La micro entreprise rurale en Afrique : de la survie à la croissance. Le cas rwandais
Camilleri Jean-Luc ; Lécuyer Frédéric
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782296009998
La petite et micro entreprise en milieu rural a les mêmes caractéristiques que le secteur informel urbain avec d'autres handicaps, dont notamment la mentalité traditionnelle et la faiblesse du marché. Néanmoins, les pesanteurs qui limitent sa créativité et sa dynamique peuvent être contournées. S'appuyant sur des expériences diverses en Afrique occidentale et orientale, ce livre se veut un outil pédagogique pour tous ceux qui veulent agir sur le terreau fertile de la micro entreprise et de l'artisanat dans le monde rural en Afrique - soit l'entrepreneuriat en dehors des grandes villes. Il en parcourt les contraintes et opportunités sociologiques, économiques, éducatives et financières, en illustrant son propos par une 'success story' : la réussite d'un projet financé par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) au Rwanda, qui a eu un impact remarquable sur le terrain.
Nombre de pages
163
Date de parution
15/01/2007
Poids
198g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296009998
Titre
La micro entreprise rurale en Afrique : de la survie à la croissance. Le cas rwandais
Auteur
Camilleri Jean-Luc ; Lécuyer Frédéric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
198
Date de parution
20070115
Nombre de pages
163,00 €
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Majesté rugueuse de l'Hindu Kûsh! Course-poursuite à la recherche de Marie-Nefissé enlevée par des talibans après le meurtre de son mari. Nouria veut les venger et faire payer le prix du sang! Aussi, profite-t-elle du passage d'une mission menée par un original pour se rendre à Bamiyan. La route de la soie est devenue celle de l'opium, les pistes sont parsemées de tanks rouillés. Campagnes détruites où claquent des chiffons de toutes les couleurs à la gloire des martyrs de tous les djihad! Miraculeusement, malgré les massacres, un charme médiéval surnage dans la tourmente. La miniature réapparaît par intermittence et la nostalgie affleure quand tablas, luths et vièles réveillent la vieille âme afghane. La danse macabre s'estompe... sans apaiser le spleen de Charles et de Nouria rongés par leurs passions.
Quand cessera-t-on de faire le bonheur des paysans africains contre leur gré ou sans leur avis, à coups de projets aussi inutiles que coûteux ? On n'impose pas une rationalité économique sans bousculer l'ensemble des structures d'une société dont les relations avec l'univers relèvent du religieux et non de la technique. De plus, chaque village a son âme, son originalité, ses caractéristiques socio-économiques ou ethniques. Le développeur est un homme pressé mais il n'a pas à sa disposition d'outils qui lui permettent de faire des analyses rapides et fiables. Il communique difficilement avec les villages, ces unités de base, pour y bâtir avec les paysans ce qu'ils désirent en priorité. Aussi le développement est-il perçu par ses bénéficiaires comme la "chose du Blanc qui passe comme le vent"... S'appuyant sur une expérience de terrain en milieu malien, l'auteur propose ici une méthodologie simplifiée qui allie le qualitatif au quantitatif pour identifier le dynamisme et les potentialités des communautés villageoises. Pour une stratégie miniature en résonance avec le terrain !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...