Les grands monuments de Lutèce. Premier projet urbain de Paris, Crypte archéologique du parvis de No
Busson Didier ; Robin Sylvie
PARIS MUSEES
29,00 €
Epuisé
EAN :9782759600625
A partir des années 70 après J.-C., soit près d'un siècle après la fondation romaine de la ville, architectes et ingénieurs bâtissent les grands monuments de Lutèce. Ces édifices - forum, thermes, théâtre et amphithéâtre - vont lui donner une organisation structurée et fonctionnelle. Ils permettent de répondre à toutes les exigences de la vie publique, religieuse et administrative. Par leur magnificence, ils montrent aussi le goût des Lutéciens pour les agréments et les divertissements qu'offre la vie romaine. De cette splendeur architecturale qui se déployait tel un décor, des berges de la Seine jusqu'au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, deux monuments nous sont parvenus: les thermes de Cluny et les arènes de Lutèce. L'histoire des monuments de Lutèce reflète l'assimilation d'un modèle de vie urbain hérité de la culture romaine et rappelle ce que la capitale d'aujourd'hui doit à sa toute première urbanisation.
Nombre de pages
111
Date de parution
09/02/2009
Poids
585g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782759600625
Titre
Les grands monuments de Lutèce. Premier projet urbain de Paris, Crypte archéologique du parvis de No
Auteur
Busson Didier ; Robin Sylvie
Editeur
PARIS MUSEES
Largeur
210
Poids
585
Date de parution
20090209
Nombre de pages
111,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les grands travaux haussmanniens et les nombreux chantiers entrepris ces dernières années ont permis aux archéologues de lire le passionnant livre d'histoire de Lutèce dans le sous-sol de Paris. Cet ouvrage fait le point sur l'histoire de la ville liée à la topographie des lieux et aux caprices de la Seine, éclairant en particulier l'origine gauloise de la ville et l'évolution de la cité romaine.
Didier Busson est archéologue et historien. Spécialiste des origines de Paris, il a conduit de nombreuses recherches sur la capitale. Il est également l'auteur de Paris, ville antique, publié aux Editions du Patrimoine. Franck Ferrand est historien. Animateur de l'émission Au coeur de l'Histoire sur Europe 1, il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont le best-seller La Cour des dames, série historique parue au Editions Flammarion, et l'essai remarqué L'Histoire interdite, au Editions Tallandier.
LUTÈCE, NAISSANCE D'UNE VILLE L'existence de la Lutèce gauloise est révélée dans La Guerre des Gaules lorsque César mentionne cette place forte que les Parisii préférèrent détruire plutôt que la livrer au conquérant romain. Où se trouvait-elle exactement ? Dans l'île de la Cité où un certain romantisme municipal a toujours voulu la situer bien que peu de vestiges y aient été trouvés ... Ou ailleurs, à Nanterre ... Toujours est-il qu'une ville nouvelle s'implante dès le Haut-Empire sur les pentes de la Montagne Sainte-Geneviève, selon un quadrillage structuré autour de l'axe principal d'un cardo (actuelles rues Saint-Jacques, du Petit-Pont, de la Cité et Saint-Martin). Abandonnée au milieu du iiie siècle, elle migrera à partir du ive siècle vers l'île de la Cité, détruisant au besoin les monuments de la rive gauche pour en récupérer les matériaux et construire l'enceinte, un édifice militaire à l'origine du palais royal médiéval, la basilique et les thermes de la nouvelle Lutèce. Les vestiges de ces occupations successives ? y compris excentrées, comme à Montmartre ? n'ont pas manqué de frapper les esprits érudits dès le Moyen Âge ou la Renaissance, mais c'est essentiellement à partir des grands travaux haussmanniens que la ville antique a été redécouverte. De nombreuses fouilles ont été conduites depuis, qui précisent les contours et l'organisation de la cité disparue. Recouverte par tous les âges de la ville, la Lutèce gallo-romaine en oriente pourtant durablement le développement. Cet atlas richement illustré donne à voir la naissance de la capitale des Gaules à travers notamment les différents vestiges subsistant dans Paris.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.