Expérience SOGUIPAH. Moyen sûr de lutte contre la pauvreté
Camara Mariame ; Haïdara Mohamed Cherif
L'HARMATTAN
11,00 €
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EAN :9782296966321
Au carrefour du développement de la Guinée Nouvelle, la Société Guinéenne de Palmiers à huile et d'Hévéas (SOGUIPAH) se présente comme la fierté du peuple de Guinée. L'agriculture est la priorité du développement de la Guinée, dont SOGUIPAH est le plus bel exemple de réussite. Le concept de développement dont s'inspire SOGUIPAH combine efficacement, dans le cadre d'une approche de gestion concertée très avancée du terroir villageois, la création d'un noyau industriel de plantations et d'usines de transformation de produits agricoles avec l'implantation en périphérie de plantations familiales de palmiers et d'hévéas ainsi que d'aménagements rizicoles piscicoles, le tout ayant pour finalité la protection durable des ressources naturelles, la création d'emplois et de revenus en milieu rural. Il en résulte que l'agriculture qui occupe 80 % de la population guinéenne devient à travers la SOGUIPAH un moyen efficace de lutte contre la pauvreté.
Nombre de pages
60
Date de parution
11/04/2012
Poids
280g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782296966321
Titre
Expérience SOGUIPAH. Moyen sûr de lutte contre la pauvreté
Auteur
Camara Mariame ; Haïdara Mohamed Cherif
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
220
Poids
280
Date de parution
20120411
Nombre de pages
60,00 €
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Camara Mariame ; Gatin Marie ; Lions-Oliviéri Mari
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Ce roman nous plonge dans la société africaine traditionnelle. Il accuse la tradition de Yekenet pour rendre audible la voix des filles victimes de l'excision, du mariage précoce et forcé et de violences conjugales. Il dénonce l'injustice dont est victime la femme africaine et loue la bravoure de cette composante sociale qui malgré les coups, reste debout pour affronter la vie. Ce roman est un message à l'égard des sociétés où la place de la femme se résume au foyer pour les tâches ménagères. Il met en exergue l'importance de la scolarisation des filles et la relativise avec le niveau de développement d'une société. Il considère la couche féminine comme l'unité de mesure de la construction d'une nation.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...