Anthologie. Tome 2, Philosophie et théologie au Moyen Age
Capelle-Dumont Philippe
CERF
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EAN :9782204088619
Nous présentons la première « Anthologie des relations entre la philosophie et la théologie ». Réalisée selon l'intention de la collection qui la recueille, elle s'est donnée pour objet de rassembler la mémoire ample et riche mais oubliée, parfois dissimulée, d'une détermination plurielle et fondatrice de l'histoire des idées et des pratiques occidentales. Réunissant de façon quasi exhaustive et critique les grands textes témoins, de la naissance de la philosophie à nos jours, d'une corrélation ainsi diversifiée mais continuée, elle voudrait contribuer à la tâche de clarification des thèmes et des concepts qui structurent notre « épistèm?, inspirent notre travail de connaissance et informent nos logiques d'action. Les quatre tomes qui la constituent ont été élaborés selon les quatre grandes périodes historiques dont nous avons voulu assumer précisément les limites et les seuils. Ce deuxième tome, consacré à la période médiévale, débute avec la réception byzantine au IXe siècle, l'appropriation musulmane d'Aristote au Xe siècle (Fârâbî) et se clôt sur les théologiens philosophes de la fin du XVe siècle. Formé de vingt-quatre notices nominatives et thématiques (Scot Érigène, Anselme, Abélard, les Victorins, Pierre Lombard, Bonaventure, Thomas d'Aquin, Duns Scot, Ockham, Dante, Pétrarque, Gerson, d'Ailly, Nicolas de Cues..., le « kâlam » musulman, la théologie-science, le rapport exégèse-théologie, la philosophie politique, la tension humanisme-théologie...), et suivant un ordonnancement chronologique rigoureux, il restitue les corpus fondamentaux, témoins des théorisations mais aussi des pratiques institutionnelles d'une relation qui, dans sa complexité même, a ouvert les espaces moderne et contemporain de la pensée.--We present the first ?Anthologie des relations entre la philosophie et la théologie'. Constructed in the same way as other books in the collection, its aim is to assemble the testimonies - ample and rich, yet forgotten or occasionally concealed - of a pluralistic founding vision of the history of Western ideas and practices. By including a critical and almost exhaustive selection of great texts from the birth of philosophy to our times, testimonies to a diversified but continuous correlation, it aims to clarify those themes and concepts which structure our ?episteme', inspire our acquisition of knowledge and shape our actions. The four tomes which make up this work represent four great historical periods whose limitations and thresholds we have presumed to define with precision. This second tome, devoted to the Middle Ages, begins with the Byzantine reception in the 14th century, the Muslim appropriation of Aristotle in the 5th century (Fârâbî) and closes with the philosophical theologians at the end of the 15th century. Consisting of twenty-four nominative and thematic notices (Johannes Scotus Eriugena, Anselme, Abelard, the Victorins, Pierre Lombard, Bonaventure, Thomas Aquinas, Duns Scot, Ockham, Dante, Petrarch, Gerson, d'Ailly, Nicolas de Cues... the Muslim ?kalam', theology/science, the exegesis/theology relation, political philosophy, the humanism/theology opposition...), arranged in strict chronological order, it restores the fundamental corpus, a testimony of the theorisations but also the institutional practices within a relation which, through its very complexity, opened modern and contemporary avenues of thought.
Date de parution
20/08/2009
Poids
592g
Largeur
138mm
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EAN
9782204088619
Titre
Anthologie. Tome 2, Philosophie et théologie au Moyen Age
Auteur
Capelle-Dumont Philippe
Editeur
CERF
Largeur
138
Poids
592
Date de parution
20090820
Nombre de pages
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L'oeuvre de Jean-Luc Marion de l'Académie française, s'est progressivement imposée sur la scène philosophique française et internationale depuis plus de trois décennies. Successeur d'Emmanuel Levinas à la chaire de métaphysique de Paris-IV Sorbonne (1995-2011) et successeur de Paul Ricoeur à l'University of Chicago (2003-2011), il occupe aujourd'hui, succédant à David Tracy, la chaire de théologie fondamentale de cette même université américaine, ainsi que la Chaire Domi- nique Dubarle : "Philosophie et théologie" de l'Institut catholique de Paris. Lorsqu'il récapitule son itinéraire de recherche, J-L Marion distingue trois "moments " : les études cartésiennes, la phénoménologie et la théologie. De nombreux travaux, plusieurs thèses de doctorat lui ont été déjà consacrés dans ces différents champs où elle continue cependant de s'élaborer, suscitant l'admiration, mais aussi, le plus souvent en raison de sa haute technicité conceptuelle, de lourdes incompréhensions. Le présent ouvrage, issu d'une séance publique de débats et intégrant les "réponses" du principal intéressé, n'a pas pour seule ambition de lever celles-ci ; en ouvrant les trois volets de l'oeuvre, il engage un dialogue direct avec l'auteur, interrogeant l'une des pensées philosophiques les plus fécondes de notre temps.
