Patrimoine de la Méditerranée " : une collection gui se propose de retrouver l'esprit des lieux, de les faire revivre à travers leur histoire, de susciter l'imagination du passé. Chaque ouvrage, s'appuyant sur les acquis les plus récents de la recherche, s'organise autour d'un thème privilégié. Le prestige d'Olympie est universel, et la renommée de ses jeux fut telle, depuis toujours, qu'elle a provoqué leur résurrection il y a un siècle. Son site, moins connu ou fréquenté que ceux d'Athènes ou de Delphes, touche le visiteur par la beauté, la douceur et la charge d'émotion qui l'imprègnent. Abondamment fouillé et étudié, c'est surtout sous l'angle archéologique ou sous celui de l'histoire de l'art qu'il est généralement présenté. Dans la mesure où notre tradition culturelle méconnaît l'importance du sport dans le monde grec, réduit à une simple valeur esthétique, nous avons choisi non seulement de restituer le sanctuaire et ses légendes fondatrices, mais plus encore de le faire revivre dans sa raison d'être, les Jeux, à travers leur déroulement, leurs aspects religieux ou techniques, leur impact politique et culturel. Lieu de pèlerinage, terre de rassemblement par-delà les conflits, le nom magique du sanctuaire d'Olympie a évoqué pendant toute l'Antiquité le sommet de la gloire athlétique. Durant au moins douze siècles, il a symbolisé le sport et sa fraternité. Il offre aujourd'hui encore un des plus beaux modèles d'humanité.
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Nombre de pages
127
Date de parution
08/12/2005
Poids
430g
Largeur
198mm
Plus d'informations
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EAN
9782271063649
Titre
Olympie. La victoire pour les dieux
Auteur
Carbonnières Philippe de
Editeur
CNRS EDITIONS
Largeur
198
Poids
430
Date de parution
20051208
Nombre de pages
127,00 €
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Résumé : Il était une fois un fleuve, la Seine, suffisamment important pour protéger, et suffisamment paisible pour naviguer. Encadré de hauteurs protectrices (montagne Sainte-Geneviève, Belleville, Montmartre), semé d'îles enfin, possibles refuges. Au IIIe siècle avant J.-C., des Celtes, les Parisii, s'y installent. Après la défaite de Vercingétorix, dans la Pax Romana, Lutèce se développe, essentiellement sur la rive gauche, autour d'un axe, le cardo maximus (la rue Saint-Jacques). Dix mille habitants y mènent une existence paisible, calquée sur le mode de vie des conquérants. Ils fréquentent le forum, centre de la vie religieuse et des affaires (la rue Soufflot), les thermes (Cluny), le théâtre et l'amphithéâtre (les arènes de Lutèce). A partir des années 250 de notre ère, sous la menace des Barbares, la population se retranche dans l'île de la Cité, entourée d'un rempart. En 508, la ville tombe sous la domination des Francs et de Clovis, qui en fait sa capitale. A travers son histoire, ses monuments et sa vie quotidienne, mis au jour par les archéologues, Philippe de Carbonnières nous fait découvrir une ville romaine nommée aujourd'hui Paris.
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Cet ouvrage présente de manière didactique et vivante une époque capitale pour l'histoire de la France et du monde mais aussi pour Paris, qui en fut l'épicentre. Moteur de la Grande Révolution, la ville devint le centre décisionnel de l'Empire napoléonien. Après avoir été un modèle politique durant les années 1789-1799, elle fut, sous l'impulsion du Premier Consul puis de l'Empereur, un exemple d'urbanisme grandiose et efficace. Si Napoléon « finit le roman de la Révolution », il en ouvre un pour Paris. Non sans continuité avec la pompe révolutionnaire telle qu'elle a pu se manifester dans les grandes fêtes célébrant l'Être suprême. Il n'y a pas davantage de rupture stylistique entre les régimes, le néoclassicisme et le goût pour l'antique ayant les faveurs d'hommes que tout sépare par ailleurs, d'une royauté finissante à un Empire triomphant en passant par le jacobinisme le plus flamboyant. Les révolutionnaires célèbrent certes dans la Rome ancienne la première République de l'histoire tandis que Napoléon se voit plutôt en nouveau César mais les colonnes et les frontons ne s'embarrassent pas de telles nuances ! Demeure l'exaltation du dépassement, le sentiment d'accomplir une œuvre dont la portée dépasse les frontières, explicite dès les premiers temps de la Révolution. Napoléon s'attachera à donner à ce rêve une traduction parisienne, « pétrifiée » puisqu'il s'agit d'architecture. Faire de Paris la plus belle ville du monde et son phare demeurera une ambition inaboutie mais dessine un trait d'union avec les aspirations universelles des hommes de 1789.
Brès Anne ; Marc Claire ; Arnaud Nicolas ; Moullet
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Ce livre s'ouvre sur la décennie du Centenaire de la Révolution. Jusqu'alors, l'histoire de la Révolution avait été l'affaire de polygraphes, de romanciers ou de poètes, soucieux de faire valoir une lecture politique de l'événement. Avec la Troisième République, des historiens de métier voulurent en faire une science. Si la consolidation de la république est allée de pair avec une institutionnalisation des savoirs scientifiques sur l'époque révolutionnaire, certains historiens ne sont pas restés indifférents aux questions les plus brûlantes de leur temps. Les débats sur la "question sociale" et les origines du socialisme se trouvèrent ainsi projetés au coeur de leurs recherches, en dialogue avec des historiens de l'Empire russe qui furent les premiers à étudier le transfert massif de propriétés sous la Révolution et l'avènement de la bourgeoisie. L'auteur révèle comment la Première Guerre mondiale, puis les années d'entre-deux-guerres donnèrent une nouvelle dimension aux luttes idéologiques et historiographiques sur la Révolution, en lien avec l'histoire longue du pacifisme, du nationalisme et du communisme. Il propose une réflexion plus large sur les articulations entre le travail de l'historien et les appels du temps présent.