Le tombeau de jacques molai. Le secret des conspirateurs a
Cadet De gassic
CULTUREA
18,00 €
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EAN :9782385082260
Le lendemain de l'exécution de Molai, des Templiers déguisés en Maçons vinrent recueillir les cendres du bûcher. Quinze jours après, le nommé Squin de Floriau, chevalier apostat, qui avait dénoncé l'ordre, meurt assassiné. Le Pape le fait enterrer à Avignon, et le béatifie ; mais les Templiers enlèvent son corps de son tombeau et y déposent les cendres de Jacques Molai. Alors, les quatre loges de francs-maçons créées par le Grand-Maître s'organisent, et tous les membres y prêtent serment d'exterminer tous les rois et la race des bourbons ; de détruire la puissance du pape ; de prêcher la liberté des peuples et de fonder une république universelle". - 1796. La vengeance des Templiers. "Dix-sept cent quatre-vingt-treize fut une réplique foudroyante à l'inique arrêt de Treize cent douze ! Clément V et Philippe furent clairvoyants sans doute, lorsqu'ils sentirent quelle vivante menace se dressait devant eux dans la personne des Templiers, mais bien aveugles furent-ils dans leur opiniâtre barbarie, s'ils se purent flatter de l'espoir qu'un autodafé, si complet et si prompt, réduirait à néant les Templiers, leur puissance et le Verbe qu'ils portaient en eux". Ajournés à comparaître devant Dieu - le pape dans les quarante jours et le roi dans l'année - l'Histoire nous les montre tous deux lugubrement fidèles au rendez-vous. Des deux Chevaliers apostats, dénonciateurs de l'Ordre, le premier fut pendu par arrêt de Justice ; on trouva l'autre baigné dans son sang. Désormais, la vengeance préparait dans l'ombre les mines et les contre-mines dont l'explosion nous terrifiera, quatre cent cinquante ans plus tard : dans l'attente de cette épouvantable et tardive riposte, elle décimait, l'un après l'autre, tous les assassins de Jacques Molay. "En brisant l'épée des Templiers, on en avait fait des poignards, et leurs truelles proscrites ne maçonnaient plus que des tombeaux" . Stanislas de Guaita ajoute ici aux arguments des témoins et des historiens favorables à la thèse d'un patient complot templier, des éléments recueillis au procès de Jacques Cazotte, maître martiniste.
Nombre de pages
80
Date de parution
29/08/2022
Poids
117g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385082260
Titre
Le tombeau de jacques molai. Le secret des conspirateurs a
Auteur
Cadet De gassic
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
117
Date de parution
20220829
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Le tombeau de Jacques de Molay" de Charles-Louis Cadet de Gassicourt plonge le lecteur dans l'univers énigmatique des Templiers, une organisation entourée de mystères et de légendes. Ce livre explore les derniers jours de Jacques de Molay, le dernier grand maître de l'ordre, et les circonstances tragiques de sa mort. À travers une analyse minutieuse des événements historiques et des documents d'époque, l'auteur tente de lever le voile sur les secrets qui entourent la chute des Templiers. Le récit s'attarde sur les intrigues politiques et religieuses du XIVe siècle, mettant en lumière les tensions entre l'ordre des Templiers et le roi Philippe le Bel. Cadet de Gassicourt élabore une trame narrative captivante qui mêle faits historiques et spéculations, offrant ainsi une lecture aussi instructive que palpitante. Le lecteur est invité à suivre les pistes laissées par les conspirateurs, à la recherche de vérités cachées et de trésors perdus. Ce livre s'adresse à ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension des événements qui ont marqué la fin d'une des organisations les plus puissantes de l'histoire médiévale. Charles-Louis Cadet de Gassicourt, né en 1769, est un écrivain et pharmacien français connu pour ses écrits sur des sujets variés, allant de la science à l'histoire. Fils de Louis-Claude Cadet de Gassicourt, il hérite d'une tradition familiale de curiosité intellectuelle et de passion pour les savoirs. Cadet de Gassicourt a étudié la pharmacie et a exercé dans ce domaine tout en poursuivant une carrière littéraire prolifique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont certains traitent de sujets ésotériques et historiques. Bien que peu connu du grand public, ses écrits ont contribué à nourrir l'intérêt pour les mystères historiques et les sociétés secrètes. Son oeuvre sur Jacques de Molay s'inscrit dans cette démarche, cherchant à éclairer des pans obscurs de l'histoire à travers une approche rigoureuse et documentée. Cadet de Gassicourt est également reconnu pour son engagement dans la vulgarisation scientifique, rendant accessible au plus grand nombre des connaissances complexes. Il décède en 1821, laissant derrière lui une oeuvre riche et variée qui continue d'intriguer les amateurs d'histoire et de mystères.
L'un des plus grands ouvrages d'occultisme du 20ème siècle Près de 8 décennies après la mort de P. V. Piobb, il était temps de songer à rééditer cette oeuvre hors du commun qui marqua les cercles ésotériques européens du début du XXème siècle et leurs initiés, mais fut malheureusement oubliée du grand public face aux mouvements de rejet de l'ésotérisme dans la société d'après-guerre. Pourtant, on peut affirmer que ce livre, véritable chef d'oeuvre des Hautes Sciences, n'a jamais eu et n'aura probablement plus jamais d'équivalence tant il fut à la fois novateur et surtout Révélateur. Car c'est bien ici ce qui est offert au lecteur : une révélation, la Clef, destinée à permettre l'ouverture des portes du Temple pour appréhender la Science, celle sans laquelle aucune autre ne saurait réellement être : la Haute Science. Nul doute que cet ouvrage sera la Clef qui manquait à tout être de bonne volonté s'engageant sur le chemin du Temple. Le livre à avoir s'il ne devait n'y en avoir qu'un... A propos de l'auteur : Pierre Vicenti Piobb fut l'un des plus brillants occultistes français du XXème siècle. Abordant les thèmes de l'astrologie, de l'Antiquité, des sociétés initiatiques et de l'alchimie comme personne n'avait su le faire, il contribua à faire changer le regard des savants sur ces pratiques et ces peuples. Fondateur de la "Société des Sciences Anciennes" destinée à promouvoir ces connaissances, il l'amena à devenir la première association "ésotérique" reconnue par le Ministère de l'Instruction Publique.
De La reyniere alexandre/cadet de ; Cadet De gassi
Marie de Saint-Ursin (docteur savant en us et en os, qui ne prescrivait qu'à son corps défendant la diète à ses malades) ; Ducray-Duminil (aussi bon gourmand qu'habile romancier) ; Gallais (ancien moine de la congrégation de Saint-Maur) ; Godefroy de Beaumont-Bouillon (dont les ayeux s'illustrèrent aux croisades, et qui remplissait dans cette société gourmande les honorables fonctions d'écuyer tranchant) ; Gastermann, Clytophon, Charles Sartrouville, ou C. L. C. , gastronomes d'esprit, de coeur et de ventre, qui couvraient sous le voile modeste de l'anonyme des noms et des talents que d'autres moins érudits, mais plus avides de gloire, auraient avoués avec orgueil".
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.