Ces Etudes heideggériennes de Philippe Capelle-Dumont sont consacrées aux divers types de rapports que Heidegger a pratiqués et théorisés entre le geste philosophique et plusieurs moments de de la grande tradition théologique, ce depuis les premiers travaux phénoménologiques jusqu?aux derniers écrits. Prolongeant son essai Philosophie et théologie dans la pensée de Martin Heidegger (1998) traduit en plusieurs langues, elles examinent jusqu?en leur points critiques les analyses forgées par le penseur allemand sur saint Paul, saint Augustin, Maître Eckhart, la mystique médiévale, le judaïsme et les concepts fondamentaux de de la théologie ; elles s?efforcent en même temps de rejoindre les motifs à partir desquels ces analyses furent élaborées pour en interroger les thèses principales.
L’alliance est la grammaire principale du monde. Phénomène commun, local et universel, le plus pauvre et le plus noble. Elle se trouve cependant aujourd’hui plus que jamais contrariée. Le monde est en dés-alliance sur le plan social, politique, anthropologique, écologique, techno-scientifique, métaphysique. Les demandes répétées de « recréer du lien » en corroborent le fait plus qu’elles n’en dessinent une alternative : affranchies de tout « principe », elles échouent à leur tour sur les rives du nihilisme. C’est que le principe est tombé dans l’oubli. Ses titres ont été, dès la fin du xixe siècle et tout au long du xxe siècle, durement contestés et ses droits confisqués. Nombre de succédanés se sont imposés, avec leurs antinomies et leurs tragédies humaines : Raison suffisante, Progrès, Destin, Cause, État. Le principe ainsi reclassé, déclassé, fut biffé derechef au titre de ce qui lui fut imputé : voracité de l’Un, maîtrise formelle de l’universalité, logique de sécurisation historique. Reconsidérer le principe autrement, i.e. comme alliance, tel est l’enjeu phénoménologique du présent ouvrage : loin de tout Deus ex machina, elle est le jeu de la différence initiatrice, de la pluralité unitaire, de la donation herméneutique. Ainsi, au principe, l’alliance fait être et fait temps. Elle est notre première promesse.
Nous présentons la première Anthologie des relations entre la philosophie et la théologie. Réalisée selon l'intention de la collection qui la recueille, elle s'est donnée pour objet de rassembler la mémoire ample et riche mais oubliée, parfois dissimulée, d'une détermination plurielle et fondatrice de l'histoire des idées et des pratiques occidentales. Réunissant de façon quasi exhaustive et critique les grands textes témoins, de la naissance de la philosophie à nos jours, d'une corrélation ainsi diversifiée mais continuée, elle voudrait contribuer à la tâche de clarification des thèmes et des concepts qui structurent notre épistèmê, inspirent notre travail de connaissance et informent nos logiques d'action. Les quatre tomes qui la constituent ont été élaborés selon les quatre grandes périodes historiques dont nous avons voulu assumer précisément les limites et les seuils. Ce premier tome, consacré à la période antique, débute ainsi avec le moment Platon (IVe siècle avant J.-C.) et s'achève avec "Jean Damascène" (VIIe-VIIIe siècle après J.-C.). Formé de vingt-neuf notices (Aristote, stoïciens, épicuriens, Justin, Irénée de Lyon, Tertullien, Clément d'Alexandrie, Origène, Plotin, Porphyre, Lactance, Grégoire de Nysse, Ambroise, Augustin, Proclus, Denys, Boèce...), il restitue, selon un ordonnancement chronologique et par une présentation critique des corpus fondamentaux, les premières théorisations, mais aussi les premières grandes métamorphoses d'une relation dont les traits paradigmatiques n'ont pas seulement orienté les âges scolastique et moderne, mais aussi nous délivrent une inspiration aujourd'hui encore inouïe.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...