CITADIN-CITOYEN - CITOYENNETE POLITIQUE ET CITOYENNETE SOCIALE
BURLEN KATHERINE
L'HARMATTAN
31,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747544214
Comment maîtriser l'irrépressible expansion urbaine et les violences qu'elle porte avec elle ? comment faire accoucher de la citoyenneté locale, quand rien ne l'y prédispose ? comment " faire civilisation " avec la ville, au-delà des cités-jardins elles-mêmes ? comment créer de nouveaux liens de solidarité entre des populations différentes ? comment instaurer une citoyenneté politique ou institutionnelle ?... et par conséquent, tenter de retrouver, par les différentes modalités d'articulations spécifiques entre le local et le national, entre le singulier et l'universel, les conditions d'une réelle mise en œuvre de la citoyenneté. Ce sont bien ces mêmes questions essentielles pour notre époque, qu'Henri Sellier à Suresnes, a tenté de résoudre dans sa politique sociale et participative, et que nous avons voulu reconstituer, au-delà de la simple restitution de matériaux d'histoire. N'ayant pu éviter à l'époque, l'idéal éducatif réformateur qui présidait alors aux destinées de " l'homme nouveau " et de son ingénierie sociale, les réponses de Sellier ne pouvaient-elles venir étayer, dans le prolongement de la terminologie de R. Castel, la construction de cette " citoyenneté sociale " des non-propriétaires et permettre l'émergence d'un sujet politique concret qui n'oppose plus systématiquement le privé et le particulier, au public et à l'universel.
Nombre de pages
351
Date de parution
01/11/2003
Poids
470g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747544214
Titre
CITADIN-CITOYEN - CITOYENNETE POLITIQUE ET CITOYENNETE SOCIALE
ISBN
2747544214
Auteur
BURLEN KATHERINE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
470
Date de parution
20031101
Nombre de pages
351,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...