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La trajectoire néolibérale. Histoire d'une dérèglement sans fin
Cabannes Michel
BORD DE L EAU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782356872142
La trajectoire néolibérale est née de la rencontre entre le projet néolibéral de mise en cause de l'économie dirigée et la crise des années 1970 à la fois économique (crise du fordisme) et sociétale (crise de l'autorité). Sur la base du reflux du keynésianisme, les milieux dirigeants ont choisi une voie néolibérale pour faire des forces du marché un vecteur de rentabilité économique et de discipline sociale. L'extension des politiques néolibérales a reposé sur l'action des forces économiques dominantes, sur le consentement de milieux méfiants envers le pouvoir et sur l'adaptation des programmes politiques de la gauche et de la droite. Elle a été accélérée par des engrenages économiques et institutionnels qui ont suscité des politiques souvent éloignées des attentes des populations. Michel Cabannes démontre que le projet néolibéral n'est évidemment pas neutre socialement et politiquement : il a favorisé l'hypertrophie et l'hégémonie de la finance et l'émergence d'un régime de croissance inégalitaire provoquant la "résurrection des rentiers". Avec la crise financière de 2007-2008 qui a dégénéré en crise économique puis en crise des finances publiques, nous en sommes là... Cet ouvrage nous invite à penser la question qui est aujourd'hui posée à tous les peuples : comment éviter que le XXe siècle soit le siècle d'une régression sociale sans fin ?
Nombre de pages
119
Date de parution
11/01/2013
Poids
218g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782356872142
Titre
La trajectoire néolibérale. Histoire d'une dérèglement sans fin
Auteur
Cabannes Michel
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
131
Poids
218
Date de parution
20130111
Nombre de pages
119,00 €
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Aujourd'hui, les collectivités locales subissent un resserrement des contraintes lié au changement de la politique de l'Etat à leur égard. Ce tournant de l'austérité amorcé en 2008-2009 associe la réduction de ses concours financiers et une recentralisation des ressources locales. Il traduit un reflux de l'influence des élus locaux sur les choix de l'Etat, mais il va au-delà d'une résurgence du conflit traditionnel entre jacobins et girondins. Ce n'est pas non plus un simple ajustement conjoncturel motivé par les seules difficultés financières de l'Etat. On peut l'interpréter comme une tentative d'obliger le secteur local à changer de régime de croissance. L'objectif n'est pas de réduire l'endettement local, resté modéré, mais d'enrayer la progression des budgets locaux. Cela s'accompagne d'une réforme de l'organisation territoriale qui tente d'oeuvrer dans le même sens. En réalité, la poursuite de l'expansion budgétaire du secteur local est devenue incompatible avec l'approfondissement du projet néolibéral. Celui-ci, après avoir réalisé l'essentiel de la libéralisation de l'économie marchande à travers la déréglementation, tente de réduire la place du secteur non marchand financé par des prélèvements obligatoires, de l'échelon national au local. La crise économique, qui a fait croître la dette publique, offre une opportunité pour réaliser cet objectif en fournissant la justification des politiques de réduction drastique des dépenses publiques. Dès lors, les collectivités territoriales ne sauraient échapper aux remises en cause qui affectent les Etats et les systèmes de protection sociale. Critiquant cette évolution et fort de son expérience d'élu de terrain, l'auteur nous invite à considérer le rôle essentiel tenu par les collectivités locales pour garantir le dynamisme de la vie sociale et une vie démocratique moins assujettie aux diktats des marchés financiers...
Cet ouvrage analyse méthodiquement la logique des mutations des politiques économiques de la gauche dans le cadre néolibéral : processus, explications, implications et réversibilité.
Cet ouvrage analyse les principaux mécanismes des instruments budgétaires et monétaires de la politique conjoncturelle ; décrit l'évolution de leur efficacité, en rapport avec les transformations du contexte structurel : mondialisation des échanges et de la finance, basculement des idées dominantes ; envisage les perspectives ouvertes par la coordination internationale, notamment au niveau européen.
La politique macroéconomique active, visant à agir sur la production et l'emploi, connaît une crise de légitimité depuis vingt ans : d'une part, les politiques nationales d'inspiration keynésienne ont subi des échecs au cours des années 1970 ; d'autre part, les années 1980 on marqué le retour de la domination des idées orthodoxes sous des formes renouvelées. Cet ouvrage se propose : de présenter les principaux domaines de divergence entre les théories qui sous-tendent les politiques, en incluant leurs formes les plus récentes ; d'étudier si dans les pays développés à économie de marché les instruments utilisés ont perdu leur efficacité et leur " employabilité " ; de tirer des enseignements de ces expériences face à la persistance des mécanismes fondamentaux, du poids de l'évolution du contexte économique et financier international, et de la pertinence des théories macroéconomiques existantes pour expliquer les résultats ; d'examiner si les politiques macroéconomiques actives sont aujourd'hui dépassées dans leur principe et ont épuisé leurs potentialités. En dépit de certaines apparences, l'expérience ne permet pas de remettre en cause leur opportunité ; elle montre en revanche la nécessité d'adapter leurs modalités et d'étendre leur cadre territorial au-delà de l'Etat-nation pour améliorer leur efficacité.
Les élections ne se gagnent plus dans les urnes, mais dans les flux d'informations qui façonnent nos opinions. Steve Bannon le conseiller de Trump (lors du 1er mandat) ne disait-il pas : "La véritable opposition, ce sont les médias. Et la façon de gérer ça, c'est d'inonder la zone de merde". Nous en sommes là. Chaque jour, des milliards de données sont analysées, triées, amplifiées ou invisibilisées par des algorithmes qui orientent le débat public sans que nous en ayons conscience. L'intelligence artificielle n'est plus seulement un outil : elle redessine les règles du jeu démocratique. Ce livre retrace l'ascension fulgurante de l'IA politique et montre comment la vérité elle-même devient une variable d'ajustement. Cette dérive qui partout met en exergue les "passions tristes" est-elle une fatalité ? Serions-nous condamnés à jamais aux vigueurs orientées des algorithmes ?