Comprendre l'islam ou plutôt : pourquoi on n'y comprend rien
Candiard Adrien
FLAMMARION
6,50 €
En stock
EAN :9782081386587
Depuis des années, nous sommes abreuvés d'informations et d'opinions sur l'islam. L'actualité tragique du monde comme les mutations profondes de la société française, tout ne cesse de pointer vers cette religion à laquelle journaux, sites Internet et émissions de télévision consacrent tant de décryptages. Pourtant, le paradoxe est là : plus on l'explique, moins on le comprend. "Pourquoi peut-on dire sur l'islam tant de choses contradictoires ? Et pour connaître son "vrai visage", comment s'y prendre ? Suffit-il de lire le Coran ? Peut-on enfin savoir si cette religion, avec son milliard de croyants, en veut vraiment à notre mode de vie et à la paix dans le monde ? Dans ce livre lumineux, qui éclaire sans prétendre tout résoudre, Adrien Candiard explique pourquoi, en ce qui concerne l'islam, rien n'est simple. Une lecture dont on sort heureux d'avoir, enfin, compris quelque chose.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
125
Date de parution
11/05/2016
Poids
106g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782081386587
Titre
Comprendre l'islam ou plutôt : pourquoi on n'y comprend rien
Auteur
Candiard Adrien
Editeur
FLAMMARION
Largeur
108
Poids
106
Date de parution
20160511
Nombre de pages
125,00 €
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La place importante de l'islam dans l'Europe d'aujourd'hui vient bouleverser le modèle de tolérance hérité des Lumières, fondé sur la mise à l'écart des vérités religieuses jugées nécessairement irrationnelles. De cette tolérance, al-Andalus apparaît souvent comme le modèle: sous la conduite de penseurs rationalistes, comme Averroès, l'Espagne musulmane médiévale serait parvenu à l'harmonie entre les religions, au prix d'une séparation nette entre les croyants.Au-delà des imprécisions historiques propres aux mythes, cette légende se trompe sur l'essentiel. Car l'Espagne médiévale est d'abord un lieu où l'on discute avec passion de la vérité des doctrines religieuses; si l'on y dialogue, si l'on y traduit, si l'on y polémique, c'est que chacun pense avoir raison et pouvoir en convaincre l'autre.La véritable leçon de l'Andalousie, pour nous, est peut-être là: le véritable respect ne cherche pas à gommer les différences pour parvenir au consensus. Il serait alors urgent de faire revenir les questions religieuses dans le cercle de la raison, dont on les a exclues un peu hâtivement.
Et si vouloir réussir sa vie était le meilleur moyen de la rater ? Jamais nous n'avons autant cherché le bonheur. Jamais, surtout, nous n'avons autant subi l'injonction de nous « accomplir », de devenir « la meilleure version de nous-mêmes ». Comme un carcan. L'Évangile ne propose aucune méthode. Il ne répond pas à la question « comment réussir ma vie ? », mais en pose une tout autre : « Pour qui est-ce que je vis ? » En relisant Aggée, le plus bref et le moins lu des prophètes, Adrien Candiard, avec l'humour et la liberté de ton qu'on lui connaît, écrit une anti-méthode du bonheur. Il faut arrêter de vouloir réussir sa vie. Pour, enfin, réussir à vivre. Dominicain au couvent du Caire, Adrien Candiard est notamment l'auteur de Veilleur, où en est la nuit ? (Prix de littérature religieuse), Quand tu étais sous le figuier et À Philémon (Prix de la liberté intérieure).
En mai 2001, les Italiens, se sentant trahis par une gauche qui n'a pas su effacer les tares de l'ancien système, donnent la majorité à la coalition que conduit Silvio Berlusconi. Comment le premier patron d'Italie, l'homme le plus riche du pays et la quatorzième fortune du monde est-il parvenu à conquérir la confiance d'une démocratie en quête de normalité? Quels sont les ressorts du populisme moderne qu'il incarne, tourné vers l'entreprise, les managers et les gestionnaires? De la privatisation du pouvoir à la soumission parlementaire, de la politique d'immigration au contrôle de l'information, Adrien Candiard passe au crible la complexité du phénomène Berlusconi où l'on voit de vieux usages affairistes mis au service d'un nouveau régime médiatique. Et où l'on s'interroge sur l'avenir d'une démocratie malade au coeur de l'Europe...
Quand l'un des grands auteurs spirituels d'aujourd'hui s'empare du scandale religieux majeur de notre temps, en sort un livre libérateur. Contre la croyance qui conduit au fanatisme, Adrien Candiard fait appel à la foi qui éclaire la raison. Une brillantissime et salutaire démonstration. Un ouvrage antidote à prescrire sans modération. Auteur spirituel aux dizaines de milliers de lecteurs, Adrien Candiard interroge ici le choc entre les cultures en nous montrant pourquoi et comment nous ne comprenons rien à l'islam. Le frère dominicain qui vit au Caire, au carrefour des mondes et des civilisations, revient sur le grand scandale religieux de notre temps. Quel Dieu invoquent les fanatiques qui excommunient, persécutent et tuent en son nom ? Que dit de nous, de notre planète, de notre avenir, une telle trahison ? Et, surtout, comment une foi peut-elle être vécue avec passion sans tourner à l'exclusion ? Une plaidoirie pour la foi qui émancipe contre la croyance qui enchaîne. Un maître-ouvrage qui s'adresse de manière libératrice à tout un chacun. Un manifeste, à l'heure de toutes les exacerbations, pour la réconciliation. Dominicain vivant à l'Institut dominicain d'études orientales du Caire, Adrien Candiard, qui compte parmi les grandes voix spirituelles d'aujourd'hui, a publé aux Editions du Cerf Veilleur, où en est la nuit ? Quand tu étais sous le figuier, A Philémon qui ont tous rencontré un vif succés.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.