Les grandes entreprises et la base de la pyramide. Cinq histoires françaises
Calpéna Stéphane ; Guérin Laurent ; Le Yaouanq Yve
ECOLE DES MINES
23,00 €
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EAN :9782911256691
Faire du business avec les pauvres pour améliorer leur condition : l'idée lancée dans les années 2000 par Coimbatore Prahalad (BOP) puis Muhammad Yunus (social business) a fait son chemin. Dans de nombreux secteurs, des petits acteurs et des grandes entreprises multinationales tentent d'inventer de nouveaux modèles économiques adaptés aux populations à bas revenus (la Base de la Pyramide), afin de construire avec elles une relation gagnant-gagnant. Spontanément, leurs pratiques inspirent bien souvent un optimisme excessif, ou au contraire des suspicions infondées ou simplistes. Les auteurs ont enquêté, pendant une année, auprès de dirigeants et de cadres de cinq grandes entreprises françaises pionnières de ce mouvement : Danone (nutrition infantile, Bangladesh), Veolia Environnement (eau potable, Bangladesh), Lafarge (habitat, Indonésie), Schneider Electric (énergie, Inde et Afrique) et Essilor (santé visuelle, Inde). Alors que les réflexions théoriques abondent sur le sujet, ils ont choisi de se placer du point de vue des entreprises pour relater la naissance de ces concepts. Que représentent le social business et le BOP pour leurs principaux acteurs ? Comment les projets sont-ils vécus à l'intérieur des sociétés ? Et que peut-on espérer de l'arrivée des multinationales dans le monde du développement ...
Nombre de pages
162
Date de parution
02/02/2012
Poids
234g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782911256691
Titre
Les grandes entreprises et la base de la pyramide. Cinq histoires françaises
Auteur
Calpéna Stéphane ; Guérin Laurent ; Le Yaouanq Yve
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
154
Poids
234
Date de parution
20120202
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162,00 €
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Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
...Le livre passionnera ceux qui veulent savoir comment se fait une découverte et la nature des efforts parfois inouïs cachés derrière la communication impersonnelle qui annonce un résultat important dans une revue scientifique. Il réveillera l'émotion de ceux qui eurent à se préoccuper de la qualité des soudures, ou de la sécurité de cet instrument qui pouvait aussi devenir une bombe redoutable. Il rend hommage à ceux qui ont une part souvent ignorée aux grandes découvertes. " Georges Charpak
Ce livre est le fruit de 20 ans d'aventure scientifique vécue par une équipe de passionnés. Il débute avec le bouillonnement d'idées qui fut à l'origine des choix scientifiques du CEMEF. Puis chacun des axes de recherche est illustré par les chercheurs du centre, par des anciens passés dans l'industrie, ou bien par des spécialistes extérieurs qui ont tenu ainsi à manifester leur amitié. Sont passées en revue la modélisation et la simulation numérique des opérations de formage (fonderie, forgeage), puis la rhéologie des polymères. Sont abordés ensuite les aspects microstructuraux : endommagement des matériaux hétérogènes, problèmes d'échelle (relations micro/macro) et de cristallisation des polymères. Enfin, vient la tribologie de la mise en forme, c'est-à-dire l'art de gérer au mieux les contacts entre outil et produit (en laminage et en emboutissage). Une occasion exceptionnelle de survoler en 300 pages l'état actuel d'une recherche multidisciplinaire dans le domaine de la mise en forme des matériaux.
L'étude du travail des designers prend place dans une interrogation générale qui vise le travail de construction nécessaire pour que la situation de marché apparaisse. Les designers, obligés de réaliser physiquement l'objet et d'anticiper sur un marché futur, sont particulièrement intéressants pour qui veut comprendre les mécanismes complexes de l'incorporation de la demande dans les produits. Le design est pris dans des définitions divergentes. Mais les designers partagent une définition commune de leur travail : celle d'une articulation entre l'usager et l'objet. C'est à ce titre qu'ils sont étudiés, comme sociologues de l'usage. Trois équipes de designers industriels, choisies pour la complémentarité de leur conception du design et de leur cadre de travail ont été suivies. L'étude de leurs pratiques, de leurs modes d'organisation et des techniques de représentation utilisées a dégagé les modalités possibles d'une anticipation de l'usage. Par opposition au marketing, les designers sont soumis à une contrainte pressante : leur tâche de " réalisation " de l'objet souligne tout ce que l'objet comporte d'indéterminé par rapport à un cahier des charges idéal portant les desiderata de la demande. Cette indétermination impose la nécessaire condensation de ses dimensions esthétiques, techniques, fonctionnelles, marchandes. C'est ce moment indécis où l'objet prend forme, qui refait surgir des esquisses la pluralité des solutions possibles, et l'indétermination structurelle de l'offre par rapport à la demande.