C'est sans doute parce que Cami ose tout qu'on reconnaît son génie comique. Célébré par Chaplin, snobé puis négligé, il illustre pourtant un aspect majeur de l'humour français.Avec lui, c'est l'irruption d'un second degré qui ne respecte pas grand chose et s'autorise tout : se moquer des enfants, des institutions, de la religion, des bons sentiments, de la patrie, des morts, tout y passe allègrement ! On pourrait presque voir en lui un cousin issu de Saint-Germain du surréalisme dont certains membres, comme Péret ou Prévert, qui vantait « ses magnifiques contes à dormir debout », furent des inconditionnels.Voici quelques unes de ses meilleures saynètes : c'est simple, c'est énorme, c'est (dé)culotté, c'est loufoque, c'est net !« Tout est possible dans le monde de Cami, puisque Cami le veut et que les mots n'ont rien à refuser à un homme qui en fait un usage si joyeux. » (Michel Laclos)4e de couverture : C'est sans doute parce que Cami ose tout qu'on reconnaît son génie comique. Célébré par Chaplin, snobé puis négligé, il illustre pourtant un aspect majeur de l'humour français.Avec lui, c'est l'irruption d'un second degré qui ne respecte pas grand chose et s'autorise tout : se moquer des enfants, des institutions, de la religion, des bons sentiments, de la patrie, des morts, tout y passe allègrement ! On pourrait presque voir en lui un cousin issu de Saint-Germain du surréalisme dont certains membres, comme Péret ou Prévert, qui vantait « ses magnifiques contes à dormir debout », furent des inconditionnels.Voici quelques unes de ses meilleures saynètes : c'est simple, c'est énorme, c'est (dé)culotté, c'est loufoque, c'est net !« Tout est possible dans le monde de Cami, puisque Cami le veut et que les mots n'ont rien à refuser à un homme qui en fait un usage si joyeux. » (Michel Laclos)
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Nombre de pages
140
Date de parution
17/06/2022
Poids
154g
Largeur
110mm
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EAN
9782379411977
Titre
Le désenglandé de la forêt vierge
Auteur
CAMI
Editeur
ARBRE VENGEUR
Largeur
110
Poids
154
Date de parution
20220617
Nombre de pages
140,00 €
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Est-ce que rêver, c'est tromper ? A 38 ans, Marie a " tout " pour être heureuse : un travail de prof en ligne qui lui plaît, un mec super (voire parfait), des jumelles de 5 ans en bonne santé, et même l'opportunité d'adapter son roman en série TV. Enfin, ça, c'est sur le papier... Car même si Marie adore son mec, son désir semble parti boire des caïpirinhas à Acapulco tout seul comme un grand. Quant à la série, les producteurs lui demandent d'aider leur IA à écrire un scénario de romance un peu sexy, un peu dark, ambiance cartel mexicain " glamour ". Sans compter que depuis qu'elle s'est pris bêtement une porte vitrée en pleine face, Marie Couston bascule dans un monde parallèle dès qu'elle s'endort. Une double vie qui colle étrangement au scénario de romance qu'on cherche à lui imposer... Et si passer du temps avec un beau Mexicain dans une piscine à débordement n'était pas si nul que cela ?
Présentation de l'éditeur Cachaprès, le braconnier, court tel une bête sauvage à travers les bois depuis l'enfance jusqu'au jour où il aperçoit Germaine, la belle fermière. Pour la première fois, Cachaprès éprouve de l'amour, un amour fruste, sauvage mais sincère et Germaine se laisse toucher par l'emportement passionné de ce mâle terrible. Elle cède. Puis la lassitude arrive ; elle cherche à rompre ; mais le braconnier veille sur son amour avec une fureur jalouse, jusqu'à mourir. C'est l'éternelle histoire, l'éternel drame de l'amour. Publié en 1881, Un mâle est un des meilleurs romans naturalistes et a valu à Camille Lemonnier (1844-1913) la notoriété et l'enthousiasme de Zola.
Chaque individu, qui doit certes tout apprendre et à qui la transmission est essentielle, apporte avec lui la possibilité d'une bifurcation et la réinvention de l'avenir. " Internet nous a mis le savoir à portée de main. Les réseaux dits sociaux nous invitent à le partager. Désormais l'IA le synthétise à notre place et nous le sert " prêt-à-l'emploi ". Et, en tout cela, la machine semble bien plus performante que l'humain. Que nous reste-t-il à apprendre ? L'effort d'acquérir des connaissances et des savoir-faire est-il donc rendu obsolète ? Illégitime ? Vain ? Assurément non, si l'on prend conscience de ce que ce travail ne vaut pas seulement pour son résultat final, qui peut éventuellement être produit sans nous, mais pour la transformation de nous-mêmes qu'il opère. Une transformation que l'on peut appeler expérience, perfectionnement, aguerrissement ou encore réalisation... et qui pourrait bien constituer le sens même de la vie.
