Du 23 au 26 mai 1940, Calais-Nord a été en grande partie détruite par les bombardements allemands. En quelques heures, des centaines de foyer ont perdu leurs biens, et pour beaucoup, leurs moyens d'existence. Ce fut le cas d'une famille de six enfants, dont la dernière, Mimi, avait dix ans au début de la tourmente. Soixante ans après, animée d'un devoir de mémoire, elle raconte la vie, au jour le jour, de sa famille frappée de plein fouet par cette sinistre guerre. Dans une fidèle reconstitution de l'Histoire, un caractère positif et malicieux a permis à ses yeux d'enfant, puis d'adolescente, de dégager les situations souvent gaies, parfois cocasses, au milieu des événements tragiques qui ont frappé le Calaisis. " Après la guerre 1939-1945, la vie a repris un cours normal. Je me suis mariée, j'ai élevé mes trois enfants et j'ai collaboré avec mon mari dans son activité professionnelle. Mes espérances d'études ayant été anéanties par la guerre, j'ai été peu encline à parler de mon adolescence. Soixante ans après, je n'ai pas voulu laisser tomber dans l'oubli le courage et l'obstination qu'il a fallu à mes parents pour surmonter l'adversité. Je rends hommage à ma mère qui fut l'âme de notre foyer " Micheline Canonne Bédrine
Nombre de pages
96
Date de parution
02/06/2005
Poids
115g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747585545
Titre
Mimi dans la tourmente. 1939-1945 à Calais
ISBN
2747585549
Auteur
Canonne Bédrine Micheline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
115
Date de parution
20050602
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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Canonne Xavier ; Waseige Julie ; Comis Guido ; Gab
En 1938, René Magritte prononce à Anvers une conférence intitulée La Ligne de vie, et c'est l'une des rares occasions où l'artiste s'est exprimé en public sur son propre travail. En l'espace d'environ une heure ponctuée par la projection de diapositives, Magritte revient sur l'évolution de son oeuvre et révèle les techniques qui lui ont permis d'obtenir des images d'un "effet poétique bouleversant". Dans le droit-fil du discours de l'artiste, ce catalogue retrace la carrière de Magritte depuis ses tout débuts. L'ouvrage documente plus de quatre-vingt-dix oeuvres du peintre, et présente également des créations d'artistes qui l'inspirèrent dans sa jeunesse ? comme Giorgio de Chirico ou encore Max Ernst. Il est ainsi possible de découvrir certaines sources de la poétique de Magritte et d'apprécier en cela l'originalité des solutions auxquelles l'artiste est parvenu. Mais ce volume ne se contente pas d'illustrer les oeuvres réalisées jusqu'à 1938, année de la conférence dans le sillage des réflexions de Magritte, l'ouvrage souligne en effet combien son approche créative lui a permis de trouver des éléments d'inspiration sans cesse renouvelés, et de réaliser jusqu'à la fin de sa vie des oeuvres dotées d'une prodigieuse inventivité et d'une extraordinaire force poétique.
Le Samouraï (1967), huitième film de Jean-Pierre Melville, est l'oeuvre majeure d'un cinéaste devenu aujourd'hui une figure légendaire du septième art. Jamais Alain Delon n'aura été aussi éblouissant qu'en incarnant magistralement ce tueur hiératique et solitaire, un rôle qui fut écrit pour lui. C'est qu'ici, sa silhouette et celle de Melville viennent se confondre, figures en marche vers leur destin. Requiem pour un homme seul, ne se limite pas à l'analyse du Samouraï mais il explore à partir de celui-ci tout l'univers singulier de Jean-Pierre Melville.
Benjamin du surréalisme en Belgique dont il devint l'une des figures majeures depuis sa rencontre avec René Magritte en 1937, Marcel Mariën fut tour à tour poète, collagiste, éditeur, assemblagiste, photographe et même cinéaste, son film l'Imitation du cinéma réalisé en 1959 étant censuré puis interdit. Il fut également un polémiste virulent, divers procès et attaques suivant la publication de ses ouvrages et de ses tracts. Une oeuvre multiforme rejetant toute préoccupation esthétique, agissant en déclencheur d'idées, prolongeant celles de Magritte et de Nougé.
Dimanches est un journal croisé entre Xavier Cannone et Olivier Navarre, tenu de février à avril 1992. Xavier Cannone faisait de fréquentes navettes entre Bruxelles et Cuba. La solitude des aéroports et les trajets lui inspiraient des poèmes en prose, des fragments nostalgiques qui trouveraient un écho photographique dans les captures de paysages traités sur le mode de la nature morte par Olivier Navarre.Xavier Cannone est docteur en histoire de l'art et archéologie de la Sorbonne (Paris I). Sa thèse de doctorat portait sur le Surréalisme belge dont il est l'un des meilleurs connaisseurs et qu'il soutient à travers différentes activités éditoriales. Il est le Directeur du Musée de la Photographie de la Communauté française de Belgique.Olivier Navarre est photographe. Il a été formé à l'ENSAV La Cambre (Bruxelles).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...