Future maman. Cuisine saine, recettes plaisir pour tous les jours
Cariel Laura ; Liégeois Véronique ; Caste Alain
FLAMMARION
12,50 €
Epuisé
EAN :9782082013369
Toute future maman soucieuse de son bon équilibre se demande quelle est la meilleure manière de faire de son alimentation un allié de sa grossesse. Une quarantaine de recettes s'invite à la table des futures mamans et répond à leurs attentes ainsi qu'à leurs besoins nutritionnels : - des recettes cuisinées de manière attrayante riches en magnésium et en fer pour éviter les carences, - des recettes légères pour surveiller son poids, - des repas peu salés pour lutter contre la rétention d'eau, - des plats adaptés pour une digestion facile, - des recettes originales pour combler les petites faims tout au long de la journée. Un ouvrage pratique qui permet de cuisiner rapidement sans renoncer à la diététique. Des légumes aux viandes, en passant par les féculents, salades et desserts en tous genres, les futures mamans ne seront plus à court d'idées pour satisfaire leur appétit.
Nombre de pages
92
Date de parution
20/01/2005
Poids
295g
Largeur
171mm
Plus d'informations
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EAN
9782082013369
Titre
Future maman. Cuisine saine, recettes plaisir pour tous les jours
Auteur
Cariel Laura ; Liégeois Véronique ; Caste Alain
Editeur
FLAMMARION
Largeur
171
Poids
295
Date de parution
20050120
Nombre de pages
92,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le déluge universel a été maintes fois représenté dans l'art occidental et plusieurs oeuvres sur ce sujet et celui des catastrophes naturelles sont bien connues et publiées, mais il n'y a pas eu jusqu'à présent d'exposition explicitement consacrée à ce thème en France. Le catalogue présentera donc des textes autour du déluge, ainsi que 80 illustrations, dont la totalité des oeuvres exposées à Dijon comme à Lausanne, et des oeuvres de référence de grands maîtres ayant représenté le déluge. Ces oeuvres illustreront les textes qui y feront référence. Exposition : Musée Maginin, Dijon du 11 oct 2006 au 10 janv 2007.
En véritables amateurs d'art, Jeanne et Maurice Magnin ont porté la plus grande attention au domaine graphique. Comme en peinture, les choix des deux collectionneurs se sont souvent écartés des sentiers battus. Ces feuilles si intéressantes, voire attachantes, ne sont cependant connues que des spécialistes. Cet album de dessins français de la collection du musée Magnin en dévoile une partie significative. Avec cet ouvrage, le lecteur emportera un peu de la saveur d'une collection édifiée dans le plaisir de l'?il, le goût de l'histoire et l'indépendance d'esprit de deux collectionneurs passionnés.
Installé tout près de l'ancienne place royale de Dijon et du palais des Ducs, dans l'un des plus beaux hôtels particuliers du XVIIe siècle, ce musée national doit son existence à deux collectionneurs passionnés, Maurice Magnin (1861-1939), haut magistrat parisien, et sa soeur Jeanne Magnin (1855-1937), peintre amateur et critique d'art. Soucieux de préserver l'âme des lieux, Maurice Magnin entreprend, dans les années 1930, de réaménager l'hôtel particulier pour y présenter sa collection d'oeuvres d'art sans altérer le caractère historique de la demeure. Aujourd'hui encore, les lieux ont conservé le charme si particulier d'une authentique maison de collectionneurs. La collection rassemble des oeuvres très variées mais surtout un fonds de plus de mille tableaux où se côtoient peintres de l'école du nord (Brueghel le jeune), oeuvres remarquables de Bologne, de Florence ou de Venise et grands noms de la peinture française du temps de Mazarin (Le Sueur, La Hyre). Si le Grand Siècle est à l'honneur au sein de la collection française, Jeanne et Maurice Magnin ont également aimé les esquisses peintes du XVIIIe siècle et ont eu à coeur de défendre des talents oubliés du XIXe, en particulier des années romantiques.
L'esquisse peinte prend son essor à partir de Rubens et témoigne de la nécessaire division du travail au sein de l'atelier : formulation du projet de l'artiste, l'esquisse peinte - et plus seulement dessinée - anticipe ce que sera l'oeuvre aboutie, aussi bien pour ce qui est de sa composition que de sa gamme chromatique. Témoin du geste du peintre, peu contrainte par les codes habituels de la représentation, elle exalte la verve de son créateur et exerce - spécialement au XVIIIe siècle - un pouvoir de séduction... controversé lorsqu'il finit par ébranler la hiérarchie du processus créatif. Ce contexte forme la toile de fond d'une exposition consacrée à la passion de Jeanne et Maurice Magnin pour l'esquisse peinte. Pour la première fois, la presque totalité de leur collection se trouve rassemblée, ce qui permet d'en mesurer l'importance et la diversité. Le coeur de ce projet - et son originalité - ne réside toutefois pas dans la quantité des tableaux présentés, mais dans l'ambition consistant à réunir, le plus souvent pour la première fois depuis leur création, la première pensée ou l'esquisse aboutie d'une oeuvre et son exécution finale. Le spectateur et le lecteur sont ainsi invités à une passionnante confrontation entre le début et l'achèvement, entre l'idée et la réalisation.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.