
Un mâle
Lemonnier Camille
ESPACE NORD
9,00 €
En stock
EAN :
9782930646046
Présentation de l'éditeur Cachaprès, le braconnier, court tel une bête sauvage à travers les bois depuis l'enfance jusqu'au jour où il aperçoit Germaine, la belle fermière. Pour la première fois, Cachaprès éprouve de l'amour, un amour fruste, sauvage mais sincère et Germaine se laisse toucher par l'emportement passionné de ce mâle terrible. Elle cède. Puis la lassitude arrive ; elle cherche à rompre ; mais le braconnier veille sur son amour avec une fureur jalouse, jusqu'à mourir. C'est l'éternelle histoire, l'éternel drame de l'amour. Publié en 1881, Un mâle est un des meilleurs romans naturalistes et a valu à Camille Lemonnier (1844-1913) la notoriété et l'enthousiasme de Zola.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/2012 |
| Poids | 262g |
| Largeur | 121mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782930646046 |
|---|---|
| Titre | Un mâle |
| Auteur | Lemonnier Camille |
| Editeur | ESPACE NORD |
| Largeur | 121 |
| Poids | 262 |
| Date de parution | 20120301 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

NOELS FLAMANDS. PRESENTATION DE RAYMOND TROUSSON. (1887).
LEMONNIER CAMILLESur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,00 € -

NOELS FLAMANDS. PRESENTATION DE RAYMOND TROUSSON. (1887).
LEMONNIER CAMILLESur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

L'Homme qui tue les femmes
Lemonnier CamilleL'Homme qui tue les femmes" de Camille Lemonnier est un récit captivant qui plonge le lecteur dans l'esprit complexe et troublé d'un serial-killer. À travers des mémoires fictives, Lemonnier explore les profondeurs de la psyché humaine, révélant les motivations obscures et les tourments intérieurs qui poussent un individu à commettre l'irréparable. Le livre se déroule dans un cadre sombre et oppressant, où chaque page révèle un peu plus les secrets d'une âme torturée. L'auteur réussit à maintenir une tension palpable tout au long du récit, incitant le lecteur à s'interroger sur les notions de bien et de mal, et sur la frontière ténue qui les sépare. À mesure que l'histoire progresse, le protagoniste dévoile ses pensées les plus intimes, ses peurs et ses désirs, offrant une perspective unique et dérangeante sur la criminalité et la nature humaine. Lemonnier, par son écriture incisive et poétique, parvient à créer une atmosphère à la fois fascinante et inquiétante, où l'horreur côtoie la beauté de la langue. Ce roman, bien que fictif, s'appuie sur une recherche minutieuse et une compréhension profonde des dynamiques psychologiques, rendant l'expérience de lecture à la fois enrichissante et perturbante. En fin de compte, "L'Homme qui tue les femmes" est une oeuvre qui ne laisse pas indifférent, interrogeant les lecteurs sur leur propre perception de la moralité et de la justice. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : Camille Lemonnier, écrivain belge du XIXe siècle, est une figure emblématique du mouvement naturaliste. Né à Ixelles en 1844, il est souvent surnommé le "Zola belge" en raison de son style littéraire influencé par Émile Zola. Lemonnier a commencé sa carrière littéraire en tant que journaliste avant de se tourner vers l'écriture de romans et de nouvelles. Son oeuvre est marquée par une exploration des thèmes de la nature, de la société et des instincts humains, souvent avec une approche réaliste et parfois crue. Parmi ses oeuvres les plus connues, on retrouve "Un mâle" et "Le Mort", qui ont solidifié sa réputation d'auteur audacieux et novateur. Malgré les controverses que ses écrits ont pu susciter, notamment en raison de leur contenu jugé parfois choquant pour l'époque, Lemonnier a su s'imposer comme une voix importante de la littérature belge. Son style distinctif, caractérisé par une prose riche et évocatrice, continue d'influencer de nombreux écrivains contemporains.Impression à la demandeCOMMANDER13,00 € -

HAPPE-CHAIR ancienne édition
Lemonnier CamilleAvec pour toile de fond la lumière rouge et démoniaque du laminoir, Lemonnier raconte parallèlement la dépravation progressive de Clarinette Huriaux et l'irrépressible montée de la violence sociale. Dans cet univers scellé par le mythe éternel du Feu, la femme découvre "la joie cruelle de sa perversité toute-puissante", tandis que lentement gronde la révolte ouvrière à laquelle la grève apportera une éclosion brutale.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-

Portement de ma mère
Emmanuel FrançoisTout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

La fête interdite
Adamek André-MarcelAlors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.EpuiséVOIR PRODUIT8,00 € -

Carine ou la jeune fille folle de son âme
Crommelynck FernandA sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Les contes du whisky
Ray JeanCoupé de sang ou teinté de fiel, mêlé de larmes ou relevé d'iode ; le Whisky trône au bar, chez Jean Ray, tel le breuvage-roi. Alcool philosophai, il porte en lui tous les vertiges, toutes les révélations et tous les songes. Etreindre en son poing la fleur du malt, c'est tenir la clef des songes, le cordial d'apocalypse. Dont acte avec ces Contes du Whisky, constitués de récits parus entre 1923 et 1925, enrichis de quelques textes rares. Celui que la presse célèbrerait comme la "Shéhérazade du Nord" ou la "Sibylle de Gand" teste ici son coup d'archet de grand visionnaire noir, faisant ses gammes sur fond d'abîmes. Immondes mutations arachnéennes, anecdotes à l'humour d'un noir goudronneux, récits de maraudeurs et dits de forbans, saynètes d'usuriers et bestiaire frénétique, confession d'outre-monde ou fariboles d'ivrognes? Chacun de ces contes est une prose arrachée à l'album de la nuit et à toutes les ivresses, celles des pontons du Nord, des îles au loin, des tavernes d'arrière-port ou des chambres hantées. Le Whisky vous y est un confident ou un boutefeu, un conseiller ou un ami avec qui sombrer. Oui, à plein verres, l'or du démon !Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER18,00 € -

