Hier pour demain : une mémoire de la culture scientifique, technique et industrielle. Premières "ren
Caillet Elisabeth ; Guyon Etienne ; Guillet Philip
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782343023168
Cet ouvrage est le premier d'un ensemble de deux volumes consacrés aux actions de Culture Scientifique, Technique et Industrielle en France depuis les années 1960. Le risque d'oubli des origines et des conditions de développement des actions culturelles scientifiques, qui prit en France une forme originale sous le terme de CSTI, est lié à la disparition inéluctable des anciens témoins alors que les archives des mouvements de CSTI sont disparates voire inexistantes. Afin de palier cette perte de mémoire et d'expérience, les journées "Michel Crozon" tendent à recueillir et regrouper les témoignages des premiers acteurs. Ce volume relate l'émergence des Centres de Culture Scientifique Technique et Industrielle (CCSTI) et met ce mouvement en perspective avec les actions qui se développent à la même période dans les domaines de l'éducation populaire et dans les musées scientifiques et techniques. Il retrace les liens entre les initiatives culturelles scientifiques et les milieux de la Recherche, de l'Enseignement et des Médias, ainsi que la naissance de politiques ministérielles puis territoriales de CSTI en France. Il constitue la retranscription des 27 communications et de la centaine d'interventions qui les ont enrichies lors des débats tenus au Muséum d'histoire naturelle d'Orléans, les 18 et 19 mars 2010. Au-delà d'un travail de mémoire, l'objectif de cet ouvrage est de favoriser une analyse dynamique de l'histoire des mouvements de CSTI, placés dans les contextes changeants des politiques de la Science, de la Société et de la Culture de l'Après Guerre. Il permet aux lecteurs de mieux appréhender la situation dans laquelle évoluent actuellement les politiques, les établissements et les acteurs de Culture scientifique, pris dans de profondes transformations ; il contribue ainsi à la professionnalisation d'un secteur en profond renouvellement générationnel.
Nombre de pages
215
Date de parution
28/02/2014
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343023168
Titre
Hier pour demain : une mémoire de la culture scientifique, technique et industrielle. Premières "ren
Auteur
Caillet Elisabeth ; Guyon Etienne ; Guillet Philip
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20140228
Nombre de pages
215,00 €
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La médiation culturelle est devenue l'une des fonctions essentielles de tout équipement culturel patrimonial qui cherche à toucher un public à la fois large et impliqué. L'approfondissement des pratiques professionnelles qu'elle comporte a suscité de nouvelles démarches dont l'expositions Naissances a tenté une application forte, permettant de poursuivre une exposition matérielle par une exposition virtuelle qui peut se prolonger indéfiniment.
Le développement des musées et la volonté de les ouvrir à de plus larges publics ont modifié la relation qu'ils entretenaient avec leurs visiteurs. Alors que ceux qui les fréquentaient possédaient les clés de lecture nécessaires à la délectation des collections, les nouveaux publics ont besoin qu'on leur en facilite l'accès, afin d'y trouver intérêt scientifique et intérêt esthétique. La médiation culturelle recouvre l'ensemble des dispositifs grâce auxquels les musées cherchent à mieux informer, orienter et former leurs publics, directement ou par l'intermédiaire de relais de plus en plus variés. On a en effet inventé de nouvelles professions à côté de celle, relativement ancienne, de conférencier, dont les fonctions sont progressivement reconnues tarit par la mise en place systématique de services culturels dans les musées que par la filière culturelle des collectivités territoriales. Loin d'être unifiée, la médiation cherche à s'adapter à la diversité des musées. Ces derniers en effet s'organisent et accueillent leurs publics chacun à leur façon, tant ils diffèrent par leur localisation, leur taille, la nature de leurs collections, leur statut, la politique culturelle de leur tutelle. Ce livre cherche à présenter une approche de la médiation culturelle qui relève d'une conception du musée fondée sur l'importance de la mémoire et du contact avec l'objet. L'échange entre les partenaires qui permet au musée d'exister aujourd'hui place les publics au centre du musée. Une réorientation du regard qui change ce que le musée rend visible.
La transformation des paramètres artistiques, institutionnels, idéologiques dans lesquels s'est longtemps pensée l'exposition semble aujourd'hui profonde : Quoi exposer dès lors que dans le contexte créé par les nouvelles techniques d'information et de communication l'art se démarque de l'objet ? Où exposer puisque les institutions culturelles questionnant la séparation des rôles entre musées, centres d'art, galeries se constituent en réseaux et se pensent désormais " hors les murs " ? Comment exposer après la critique de la société du spectacle, et la mise en évidence des procédures de domination culturelle qui constituent l'histoire même des expositions depuis le 19'me siècle ? D'où tirer l'autorité intellectuelle, politique et morale de montrer et donc de cacher ? Ces questions ont fait l'objet d'un colloque en 2002 au Centre Georges Pompidou, coordonné par Catherine Perret, maître de conférences au département de Philosophie de l'Université Paris X-Nanterre et par Elisabeth Caillet, expert en médiation culturelle.
Le sculpteur Paul Landowski fut dans les années 30 l'un des artistes les plus sollicités en matière de commande publique. Du Christ rédempteur de Rio de Janeiro au mausolée de Sun Yat-sen à Nankin, il a marqué le monde actuel de son empreinte. Un colloque, organisé par la Direction des musées de la ville de Boulogne-Billancourt avec le soutien des associations des Amis du musée Paul Landowski et des Amis du musée des années 30, a permis de redéfinir le contexte de la commande publique de l'époque, d'en comprendre les enjeux et de redécouvrir l'oeuvre d'un artiste français d'envergure internationale. Cet ouvrage réunit donc les actes du Colloque international Paul Landowski et la commande publique qui s'est tenu les 13 et 14 septembre 2012. De nombreux chercheurs, universitaires, conservateurs et directeurs de musées sont venus du monde entier (France, Brésil, mais aussi Chine, Allemagne et Suisse). Ce colloque a permis notamment de revenir sur les débats qui ont agité le XIe Congrès mondial de l'Art Déco organisé à Rio de Janeiro en août 2011 et qui portaient sur la question de la paternité du Christ rédempteur. En effet, même si Paul Landowski n'a pu se rendre à l'époque au Brésil pour assister à sa réalisation, il a bien sculpté le modèle original de cette oeuvre - devenue emblème du Brésil - dans son atelier boulonnais, là où se trouve actuellement le musée-jardin qui porte son nom.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.