Depuis près de vingt ans, Christophe Calais narre la chronique photographique d'Angelo : un destin singulier qui épouse les contours sinueux du Rwanda, théâtre d'une guerre civile puis d'un génocide contre la minorité tutsi d'avril à juillet 1994. S'il est un survivant, Angelo n'est pourtant pas un rescapé du génocide. Réfugié au Zaïre, comme des centaines de milliers de Hutu fuyant dans le sillage du pouvoir génocidaire en déroute, le garçon fut découvert dans une fosse commune, recouvert par les morts de l'épidémie de choléra qui frappait la région de Goma. Après avoir photographié son retour dans le monde des vivants, Christophe Calais continua, aux confins du Zaïre et du Rwanda, de suivre les pérégrinations de l'enfant. Depuis 2009, Nathan Réra explore le travail de Christophe Calais sous la forme d'un dialogue ininterrompu. Transparaissent, au fil de leurs mots, les évolutions du quotidien d'Angelo : son entrée dans l'adolescence, l'apprentissage de l'âge adulte, les triviales difficultés du quotidien, le lourd fardeau légué par les siens. Son portrait, à l'aune d'une société partagée entre la mémoire et l'oubli, reste celui d'un Rwandais engagé dans une course perpétuelle pour la survie.
Nombre de pages
15
Date de parution
13/03/2014
Poids
670g
Largeur
177mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791092388039
Titre
Un destin rwandais
Auteur
Calais Christophe ; Réra Nathan ; Gishoma Chantal
Editeur
NEUS
Largeur
177
Poids
670
Date de parution
20140313
Nombre de pages
15,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Fudbalski Klub Jugoslavija est un voyage onirique dans les décombres de la Yougoslavie à travers son football. Christophe Calais et Alban Traquet explorent les liens puissants et passionnels qui unissent ce sport à l'histoire, à la politique et aux identités dans les Balkans.
Calais Vincent ; Deprez Stanislas ; Tisseron Serge
Innombrables sont désormais celles et ceux qui se sentent concernés par les sens et les non-sens qu'appelle le mot " transhumanisme ", et ses dérivés et synonymes, post-humains, transhumains, surhommes, et autres cyborgs. Certes, à présent, au présent, nous sommes encore humains (" trop humains " disait Nietzsche). Mais demain ou après-demain, dans peu de temps ou dans longtemps, dans ce " futur imminent " qui manque à nos conjugaisons, qui serons-nous, que serons-nous ? A travers une analyse pluridisciplinaire des technologies contemporaines du corps, cet ouvrage invite le lecteur à cheminer dans cette énigme, qui n'est plus tout à fait celle que le Sphinx proposait à Oedipe...
Présente de manière vivante un panorama des os, des articulations, des muscles, en liaison directe avec le mouvement. Un livre de base qui permet d'acquérir facilement les connaissances en anatomie indispensables à toutes techniques corporelles.
Guidés par le hasard des rencontres, un photojournaliste et son fils de 11 ans sillonnent et photographient un pays en pleine révolution économique et culturelle : la Mongolie. Ils racontent et montrent leurs échanges avec ceux qui font la Mongolie actuelle, peintres, poètes, médecins, mineurs ou nomades et nous révèlent les contrastes du pays pour en dévoiler un visage inédit. Une vision imparfaite de la Mongolie, un regard croisé, deux démarches photographiques sur un monde qui change.
Comme 60 000 chinois, M. et Mme Zhang vivent en France dans la clandestinité. Ils sont venus dans l'espoir de faire fortune au début des années 2000. Entre-temps la Chine a considérablement changé et alors que certains s'accrochent coûte que coûte à l'espoir d'une régularisation, ils ont décidé de prendre le chemin du retour. C'est entre les quartiers chinois de Paris et la province de Wenzhou que se raconte leur histoire. Des gens simples, amoureux et obstinés, déçus mais pas défaits. A travers leur quotidien, entre repli sur soi et désir de réussite, se dessine un regard nouveau sur la communauté chinoise de Wenzhou et sur les migrations de ces dernières années.
Pesant François ; Geneste Alexandra ; Hutchison Pa
Une étude du Pentagone révèle que sur 26 000 cas de violences sexuelles perpétuées au sein de l'armée américaine en 2012, seuls 376 de ceux portés devant les tribunaux ont mené à des inculpations. Francois Pesant et Alexandra Geneste ont parcouru les Etats-Unis à la rencontre de ces hommes et de ces femmes victimes de leurs frères d'armes. Ils posent un regard intime et pudique sur les témoignages de leurs souffrances, fruits du déni de justice et de la trahison d'une institution et d'un pays. Si le viol laisse de profondes cicatrices : Stress post-traumatique, dépression, suicide, peu osent en parler. Ce livre n'a d'autre but que de narrer leur combat et faire entendre leur voix.
Au 1er janvier 2014, la France comptait 67 065 détenus incarcérés, répartis dans 191 prisons, pour une capacité d'hébergement d'un peu plus de 57 000 places. En 2013, la durée moyenne de détention était de 11, 5 mois. Comment photographier la prison ? Comment restituer en image l'enfermement, la contrainte, la séparation, l'arbitraire ? Au-delà des barreaux, des cellules exiguës et sombres, des couloirs interminables, des cours de promenade austères, la réalité de la prison relève de la sensation : odeurs, bruit permanent, monotonie, ennui, violence... La prison nourrit le fantasme. Parfois la réalité est plus banale qu'on ne l'imagine. L'horreur de l'incarcération se joue sur d'infimes petites choses, transformant le quotidien en cauchemar : les portes fermées des cellules en permanence, la solitude, la peur de la promenade où tout peut arriver, le temps passé à ne rien faire, des journées, des semaines, des mois vides. C'est cette réalité de l'enfermement que Grégoire Korganow photographie, loin des clichés, des images chocs. Il veux saisir l'indicible, le temps qui s'arrête, la vie qui rétrécit, qui s'efface. Grégoire Korganow a photographié les prisons françaises pour le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Libertés de janvier 2011 à janvier 2014. Avec un accès total, il livre ici sa vision de la prison, de nos prisons.