Confessions d'un négrier. Les aventures du capitaine Poudre-à-canon, trafiquant en or et en esclaves
Canot Théodore ; Nouguier Marthe ; Le Bris Michel
LIBRETTO
10,90 €
Epuisé
EAN :9782752903488
Sa mère était italienne, veuve d'un grognard de l'Empire. Toujours, "Don" Théodore gardera la nostalgie de son pays natal, et l'amour de sa langue maternelle, même s'il maîtrisait avec une égale aisance le français, l'anglais, l'espagnol et divers dialectes mandingues. Sa carrière de négrier n'a rien d'une vocation. Seules l'intéressent l'aventure, le grand large et ces fines goélettes noires taillées pour la course ou la fuite devant les croiseurs britanniques. L'or l'attire bien sûr, et l'espoir de bâtir une fortune considérable, par ces temps agités où la traite interdite est devenue contrebande. Mais ses réussites audacieuses, pas plus que ses échecs, ne le laissent en repos. L'albatros qu'il admire symbolise bien une vie tout entière vouée aux errances et aux quêtes incertaines. Un véritable souffle épique anime ces "confessions', documentaire et témoignage implacables sur les aspects économiques, politiques et moraux d'un fléau planétaire, dont l'Afrique ne s'est jamais tout à fait remise."
Nombre de pages
262
Date de parution
05/06/2008
Poids
217g
Largeur
90mm
Plus d'informations
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EAN
9782752903488
Titre
CONFESSIONS D UN NEGRIER - LES AVENTURES DU CAPITAINE POUDRE-A-CANON, TRAFIQUANT EN OR ET EN ESCLAVE
Auteur
Canot Théodore ; Nouguier Marthe ; Le Bris Michel
Editeur
LIBRETTO
Largeur
90
Poids
217
Date de parution
20080605
Nombre de pages
262,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre est utile, passionnant... fort dérangeant. Utile comme seule une terrible page d'histoire peut l'être. Cette histoire véridique est racontée par un authentique aventurier, qui n'invente rien des navigations qu'il fait, des paysages qu'il décrit, des crimes qu'il commet: L'histoire de la vie et des aventures du capitaine Théodore Canot, trafiquant en or, en ivoire et un esclaves sur la côte de Guinée entre 1820 et 1840. Un texte passionnant, rocambolesque, mais non romancé, qui fournit une connaissance précise, de première main. Un témoignage brut, coloré, plein de vie et d'action. Mais un témoignage dérangeant. Dérangeant car il est écrit par un acteur sans scrupule de l'odieuse traite des noirs, persuadé de son bon droit dans l'accomplissement de ce crime abominable. Reflet de la mentalité de son époque, la mémoire du Théodore Canot nu s'encombre ni de remords ni de regrets: il n'imagine même pas que ses actes soient contraires aux droits de l'homme. C'est en cela aussi qu'il nous éclaire sur le chemin parcouru par l'humanité sur la voie du progrès. Et qu'il nous avertit sur la fragilité du ce récent vernis qu'est la civilisation, couvrant les pires instincts de l'homme.
Ces Confessions, mémoires confiées à un journaliste américain, Brantz Mayer, et publiés à New York au milieu du XIXe siècle, furent longtemps considérées comme un classique de la littérature d'aventures : naufrages, beuveries, batailles rangées entre trafiquants... Mais aujourd'hui, tout le prix de ce récit exceptionnel réside également dans le tableau exhaustif de la traite négrière après les guerres napoléoniennes. On y trouve des données économiques, la description de la logistique de ce commerce, ainsi que le raisonnement intellectuel permettant de justifier ce "négoce", et qui constituera l'un des fondements de l'histoire du racisme.
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.