Les premières franc-maçonnes au siècle des Lumières
Burke Janet ; Jacob Margaret ; Révauger Cécile ; B
PU BORDEAUX
17,00 €
Epuisé
EAN :9782867816444
Depuis le début du XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie a le plus souvent été associée au monde masculin. Il en est de même aujourd'hui, en dépit d'évolutions significatives. Or on trouve trace d'une présence féminine dès le XVIIIe siècle, dans les loges dites "d'adoption". Qui étaient ces premières franc-maçonnes? Que faisaient-elles, que disaient-elles quand elles se retrouvaient dans ces espaces de sociabilité privilégiés, à l'abri des regards indiscrets? Quelle place accordaient-elles à leurs rituels et aux actions caritatives? Dans quelle mesure ces loges furent-elles des créations masculines ou bien au contraire de véritables lieux d'émancipation féminine, c'est bien la question de fond, et celle que posent ici avec une grande clarté Margaret Jacob et Janet Burke. On croyait que la première loge d'adoption était celle de La Haye, or il se pourrait fort qu'elle ait été bordelaise. Bien que les loges d'adoption à Paris comme en province aient surtout attiré des aristocrates telles que la princesse de Lamballe, elles ont permis à plusieurs femmes d'accéder à la culture des Lumières par des rites de passage qui leur étaient propres.
Nombre de pages
190
Date de parution
24/06/2010
Poids
296g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782867816444
Titre
Les premières franc-maçonnes au siècle des Lumières
Auteur
Burke Janet ; Jacob Margaret ; Révauger Cécile ; B
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
150
Poids
296
Date de parution
20100624
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Burke Janet ; Jacob Margaret ; Révauger Cécile ; B
Depuis le début du XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie a le plus souvent été associée au monde masculin. Il en est de même aujourd'hui, en dépit d'évolutions significatives. Or on trouve trace d'une présence féminine dès le XVIIIe siècle, dans les loges dites "d'adoption". Qui étaient ces premières franc-maçonnes? Que faisaient-elles, que disaient-elles quand elles se retrouvaient dans ces espaces de sociabilité privilégiés, à l'abri des regards indiscrets? Quelle place accordaient-elles à leurs rituels et aux actions caritatives? Dans quelle mesure ces loges furent-elles des créations masculines ou bien au contraire de véritables lieux d'émancipation féminine, c'est bien la question de fond, et celle que posent ici avec une grande clarté Margaret Jacob et Janet Burke. On croyait que la première loge d'adoption était celle de La Haye, or il se pourrait fort qu'elle ait été bordelaise. Bien que les loges d'adoption à Paris comme en province aient surtout attiré des aristocrates telles que la princesse de Lamballe, elles ont permis à plusieurs femmes d'accéder à la culture des Lumières par des rites de passage qui leur étaient propres.
Première tentative pour opposer systématiquement le sublime au beau avant la troisième Critique kantienne, la Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757) différencie deux types de plaisir et deux types de douleur, pour confronter, dans une perspective qui préfigure le dualisme freudien, deux types de passion. Sur ces fondements, se constituent une psychophysiologie qui oppose diamétralement deux types de relation à autrui et au monde sensible, et une poétique de l'énergie, selon laquelle les mots nous affectent davantage que les choses qu'ils représentent.
Entraîné dans une enquête déchirante sur le meurtre de sept jeunes femmes, Dave Robicheaux croit traquer un serial killer lorsque la mort d'une étudiante, bien différente des précédentes victimes, le désoriente. Alors que Clete commet une bavure, Alafair, sa fille, commence à fréquenter le rejeton d'un clan malfaisant.
Hack Holland a tout pour lui : étoile montante de la vie politique texane, il n'a qu'à se laisser entraîner de mondanités en mondanités, serrer des mains, récolter de l'argent, à seule charge pour lui de donner une image impeccable. Mais cet ancien prisonnier traumatisé de la guerre de Corée, marié à une femme glaciale, boit trop. Lorsqu'un vieux camarade de l'armée l'appelle depuis la prison où il a échoué, Hack décide de ne pas le laisser tomber. Sans le savoir, il s'apprête à bouleverser son existence, en s'impliquant dans une violente affaire de lutte pour les droits civiques. Troisième ouvrage de James Lee Burke, c'est le premier à mettre en scène un personnage récurrent, le Texas Ranger Hackberry Hlolland, qui réapparaîtra dans Dieux de la pluie et dans La Fête des fous.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.