Eternellement dans la dèche, victime d'un sort qui la voue depuis l'enfance à s'éprendre de garçons plus ou moins déjantés, avec le Zodiaque pour seul guide, la narratrice se débat dans un monde où l'amant se fait évasif, l'employeur improbable, et la copine seul compagnon de route. Toujours en quête d'affection et d'un repas gratuit, elle accepte les petits boulots les plus extravagants. Seule consolation, la tchatche avec ses copains philosophes ou son amie de coeur Giovanna qui n'arrête pas de lui raconter ses nuits d'amour en long et en large sans lui faire grâce d'aucun détail. Dans la pure tradition des traités de courtoisie de la Renaissance, elle nous livre ses réflexions sous forme de dialogues champêtres et ses techniques imparables pour chasser la mélancolie. Elle tire la leçon très morale de ses déconfitures amoureuses tandis que défilent ses partenaires : guitariste de patronage, commis boulanger, gynéco grand coureur de filles, psychologue fils à sa mère, archéologue déprimé. Jusqu'au jour où entre en scène l'Infâme par excellence : "la cinquantaine, cheveux poivre et sel, la panse généreuse" . Car Vénus en Scorpion avait le Soleil en Balance. Un nouveau savoir-survivre à l'usage des filles de toujours.
Nombre de pages
208
Date de parution
23/02/1995
Poids
225g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782867444500
Titre
L'AMOUR, DES FOIS, QUAND CA S'Y MET
Auteur
Campo Rossana ; Sels Nicole
Editeur
POL
Largeur
140
Poids
225
Date de parution
19950223
Nombre de pages
208,00 €
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Stella ne fait jamais rien à moitié. Quand elle peint, elle prend les couleurs les plus fortes. Quand elle rencontre des producteurs célèbres qui cherchent à l'exploiter, elle les envoie promener. Et quand elle aime, c'est pour toujours. Pourtant, Pascal l'a quittée. Le choc fut rude qui l'a conduite en hôpital psychiatrique à Laval. Elle s'y est un peu reconstituée et y a trouvé une amie, Goli, urge Iranienne avec qui elle partage à présent un appartement à Paris, havre de paix contre tous les gens un peu trop normaux. Tout irait relativement bien si, soudain, après dix-sept ans d'absence, surgi de nulle part, quelqu'un ne frappait à sa porte. Son père. Pas n'importe quel père : un gitan, un affabulateur magnifique, prêt à tout et pourtant si démuni. Comprendra-t-il qu'il fut la première désillusion d'une petite fille ? Reconnaîtra-t-elle dans sa folie celle de ce père absent et excessif ? Heureusement, il y a l'éclipse solaire, cette ambiance de fin des temps et cette excursion surréaliste entreprise par des êtres pas comme les autres. L'auteur atteint dans ce livre le sommet de son art où se rejoignent, dans une même force d'écriture, le rire et l'émotion. On n'est pas prêt d'oublier ce Renato, ses fanfaronnades, ses lubies et ses touchantes faiblesses, sa ténacité et sa difficulté à être père. " Sono pazza di te", " je suis folle de toi ", dit le titre italien du roman. On comprend pourquoi.
Un hommage bouleversant et empli d'amour d'une femme à son père. Une superbe plongée, sans filtre et sans tabou, dans l'amour que porte une fille à son père. Renato vient de décéder, et la narratrice retrace avec tendresse et ironie sa fascination et sa passion pour ce personnage hors norme, un Italien du sud émigré dans le nord. Loufoque, impulsif, roublard, menteur, roi de l'anecdote, séducteur, l'homme fascine sa fille dès la petite enfance. En grandissant, elle découvre cependant sa face plus sombre, son amour du whisky, ses excès de violence et le manque d'égard qu'il a régulièrement pour sa mère. Entre admiration et peine, un portrait intime, touchant, irrésistible et souvent drôle de cet homme compliqué et imprévisible se dessine, et emporte le lecteur dans une vague d'émotions étonnante.
Les émotions sont au c?ur de chacune des facettes de la pratique sportive. Néanmoins, lorsque l'on mobilise le concept des émotions en sport, nous accédons avant tout à un ensemble important de connaissances. Inscrit dans l'univers des sciences du sport (STAPS), cet ouvrage adopte une démarche novatrice couvrant les filières majeures en sciences du sport. Plus d'une cinquantaine de chercheurs (Allemagne, Canada, États-Unis, Finlande, France, Norvège, Québec, Royaume-Uni, Suisse) a participé à la réalisation d'un compendium des connaissances les plus avancées dans le domaine des émotions en sport à destination de l'ensemble des acteurs du milieu sportif.
Les lettres que Cristina Campo a écrites à María Zambrano entre 1961 et 1975 nous permettent de découvrir un sommet de l'écriture épistolaire campienne et constituent sans aucun doute une clé d'accès indispensable pour une connaissance authentique de la vie et de l'oeuvre de deux des plus importantes figures féminines du XXe siècle. Quotidien, joie, poésie, écriture, amis, livres, liturgie, prière, distance et nostalgie, (dans la fidélité à la confiance et à la tendresse, la douleur, l'espérance, "ce qui rend possible l'attente indéfinie d'un miracle" : tout cela Cristina Campo confie à son amie lointaine, qui le transfigurera au centre de ses recherches philosophiques dans la figure aurorale de la flamme, le petit traité inépuisable que María Zambrano dédia en 1977 à la mémoire de Vittoria-Costina.
Ce coffret contient les deux films documentaires et autobiographiques réalisés par Paul Otchakovsky-Laurens. Dans son premier film Sablé-sur-Sarthe, Sarthe, Paul Otchakovsky-Laurens raconte son enfance dans cette petite ville. On lui a imposé le silence. Il partage son secret. Avec notamment Marie Chaix, Anne Devauchelle et Jean-Paul Hirsch. Images : Emmelene Landon. Éditeur, le deuxième film de Paul Otchakovsky-Laurens, met en scène les raisons singulières pour lesquelles il exerce son métier. Sa vérité. Avec Jocelyne Desverchère et Antony Moreau, et la participation notamment d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Olivier Cadiot, Antonie Delebecque, Paul Fournel, Kiko Herrero, Jean-Paul Hirsch, Vibeke Madsen, Michel Manière, Serge Ramon, Julie Wolkenstein.
Collobert Danielle ; Faye Jean-Pierre ; Morvan Fra
Ce premier volume des ?uvres de Danielle Collobert reprend tous les livres publiés de son vivant et aujourd'hui épuisés: Meurtre, 1964; Dire I et II, 1972; Il donc, 1976; Survie, 1978
Rencontrer un meurtrier, un homme de la même matière humaine que soi, le côtoyer du lundi au vendredi, constater sa dangerosité, être sidérée, avoir peur, croiser réalités et fictions, penser aux ouvrages de Stephen King, relire L'Etranger d'Albert Camus, se souvenir de L'Adversaire d'Emmanuel Carrère, lu quelques années plus tôt. Ici cependant, l'assassin n'est pas en prison, derrière des barreaux. Lire. Prendre le parti de la littérature. Ecrire soi-même pour tenter de comprendre".
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