Altérité-identité-interculturalité. Tome 1, perceptions et représentations de l'étranger en europe e
Buron-Brun Bénédicte de
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782296540828
A l'aube du XXIe siècle, il revenait aux chercheurs, par le biais d'une approche pluridisciplinaire, de dresser un premier bilan d'un XXe siècle qui, par l'abolition des distances, les migrations, l'immigration et la multiplication des échanges commerciaux, a entraîné de profonds changements des idées et des comportements, bouleversant les rapports entre les nations. La construction européenne, entre autres, ayant contribué à une relecture de l'Histoire et ayant redéfini les relations internationales et intra-nationales, il était intéressant de confronter les points de vue, dûment argumentés, des chercheurs des deux côtés de l'Arc Atlantique. Cette rencontre a eu lieu à Pau les 4, 5 et 6 décembre 2008 à l'initiative du Département des L.E.A. de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour et sous l'égide du Laboratoire de Recherches en Langues, Littératures et Civilisations de l'Arc Atlantique (EA 1925). La publication de cet ouvrage nous permet aujourd'hui d'en faire partager les fruits à un large public, en réunissant la majorité des travaux présentés alors.
Nombre de pages
210
Date de parution
29/12/2010
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296540828
Titre
Altérité-identité-interculturalité. Tome 1, perceptions et représentations de l'étranger en europe e
Auteur
Buron-Brun Bénédicte de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20101229
Nombre de pages
210,00 €
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Des chercheurs dressent un premier bilan d'un XXe siècle qui par l'abolition des distances, les migrations, l'immigration et la multiplication des échanges commerciaux, a entraîné de profond changements des idées et des comportements, bouleversant les rapports entre les nations. La construction européenne, ayant contribué à une relecture de l'Histoire et ayant redéfini les relations internationales et intra-nationales, il était intéressant de confronter les points de vue de chercheurs des deux cotés de l'Arc Atlantique.
Les parents de Geneviève, Alfred et Simone Besson, se réjouissent d'accueillir après Monique leur deuxième enfant, Geneviève voit le jour le 17 mars 1938. Mais, le bonheur est de courte durée. La fièvre emporte Simone 18 jours après sa naissance. Deux ans après ce drame, Alfred, en se remariant avec Marguerite Couette, va gratifier ses filles d'une belle-mère impossible. Les deux soeurs deviennent ses souffre-douleurs. Et, comme si vivre avec elle n'était pas suffisant, la famille Besson va aller habiter dans la même maison que les soeurs de Marguerite : « les demoiselles Couette ». L'étau se resserre...
L'âge de la retraite... " Madame, vous avez 59 ans. Bientôt vous pourrez demander votre retraite à la Sécurité Sociale... " C'est la lettre que reçoit un jour la narratrice, surprise de cet austère constat. Elle, elle n'est pas vieille, possède encore toute son énergie, et travaille dix heures par jour. Cette lettre de sa caisse de retraite est pour la narratrice l'occasion d'un bilan. Elle ouvre une malle de cuir noir où elle remise la paperasserie d'une vie. Et toute sa vie défile devant elle. Une enfance dans un milieu aristocratique, une adolescence fauchée, un premier emploi à 17 ans comme secrétaire dans un magazine féminin. Défilent aussi ses amours : un officier italien qui lui fait un premier enfant qu'elle ne peut garder ; Jean-Louis qu'elle épouse à vingt ans et dont elle a une fille ; puis Alexandre, le grand amour, qui lui donne un fils et trente ans de bonheur. Entre-temps, un divorce, un remariage, des aventures... les années qui filent, trépidantes. Une vie avec ses difficultés et ses joies, mais toujours empreinte d'amour et d'humour.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...