HISTOIRE DES CHEMINS DE FER EN FRANCE, TOME 1 - (1740-1883)
CARON FRANCOIS
FAYARD
40,40 €
Epuisé
EAN :9782213021539
L'histoire du chemin de fer, premier réseau technique capable d'influencer l'ensemble des comportements humains, doit être replacée dans son contexte tout à la fois économique, institutionnel, culturel et social. Depuis plus d'un siècle et demi, il se trouve au c'ur du débat politique, du débat sur la modernité, du débat sur le choix de société. Avec lui, l'homme est entré dans la civilisation des macrosystèmes qui l'enserrent aujourd'hui de toutes parts. Le chemin de fer a été un lieu privilégié de l'innovation et n'a jamais cessé de se transformer. Depuis l'origine, ses ingénieurs et ses agents ont, jour après jour, recherché les moyens techniques et humains d'améliorer la sécurité et la rentabilité des compagnies tout en répondant toujours mieux aux besoins de la clientèle : proliférante, la technologie ferroviaire est marquée par une permanente confrontation entre des solutions d'une infinie diversité. Issu du double héritage de la culture routière et canalisée du XVIIIe siècle et de la Révolution industrielle, ce mode de locomotion fut adopté par les Français dans les années 1840. Institutionnellement affermi dans les années 1850, il se consolide dans les premières années de la IIIe République, et son organisation constitue une expérience originale d'économie mixte largement imitée en Europe. Ainsi, les six " grandes compagnies " créées dans les années 1850 durent-elles, particulièrement à partir de 1883, subir de la part de l'Etat une tutelle de plus en plus pesante, et de véritables " cultures de réseau " prirent naissance, qui ne disparurent que bien après la création de la SNCF...
Date de parution
11/06/1997
Poids
1 146g
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EAN
9782213021539
Titre
HISTOIRE DES CHEMINS DE FER EN FRANCE, TOME 1 - (1740-1883)
Auteur
CARON FRANCOIS
Editeur
FAYARD
Largeur
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Poids
1146
Date de parution
19970611
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Trois grandes questions traversent ce livre: d'où vient le processus d'innovation? s'effectue-t-il par rupture ou continuité? quels en sont les acteurs? François Caron propose une interprétation sur nouveaux frais du développement de la civilisation technicienne. Par-delà la volonté de résoudre des problèmes ou des blocages techniques, l'innovation répond à une demande de nature sociale. En retour, elle modifie les pratiques sociales, qu'elles soient d'ordre culturel, économique ou organisationnel. L'innovation ne s'inscrit pas en rupture. Pour se développer, les nouvelles technologies s'appuient sur des pratiques anciennes: c'est un phénomène cumulatif. Le passage d'un système technique à un autre est le produit d'une dynamique résultant de l'état de déséquilibre permanent du système. C'est dans cette perspective dynamique qu'il faut replacer l'analyse des dysfonctionnements et de la demande sociale. Ils sont à l'origine d'une transformation à la fois progressive et radicale. Après la période artisanale vient celle des ingénieurs, des entrepreneurs et des savants, et l'entreprise, petite ou grande, devient le lieu privilégié de l'émergence des innovations. A cette fin, elle doit organiser autour d'elle un système complexe de réseaux sociaux allant jusqu'à l'Etat, dont le rôle est de fournir les institutions nécessaires et de soutenir la recherche. L'innovation n'en reste pas moins toujours le fruit de la concurrence et ne peut se satisfaire des monopoles, qu'ils soient publics ou privés.
Les affrontements qui se produisent tout au long du Second Empire et de la IIIe république entre la France cléricale et la France anticléricale, entre la France dreyfusarde et la France antidreyfusarde, entre la France paternaliste et la France socialiste dissimulent le consensus qui rassemble les Français autour de certaines valeurs: la foi dans le progrès, qui les unit à travers l'effort; l'irrésistible montée de la démocratie qui, en dépit des apparences, se réconcilie sous l'Empire avec le parlementarisme; la ferveur pour la patrie, humiliée à Sedan et vengée à Verdun dans un sacrifice unanime.Ces affrontements et ce consensus sont évoqués selon une périodisation dictée par les événements _ politiques, culturels, économiques _ qui sont autant d'éléments constitutifs des mémoires individuelles comme de la mémoire collective de la nation tout entière.Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Dijon puis de Paris-Sorbonne, François Caron, né en 1931, étudie principalement l'essor économique de la France et de l'Europe aux XIXe et XXe siècles. Créateur du Centre de Recherche en histoire de l'Innovation, il mène des travaux pionniers sur l'incidence des sciences et des techniques et sur le rôle des entrepreneurs dans le développement des sociétés industrielles.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).