéines et pauvre en graisses, il est beaucoup plus sain que n'importe quelle viande et volaille. Michel Carrère, dès son service terminé en automne, retrouve sa patombière. Enfant des Landes, il a connu le temps où alouettes, bécasses et ortolans n'étaient pas des espèces protégées. Il cuisine toujours le canard colvert, le lièvre à la royale, ta perdrix, le faisan, et bien sûr la palombe ! Il a conçu te sommaire de son ouvrage comme la transmission d'un patrimoine culinaire, riche et peu ordinaire, à son fils qui prend son relais dans les cuisines de son restaurant. Nous y trouverons, pour tes gibiers à poil et à plumes, des recettes d'entrées, des salmis et des civets, et des grillades et rôtissages. Les photographies de ces 40 recettes sont signées Patrick Blan, photographe culinaire ami et complice de l'auteur.
Michel Carrère nous transmet ici un patrimoine culinaire autour du gibier à plumes et à poils riche et peu ordinaire. Tous les gibiers sont mis à l'honneur : caille, canard, faisan, palombe, lièvre, chevreuil, sanglier...
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.