L'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette, sous la plume virtuose de Camille Pascal Paris, 1782. Elle se dit descendante des Valois - cherche à reconquérir sa fortune et son rang. C'est surtout une intrigante de haut vol que cette Jeanne de La Motte, peu avare de ses charmes et prête à tout pour approcher la reine de France et en tirer parti. Son arme ? Un collier faramineux, harnaché de 650 diamants, dont elle se fait la receleuse, entraînant par son avidité vrais dupes et faux mages, maris, amants, joailliers, dans une course à l'abîme où l'honneur de Marie-Antoinette et la Couronne ellemême finiront par se perdre. Une affaire qui sèmera, par son scandale, les germes de la Révolution... " L'auteur est doté d'une plume de peintre. Il a l'élégance pour accorder le style de l'époque à la simplicité que requiert la lecture d'un roman. " Le Figaro " Une écriture éblouissante. " Le Monde des livres " Un maître dans l'art du roman historique. " L'Express Tous les grands succès de Camille Pascal sont chez Pocket
En vingt mille pages, j'ai bien dû écrire quelquefois des choses qui méritaient d'être écrites et qui ne l'auraient jamais été si je m'étais contenté de remplir les cases très concertées de romans ou de pièces. A choisir, sans doute aurais-je préféré aligner les ouvrages de bibliothèques, romans, nouvelles, récits, tout cela construit, formé, délibéré. Mais je cherchais quelque chose comme un moyen de saisir le monde et les sentiments que ce monde immédiatement perceptible pouvait produire, minute après minute ou quasi". Vingt-cinq ans, de nos jours, c'est presque une éternité. Grâce à la découverte des cahiers inédits de Franz Bartett qui, depuis des décennies, confie à son clavier matinal le récit de son quotidien et ses réflexions sur son patient labeur d'écrivain, une époque semble renaître : ce début de millénaire banal et magnifique, ridicule et touchant, morceau de temps sauvé de l'oubli. La première année d'un siècle qui ne renonce pas depuis à en ajouter une de plus chaque premier janvier, vit surgir la télé-réalité et mourir Charles Trenet. De quoi inspirer Franz Bartett qui observe avec drôlerie, agacement ou colère ses contemporains capiteux.
Charles Stuart n'a de royal que le nom : il semble terne, efflanqué et timide, voire invisible. C'est dire s'il est surprenant de le retrouver devant un tribunal, jugé pour une claque étourdissante dont il va avec difficulté avouer la genèse. Figure de l'exaspéré qui se réveille de manière un rien brutale et se révèle à sa grande stupeur, il prend une place pour le moins décalée au milieu des anti-héros chers à Fitzgerald qui signe ici une love story inattendue, avec des pages parmi ses plus drôles et ses plus... frappantes.
Théophrase Longuet, quadragénaire encore vert, décide de se retirer des affaires. Ce petit bourgeois convenable veut se consacrer à la culture, trop longtemps délaissée, et entreprend de visiter les monuments de Paris. Mal lui en prend ! Lors de sa visite de la prison de la Conciergerie, on l'entend qui s'exprime de façon fort rugueuse et avec une autre voix que la sienne : une âme errant l'aurait-elle choisi pour se manifester ? Passé l'effroi des premiers jours, tout laisse à penser que son vocabulaire, ses expressions, ses souvenirs sont ceux du terrible Cartouche, le bandit de La Régence, et que celui-ci s'est réincarné dans ce père tranquille qui ne se maîtrise plus et va entraîner son entourage dans des aventures toutes plus folles les unes que les autres.
Si Ambrose Bierce continue à nous impressionner, cent ans après sa mystérieuse et romanesque disparition, c'est sans doute que son art de raconter a gardé cette stupéfiante puissance d'évocation qui est le lot des plus grands. Il ricane beaucoup, il rugit et effraie volontiers, il bouscule son lecteur à coup d'images dont on peine à se défaire, et il le fait avec une verve colorée et un style, aiguisé comme une lame, qu'on ne retrouve que chez lui. Ses récits sensationnels nous conduisent sur un chemin escarpé entre farce et terreur, humour et horreur, dérision et épouvante, et semblent à chaque fois nous mener au bord d'un précipice qu'il nous laisse contempler, pris d'un délicieux vertige. Ce classique de l'acidité attendait depuis trop longtemps une édition à même de rappeler sa place au panthéon des grands écrivains, dans la pénombre inquiète que suscite son impitoyable génie.