La croisière des ombres
Ray JeanEn février 1929, Jean Ray sort de prison. Il y sera resté près de trois ans. Dans la légende ? qu'il entretiendra ? cette mise à l'ombre serait la sanction de ses complicités avec la contrebande d'alcool sur le " rumrow ", l'avenue du Rhum, aux frontières des Etats-Unis, alors en proie à la prohibition. En fait, il avait été sanctionné pour une escroquerie financière dans sa ville natale de Gand. Qu'importe ! Cet admirateur et ami de Blaise Cendrars se rêve une autre vie et d'autres amarrages dans ce recueil fulgurant de récits et de contes nés de ses hantises : la mer, les bouges, les nuits de lune, les vaisseaux fantômes, les trafiquants, les ruelles obscures? La croisière des ombres sort fin 1931. Jean Ray a 44 ans. Si le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison, Jean Ray se montre ici bien fou, c'est-à-dire radicalement raisonnable. Il met au service de l'étrange la rigueur et la clarté d'un imperturbable rationalisme. Efficace, ramassé, il fait naître des mondes en quelques lignes : la " croisière des ombres " commence au large de Manhattan et s'achève sous l'égide d'un psautier imprimé à Mayence au XVe siècle, boussole insensée d'un navire hauturier. Le virtuose du " réalisme panique " fait son entrée dans le tripot de la littérature. Comme beaucoup de livres de Jean Ray, La croisière des ombres a souffert de rééditions infidèles et tronquées. La Collection Jean Ray l'offre à nouveau dans sa splendeur et son énergies premières, tel que l'écrivain l'avait conçu. On y découvrira, en prime, une dizaine de textes inédits, écrits entre 1929 et 1932.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER18,00 € -

Le grand nocturne et Les cercles de l'épouvante
Ray JeanLe grand nocturne (1942) et Les cercles de l'épouvante (1943) ont paru au c?ur de la Deuxième Guerre mondiale durant l'occupation de la Belgique, période d'intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de " récits d'épouvante ", l'écrivain gantois publie ? presque simultanément ? ses deux grands romans : La cité de l'indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017). À vrai dire, la guerre n'a pas d'influence directe sur celui que l'on, commence alors à surnommer " l'Edgar Poe belge ". Emprisonné à Gand de 1926 à 1929 pour des malversations boursières, ruiné, Jean Ray doit survivre durant les années 1930 en publiant une multitude d'articles en tous genres, des récits fantastiques et les quelques cent fascicules de la série Harry Dickson. De surcroît son superbe recueil de contes et récits, La croisière des ombres (1932) a connu l'échec. Plus que jamais enfermé dans Gand comme dans un cercle étouffant, l'écrivain n'en poursuit pas moins la taille de ses diamants noirs, malgré l'obligation de fournir des travaux alimentaires. Durant l'Occupation, l'édition belge se trouve à son tour dans un " cercle " oppressant, ses liens devenant difficiles avec Paris et prohibés avec les pays anglo-saxons. Seule la presse collaborationniste offre de l'espace : Jean Ray y publie beaucoup, sans se référer à la politique ni aux idéologies du moment, plus que jamais enfermé dans son univers très peuplé, à rebours d'une réalité elle-même très sombre. Ces deux recueils, tous deux rigoureusement construits, se répondent : angoissantes étrangetés dans les aventures fantastiques du Grand nocturne, avec une incroyable virtuosité des intrigues ; poésie de la peur, des réminiscences, des prémonitions et des souvenirs douteux dans Les cercles de l'épouvante à l'image d'une jeune sorcière : la petite Lulu, la fille de l'écrivain, sous l'égide de laquelle le livre est placé. Plus que jamais l'effroi voisine, chez Jean Ray, avec l'humour et le paradoxe.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER18,00 € -

Les contes noirs du golf
Ray Jean - Huftier ArnaudC'est parce qu'il a été un piètre joueur de golf ? "le plus détestable que le monde ait porté" ? que Jean Ray a écrit les Contes noirs du golf. Par vengeance. Il y reprend, bien sûr, tous les thèmes de sa mythologie personnelle : les univers intercalaires, la déchéance des dieux, l'envoûtement, la magie noire... C'est en décembre 1952 que Jean Ray, traversant de graves difficultés, commence sa collaboration avec la revue Golf. Comme souvent, il y est poussé pour des raisons prosaïquement alimentaires : malgré le succès de La cité de l'indicible peur et de Malpertuis, quelques années plus tôt, l'écrivain est toujours en mal d'argent. La fortune que connaît alors P. G. Wodehouse (l'auteur de Jeeves) dans les pays anglo-saxons lui a donné des idées, d'autant plus qu'il n'existe pas d'auteur "golfique" de cet acabit parti les écrivains de langue française...Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER18,00 €

