Satisfaction. Entretien imaginaire avec Keith Richards
Carré Gaston
ERICK BONNIER
20,00 €
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EAN :9782367603056
Alors qu'il vient de fêter son 80ème anniversaire le 18A décembre, Keith Richards se livre dans un entretien imaginaire au journaliste Gaston Carré. La rencontre rêvée se passe à Tanger aujourd'hui, sur les cendres d'un passé hanté par les fantômes de Brian Jones et des Maîtres Musiciens de Jajouka. L'auteur, fin archéologue de la mythologie " stonienne ", parvient à nous faire entendre la voix boucanée du vieux pirate à chaque instant d'un dialogue profond et drôle. Un pèlerinage intime qui va de la dernière tournée des Stones jusqu'aux sources du plus grand groupe de rock. Passé et présent se conjuguent avec - pour ce qu'il lui en reste même s'il est immortel -, la possibilité d'un futur. Avec humanité, le trompe-la-mort nous donne une leçon de vie.
Nombre de pages
197
Date de parution
23/11/2023
Poids
242g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782367603056
Titre
Satisfaction. Entretien imaginaire avec Keith Richards
Auteur
Carré Gaston
Editeur
ERICK BONNIER
Largeur
140
Poids
242
Date de parution
20231123
Nombre de pages
197,00 €
Disponibilité
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Depuis trois jours Robin Reynart est sans nouvelles de son fils. C'est un père en quête de réponses et d'empathie.Il s'interroge sur les causes de l'altercation qui a provoqué le départ du jeune homme. Qu'aurions-nous fait à sa place? Laissé Baptiste s'abrutir des nuits entières devant l'écran...Comment en arrive-t-on là, aux mains avec son gamin...Le père évoque sa relation à un fils de plus en plus étranger, à un ado qui, entre addiction et détachement, se construit dans des relations virtuelles.Mais ce père qui cause comme un boss, entre tablette et oreillette, ne trouve comme remède à sa propre solitude que la présence virtuelle de ses milliers d'amis chinois.Ainsi, paroles du père, paroles du fils interrogent un quotidien envahi par les écrans et nous renvoient la balle.*D'abord éditrice puis professeur de français, Sarah Carré écrit aujourd'hui pour le théâtre. Elle anime aussi des ateliers d'écriture et des sessions de formation en écriture professionnelle.
Dans un abandon touchant, Isabelle Carré livre un premier roman sensible et plein de grâce. Une autobiographie brodée de fiction, raccommodée, par endroit, là où la mémoire fait défaut, l'actrice y raconte l'histoire de sa famille et de son enfance - ou en tout cas l'histoire d'une famille et d'une enfance qui ressemblent étrangement à la sienne. Elle dit la « partie immergée de l'iceberg », cachée derrière son sourire maquillé, ses angoisses et ses blessures, sa famille un peu hors-normes, mais aussi son désir naissant de théâtre et de cinéma ou encore ce que c'est qu'être une enfant puis mère à son tour - et l'amour, bien sûr. Sont confiés ici des rêves délicats, des souvenirs tendres, qui nous emplissent de réconfort. « J'ai l'habitude avec les journalistes d'être toujours associée à deux qualités : discrète et lumineuse ! Durant toutes ces années, comment suis-je passée si facilement entre les mailles du filet ? Évidemment, je ne m'en plains pas, pour rien au monde je ne renoncerais au plaisir d'être si bien cachée derrière mon maquillage et les costumes d'un personnage. Puisque tout est vrai, et que les acteurs « font semblant de faire semblant », comme l'écrit Marivaux. Je m'étonne juste qu'après ces heures d'interviews, tous ces plateaux télé, ces radios, les mêmes mots ressassés à l'infini suffisent... grâce à ce sourire peut-être. Je suis une actrice connue, que personne ne connaît. » I.C.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
C'est au coeur du massif des Aurès, dans le sud de l'Algérie, qu'au VIIe siècle vivait la puissante tribu berbère des Djéraoua, d'origine juive, dont la Kahéna était la reine. Cette femme, d'une beauté remarquable et dotée de pouvoirs étranges, prédisait l'avenir et guérissait les malades, jouissant parmi les siens d'une autorité indiscutée car elle rendait la justice avec équité mais savait aussi se montrer impitoyable. Lorsque les Arabes décidèrent de porter la parole du Prophète de par le monde, ils envahirent l'Afrique du Nord, détruisirent Carthage et chassèrent les Byzantins installés dans les colonies côtières. Refusant d'abjurer sa foi, la Kahéna rassembla les peuplades de l'Ifrikiya, de la Numidie à la Mauritanie et, à la tête d'une armée innombrable, parvint à infliger aux Arabes une terrible défaite. Ce fut le dernier acte de résistance contre l'Islam de cet étonnant peuple berbère, souvent méconnu, mélange d'anciens Libyens, Phéniciens et Juifsâ¦