Camondo Nissim de ; Gabet Olivier ; Landau Philipp
UCAD
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EAN :9782916914718
Nissim de Camondo a presque 22 ans lorsqu'il répond à l'appel sous les drapeaux en août 1914. Jour après jour, mois après mois, trois années durant, Nissim de Camondo écrit à ses proches pour leur raconter son combat. On le suit du front belge à la Lorraine, en passant par Verdun, le Chemin des Dames et la Somme. À l'enthousiasme de ses débuts, comme cavalier au 3e régiment de hussards, succède, en 1915, la prise de conscience de l'immense cruauté de cette guerre. En 1916, il passe dans l'aviation en qualité d'observateur à l'escadrille 33. Il survole dès lors les lignes ennemies, réalise un nombre considérable de missions photographiques et devient pilote. Il meurt en combat aérien le 5 septembre 1917. Nous livrons ici dans son intégralité la correspondance de Nissim de Camondo à son père. Elle est complétée de son journal de campagne ainsi que de lettres adressées à d'autres destinataires et choisies en fonction de leur intérêt. Révélatrice de la personnalité et du courage du jeune combattant, cette correspondance dévoile aussi son affection pour les siens.
Nombre de pages
271
Date de parution
11/09/2017
Poids
645g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782916914718
Titre
Correspondance et Journal de campagne 1914-1917
Auteur
Camondo Nissim de ; Gabet Olivier ; Landau Philipp
Editeur
UCAD
Largeur
190
Poids
645
Date de parution
20170911
Nombre de pages
271,00 €
Disponibilité
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A partir de 1850, en France, le contexte de prospérité économique est propice au développement d'un nouveau concept qui jette les bases du commerce moderne et de la société de consommation : les grands magasins. A leur tête, de grands entrepreneurs comme Aristide Boucicaut, Jules Jaluzot ou le couple Cognacq-Jay, profitant des transformations urbaines de la capitale, bâtissent de larges empires grâce à de nouvelles techniques commerciales - l'invention des soldes ou la vente par correspondance - qui leur permettent de fidéliser les clients mais aussi les employés. Les vitrines, savamment élaborées, font rêver les passants et les invitent à venir découvrir une profusion d'articles : vêtements, gants, chapeaux, lingerie, cols, souliers, sacs à main, éventails, boutons, dentelles... Décrits par Zola dans Au bonheur des dames, ces enseignes transforment la figure de la femme bourgeoise qui, en tant que principale cliente, devient leur cible publicitaire, bientôt suivie par l'enfant avec l'apparition des premiers rayons dédiés aux jouets. Ces temples du shopping déploient ingénieusement leur offre et éditent également du mobilier dessiné par des artistes décorateurs contemporains comme Maurice Dufrêne. Les ateliers Pomone pour Au Bon Marché, Studium pour les Grands magasins du Louvre, Primavera pour le Printemps et La Maîtrise pour les Galeries Lafayette connaissent leur apogée lorsqu'ils sont présentés à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. A travers neuf essais thématiques, cet ouvrage retrace les circonstances de la naissance des grands magasins parisiens. Il s'appuie sur une riche iconographie mettant en valeur aussi bien le vaste panel de marchandises proposé alors, des accessoires de mode aux vêtements en passant par les jouets et les objets de décoration, que des documents d'époque - publicités, catalogues de ventes et photographies.
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L'immense popularité de l'ours en peluche, aujourd'hui présent dans toutes les chambres d'enfant, cache un paradoxe : comment cet animal féroce et sauvage est-il devenu le symbole de l'enfance ? L'ours en peluche naît au même moment à deux endroits différents. En 1902, le jouet est inventé aux Etats-Unis en référence Theodore Roosevelt ? d'où son nom anglo-saxon, Teddy's bear devenu teddy-bear. En Allemagne, la même année, Margarete Steiff commercialise son premier ours en peluche, créé à partir de coussins d'aiguilles, qui connaît un succès retentissant en Europe et en Amérique. Depuis les premiers exemplaires en mohair et paille de bois, lourds et rigides, l'ours en peluche s'est assoupli et adouci. Il s'est paré de couleur vives ou pastel, afin de pouvoir se transformer en doudou, objet transitionnel étudié et théorisé par le pédiatre Donald Winnicott. L'ours règne à présent sur toute une ménagerie d'animaux en peluche, mais aussi sur la fiction pour enfants, grâce à Winnie l'ourson, Michka ou Paddington. Plus étonnant, il est également prisé des créateurs de mode qui n'hésitent pas à le revisiter. Aujourd'hui, l'ours est, à travers les figures du panda et de l'ours polaire, le symbole des changements climatiques et d'une nature en danger. A travers cinq essais et trois cahiers thématiques, ce catalogue retrace l'histoire de l'ours en peluche, de ses premiers pas à ses transformations et ses succès. Il questionne aussi notre rapport aux ours depuis l'Antiquité. Enfin, il s'appuie sur une riche iconographie qui offre un large panel d'ours en peluche anciens ou plus récents, en regard de représentations d'ours par l'homme au fil des siècles.