On entre, par la petite porte du théâtre, dans l'Espagne glorieuse des mantilles et des corridas : le maire du village de La Ladera, Juan Torrevilla, vient de mourir, embroché par un taureau. Carmen Benavente, qui lui succède, appartient plutôt à l'autre Espagne, celle qui porte les stigmates de la défaite républicaine. La nouvelle édile veut mettre tout en oeuvre pour que soit appliquée dans le village la loi de mémoire historique promulguée par le gouvernement en 2007 (cette loi permet en effet à nombre d'Espagnols d'obtenir réparation des "oublis" de la loi d'amnistie, qui fonde, depuis la transition, le contrat démocratique de l'Espagne). Voilà en quelques mots l'histoire que Jacqueline Duchamp doit mettre en scène dans la salle polyvalente du village. Mais elle n'a ni texte ni comédiens... C'est par l'humour, souvent calé sur les fréquences de l'absurde, que Monique Caminade nous emmène au coeur du tragique et pose la question de la réparation du traumatisme historique.
Nombre de pages
62
Date de parution
15/03/2018
Poids
85g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343141671
Titre
La guerre est finie...
Auteur
Caminade Monique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
85
Date de parution
20180315
Nombre de pages
62,00 €
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Jacqueline Duchamp, metteuse en scène chevronnée, travaille à l'écriture d'une pièce de théâtre ayant pour cadre l'Espagne de la transition démocratique. Ses personnages sont des artistes opposés à la "vieille Espagne", mais qui vont devoir composer avec eux. A travers cette mise en abyme, Monique CAMINADE explore des thèmes comme le processus créatif ou la guerre civile.
Cette pièce est le deuxième volet, après Les papillons étrangers, d'une trilogie sur l'Espagne contemporaine. L'auteur aborde ici la question de l'homosexualité à travers la confrontation entre une mère et sa fille, amoureuse d'une femme. La liberté d'aimer et la liberté de la femme apparaissent ici comme deux exigences incontournables dans l'objet démocratique naissant et toujours menacé.
Ce livre analyse les deux événements qui ont scellé le sort de Mayotte : son arrachement en 1975 au reste de l'archipel des Comores au mépris du droit international, puis sa progressive départementalisation. Depuis lors et encore aujourd'hui, les Comoriens sont considérés comme des étrangers sur le sol de Mayotte. L'auteur retrace les motivations de l'État français dans cette scission forcée et nous rappelle que la France est loin d'être sortie de son statut de puissance coloniale. L'île de Mayotte se trouve ainsi au carrefour des problématiques de la politique africaine de la France et de sa politique outremarine. Pierre Caminade propose un examen de ce processus de « domtomisation » et de ses conséquences sur l'ensemble de l'archipel. Vingt ans après sa première publication et entièrement revisée, cette actualisation est historiquement indispensable pour qui souhaite comprendre les dynamiques de mépris colonial et d'impérialisme encore à l'?uvre dans les révoltes qui secouent régulièrement Mayotte contre l'État français, mais aussi dans d'autres outre
Qu'est-ce qui fait la cohérence de l'oeuvre si personnelle d'Eric Rohmer ? Ce cinéma de la parole est aussi un cinéma de corps ; le corps de l'acteur ne serait en effet qu'un "sujet mince" s'il n'était incorporé par le jeu de la mise en scène à l'espace filmique. Ce livre est "un dialogue" avec les films d'Eric Rohmer, enrichi des remarques du réalisateur lors de sa conversation inédite avec l'auteur (en octobre 2007).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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