Et vous me laisserez seul. Mais je ne suis pas seul, le Père est avec moi. Jn 16,32 Le monde occidental, depuis les Lumières, développe à l'envi le primat de l'individu. Il finit par perdre de vue que l'homme ne vient pas au monde de façon solitaire. La société moderne isole les hommes les uns des autres et le vivre ensemble est de plus en plus difficile. Comment en sortir ? La Bible nous apprend qu'auprès de Dieu le solitaire trouve sa joie, car le Seigneur entend sa prière, son cri, et parce qu'il a ouvert son coeur, il a retrouvé l'espérance. À travers ses versants positifs comme ceux plus obscurs, la solitude telle que la Bible nous l'enseigne peut être le lieu d'un réapprentissage de la relation, de la vie commune et du vivre ensemble. Par une vie intérieure cultivée et féconde, la voix de l'Esprit qui demeure en nous peut se renforcer et donner sens à notre intimité, familière ou non de la solitude, où la Parole divine oeuvre silencieusement en notre terre intérieure. Sandrine Caneri est bibliste orthodoxe. Elle enseigne à l'institut de théologie orthodoxe Saint-Serge (Paris) et auprès des paroisses orthodoxes, et en ligne. Elle est engagée dans le dialogue judéo-chrétien depuis plus de 30 ans.
Nombre de pages
128
Date de parution
04/02/2026
Poids
130g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782375827444
Auteur
Caneri Sandrine
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
120
Date de parution
20260204
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le monde occidental, depuis les Lumières, développe à l'envi le primat de l'individu. Il finit par perdre de vue que l'homme ne vient pas au monde de façon solitaire. La société moderne isole les hommes les uns des autres et le vivre ensemble est de plus en plus difficile. Comment en sortir ...nLa href=https://fr.wikipedia.org/wiki/Bible>Bible nous apprend qu'auprès de Dieu le solitaire trouve sa joie, car le Seigneur entend sa prière, son cri, et parce qu'il a ouvert son coeur, il a retrouvé l'espérance.À travers ses versants positifs comme ceux plus obscurs, la solitude telle que la Bible nous l'enseigne peut être le lieu d'un réapprentissage de la relation, de la vie commune et du vivre ensemble. Par une vie intérieure cultivée, la voix de l'Esprit qui demeure en nous peut se faire plus forte et donner sens à une solitude intrinsèque.
Présentation de l'éditeur Depuis 2000 ans, deux traditions religieuses bien distinctes - juive et chrétienne - commentent les mêmes Ecritures. Comment expliquer alors que si peu de passerelles existent entre les diverses interprétations ? Comment se fait-il que si peu de rencontres aient eu lieu entre les maîtres chrétiens et les maîtres juifs des tout premiers siècles ? Est-ce la différence de langues - hébraïques pour les uns, grecques pour les autres -, et donc de culture, qui expliquerait cette méconnaissance mutuelle qui persiste à travers les millénaires ? Le regard croisé des Rabbins et des Pères de l'Eglise sur la rencontre du serviteur d'Abraham avec Rébecca au puits présenté dans cette étude, à la lumière des différentes versions (hébreux, grec, targum) et des commentaires élaborés durant les cinq premiers siècles, nous révèle que "chantent, à leur insu peut-être, des mélodies qui s'harmonisent". Sandrine Caneri dévoile ici un champ quasi-vierge d'investigations par la mise en vis-à-vis des perspectives juives et chrétiennes d'Orient, d'où jaillit une richesse insoupçonnée.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.