La Faculté des Sciences d'Orsay et le Vietnam. De la solidarité militante à la coopération universit
Capdeville Yvonne ; Levesque Dominique
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782296544208
La guerre américaine au Vietnam et le bombardement de la République Démocratique du Vietnam (RDV) suscitent à partir de 1965 une opposition mondiale. En France, des scientifiques à travers le Collectif Intersyndical Universitaire Vietnam - Laos - Cambodge, créé en 1965, apportent soutien politique et scientifique à leurs collègues de la RDV. Après 1975, la paix acquise, ce soutien scientifique s'amplifie et devient coopération scientifique dans le cadre du Comité pour la Coopération Scientifique et Technique avec le Vietnam. Le récit de cet engagement est illustré par les activités militantes, puis de coopération sur une période de plus de quarante ans, des scientifiques de la Faculté des Sciences d'Orsay et du Centre CNRS de Gif-sur-Yvette. Appuyé sur des archives personnelles et des documents, qui en constituent une part vivante et essentielle, ce récit rend présent le vécu concret d'une coopération de longue durée, ses difficultés, ses échecs et ses succès.
Nombre de pages
293
Date de parution
06/05/2011
Poids
355g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296544208
Titre
La Faculté des Sciences d'Orsay et le Vietnam. De la solidarité militante à la coopération universit
Auteur
Capdeville Yvonne ; Levesque Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
355
Date de parution
20110506
Nombre de pages
293,00 €
Disponibilité
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Le club est une institution-clef de la vie londonienne au XVIIIe siècle. Son essor, parallèle à celui du café, de la presse et de l'urbanisation, correspond à une évolution de la sociabilité. Ce lieu de convivialité masculine, privé, exclusif, voire élitiste, connaît son âge d'or à partir des années 1730. Les plaisirs de la table, de la conversation ou du jeu, auxquels s'adonnent s es membres, en font une véritable école du savoir-vivre et permettent la diffusion de nouvelles valeurs, de normes de comportement et de bon goût, propres au gentleman anglais. Le club est un lieu à la fois d'intégration et d'exclusion, à mi-chemin entre espace privé et public. Univers exclusivement masculin, au sein duquel se côtoient raffinement et débauche, il est tantôt antichambre du pouvoir, garant de la liberté d'expression, tantôt foyer de sédition et de subversion. Ainsi, le club reflète à lui seul les paradoxes de la nation anglaise et se révèle être une forme de sociabilité unique en son genre.
Cette monographie du " Cercle du rock ", la communauté des musiciens rockers de Pékin, est une contribution à l'étude de l'individualisme en Chine au début des années 1990. C'est à ce moment-là que la musique rock arrive en Chine et que le grand chanteur Cui Jian connaît la gloire. Le combat interne à la société chinoise entre valeurs traditionnelles et valeurs individualistes modernes se lit à travers les oppositions de structure de groupes rock, les textes des chansons, les relations d'amitié des musiciens et la comparaison des spectacles rock. Les parties ou soirées dansantes rassemblent la communauté des rockers et les concerts réunissent une société déchirée après les événements de Tiananmen en 1989 grâce aux émotions exprimées par des cris, chants, slogans et banderoles, danse etc. L'analyse anthropologique est fondée sur la dichotomie entre " rites et musique ", les " rites " représentant les règles sociales conventionnelles, la " musique " représentant l'expression des émotions humaines. Cette dichotomie chinoise classique fondée sur le modèle duel du yin et du yang s'exprime pleinement dans la musique rock moderne.
Des théâtres pour le peuple et dans le peuple peuvent-il exister en Chine ? Loin des lieux officiels contrôlés par le Parti communiste, des théâtres vivants s'animent aujourd'hui sur les arrières scènes des grandes villes et sur celles des petites villes et des villages. Cette étude anthropologique du théâtre populaire dans la Chine contemporaine a été réalisée à partir d'enquêtes de terrain menées dans un village du Jiangxi organisant un théâtre rituel masqué pour le nouvel an, auprès d'une "troupe-flambeau " indépendante du Sichuan et auprès de groupes d'amateurs de l'opéra de Pékin qui chantent pour leur plaisir. Le théâtre est appréhendé à partir de l'analyse des communautés qui le produisent. Cette perspective originale a l'avantage de se placer en amont des pièces, objets habituels des travaux sur le théâtre. L'étude montre comment le théâtre opère la mise au premier plan des statuts normalement secondaires dans la vie quotidienne, à partir d'un remaniement des relations duelles et complémentaires constitutives de la société - hommes/femmes,maître/serviteurs, parents lignagers/affins-qui oeuvrent aussi bien sur la scène qu'autour d'elle. En outre, l'analyse met au jour et déploie les façons dont le théâtre chinois organise des chaînes de relations entre trois types de protagonistes : le public des hommes, les acteurs et musiciens et les dieux. Les dieux sont encore aujourd'hui bien présents dans les théâtres populaires, même dans la société urbaine où ils apparaissent sous une forme modernisée dans les salles des amateurs d'opéra de Pékin. A travers le médium du théâtre, cette étude propose en définitive une image actualisée de la société chinoise et des relations sociales complexes et attachantes qui y sont agies.