Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Etudes kurdes Hors-Série n° 1 - avril 2004 : Histoire du Kurdistan
Campanile Giuseppe ; Bois Thomas
L'HARMATTAN
14,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747564694
En 1815, le père Campanile repart pour Naples, non sans avoir auparavant recommandé les moines chaldéens à la bienveillance du gouverneur kurde à Zakho, et la mission dominicaine de Mésopotamie fut fermée, faute de sujets. De retour en sa patrie, le Père devint professeur de langue arabe à l'Université de Naples. Passionné de belles-lettres, il s'agrégea à l'Arcadie, sous le pseudonyme de Lysis de Méthymne (Liside Metimneo), et fut également Académicien de Peloro, surnommé le Résolu (il Deliberato). C'est en 1818 qu'il publia son livre sur le Kurdistan. Ses dons littéraires s'y manifestent tout spécialement dans la description du site enchanteur de Ser Amadieh, dans le chant funèbre d'une jeune amante, et surtout dans sa traduction, ou plutôt sa paraphrase, de la chanson kurde qui termine l'ouvrage. On possède encore de l'écrivain d'autres écrits : Gesta di S. Antimo et S. Antimo Tragedia, parus tous deux en 1829. Le Père était en outre Maître en Sacrée Théologie (Magister in Sacra Theologia). Il mourut le 12 mars 1835. " Je n'ai pas cru devoir traduire la préface de l'auteur, mais j'ai traduit intégralement le reste de son travail... " Thomas Bois.
Nombre de pages
140
Date de parution
02/06/2004
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747564694
Titre
Etudes kurdes Hors-Série n° 1 - avril 2004 : Histoire du Kurdistan
ISBN
274756469X
Auteur
Campanile Giuseppe ; Bois Thomas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20040602
Nombre de pages
140,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Six adolescents prennent possession d'une friche industrielle pour pouvoir se retrouver entre eux. Arol rêve d'y faire pousser des fleurs et déclare son amour à Emma, la rebelle; Sammy entre deux livraisons de pizzas passe y faire un tour. Le jour où Emma fait des vidéos de la Friche, le conseiller municipal prend les choses très au sérieux, ces adolescents deviennent dangereux, les journalistes s'en mêlent. Vite, il faut organiser quelque chose, n'importe quoi, pour séduire cette jeunesse désoeuvrée, sinon, ça va mal finir.
Marie, enseignante en littérature, fait face à une classe d'adolescentes et d'adolescents peu aptes au système scolaire. Pris entre des recherches de stages et une perte de sens de leur trajectoire dans la société, ses élèves la prennent pour cible. Toutefois, enseignante et élèves se retrouvent unis dans le démantèlement matériel du système éducatif. Le laboratoire social que représente l'école devient avec la pièce Le projet le lieu possible de l'interrogation des apprentissages du vivre-ensemble et de la démocratie.
Laurent, âgé de 17 ans, est livré à lui-même suite à la séparation de ses parents. C'est le début de la dégringolade. A la maison, il y a Anja, une réfugiée qui a obtenu une chambre pour se loger. Un amour impossible naît, un amour que les adultes vont évincer.
Résumé : C'est dans les périodes de trouble que la densité de la vie se révèle. L'expérience de la naturalisation, vécue par l'auteur, fait descendre le lecteur dans le gouffre des administrations, puis le fait remonter, comme épuré par l'urgence de demeurer un être humain. La voix de la narratrice, une voix de femme, fait écho à son parcours qui commence dans un bureau, face à celui qu'elle nomme " l'Autre ". Dans ce processus " qui n'est pas un droit ", comme le rappelle l'Autre, déconstruction et construction sont des mouvements inséparables. Ainsi la question de l'appartenance devient une source puissante d'interrogation de l'espace, du temps, de la mémoire. C'est aux nombreuses possibilités de réponses que le lecteur est invité.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.