La psychothérapie institutionnelle, c'est la psychiatrie !
Buzaré Alain
CHAMP SOCIAL
21,00 €
Epuisé
EAN :9782913376243
Alain Buzaré tente de conjuguer, tout au long de sa réflexion, le singulier et le pluriel pour mieux situer son itinéraire dans le chantier de la psychiatrie. Ainsi, comme le dit Jean Oury, chaque monographie de patient "nous invite à penser, en toute liberté, à des développements transdimentionnels ou l'institutionnel s'intègre, met en relief aussi bien le biologique que l'analytique ou le social". Ces multiples facettes, loin de s'opposer, comme il peut être de bon aloi de le prétendre, gagnent à être travaillées (les unes travaillant les autres) dans une "polyphonie" telle qu'a pu le penser le François Tosquelles.Ces "observations individuelles" souhaitent amener à l'évocation des paramètres concrets nécessaires à "être là" dans la nuance et l'initiative, dans la vigilance et la disponibilité, dans une qualité de présence qui jamais ne saura se réduire aux programmations, aux protocoles, aux classifications que l'actuelle technocratie envahissante (la "thanatocratie" de Michel Serres) impose actuellement à la pensée des équipes soignantes.Ce texte tente de montrer comment la psychothérapie institutionnelle, née des critiques conjuguées des logiques asilaires et concentrationnaires et enracinée dans les dimensions aliénatoires individuelles et collectives, est levier, potentialité au sens de Winnicott, pour l'accueil d'Autrui "qui n'est jamais un"cas"mais une opacité subtile à laquelle on doit avoir accès par une procédure transférentielle toujours menacée par les intrusions d'une organisation massive" (Jean Oury).
Nombre de pages
177
Date de parution
22/05/2003
Poids
246g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782913376243
Titre
La psychothérapie institutionnelle, c'est la psychiatrie !
Auteur
Buzaré Alain
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
140
Poids
246
Date de parution
20030522
Nombre de pages
177,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le charme noir de certains lieux est puissant. En des cités mythiques du vieux continent, l'auteur imagine les monuments, las des sévices infligés par leurs visiteurs, mûrissant quelque vengeance. D'Amsterdam à Venise, en passant par Prague, capitale de tous les mystères, ces nouvelles fantastiques et baroques mettent en scène d'hypothétiques et surprenantes violences urbaines. Les noirs dessins de Buznik illustrent cet étonnant carnet de voyages. Après sa lecture, vous vous surprendrez à regarder d'un autre ?il les places et rues, vestiges et musées. Même vos voisins, à la ville comme à la campagne, ne vous sembleront plus tout à fait innocents.
1940. Raymond Steffan, jean Gilbert et Walter Bassan ont entre 14 et 15 ans. Et pourtant, " leurs histoires ont quelque chose en commun : la décision historique de résister, d'une manière ou d'une autre, à la barbarie de l'époque qu'était le fascisme " (John Berger)... Du fond de nos confortables résistances de salon, nous n'avons à juger ni l'histoire ni les trajectoire de ceux qui ont vécu ces périodes dramatiques, mais bien plutôt d'en retenir les leçons et les mises en garde. Raymond Steffan choisit l'obéissance à ses parents afin de leur épargner la déportation. Jean Gilbert choisit la désobéissance aux ordres de Vichy. Le plus jeune, Walter Bassan choisit la résistance aux armées d'occupation italiennes et allemandes. Trois visages, trois témoignages, trois trajectoires sur le chemin de notre liberté.
Pour combler les oublis du passé, l'auteur tisse les existences de plusieurs personnages en un récit romanesque inspiré de réels témoignages écrits. La plupart de ces souvenirs lui ont été confiés par des proches aujourd'hui disparus. Ils étayent le parcours d'une adolescente à la recherche de la vérité sur l'histoire de sa famille pendant la seconde guerre mondiale. Le silence que se sont longtemps imposé beaucoup de survivants dans l'espoir de préserver leurs enfants n'a fait qu'aggraver le mal-être de ces derniers face à leur futur. La parole libère, elle aide à forger l'avenir.