Qu'est-ce que l'État? L'auteur en analyse d'abord la naissance, en distinguant trois notions souvent confondues: le souverain, les gouvernants, la puissance étatique. L'État est à la fois régulateur de la lutte politique et enjeu de la lutte des partis pour le pouvoir. La deuxième partie montre comment les formes de l'État varient avec la structure des partis: État libéral au XIXe siècle, État dominé par le parti unique, État pluraliste à l'occidentale. Vient enfin une réflexion sur la mutation de l'État en outil fonctionnel uniquement justifié par les services pratiques que la société attend de lui. L'État est-il encore un acteur qui pose des choix ou un outil soumis à l'autoritarisme clandestin de la société civile et des impératifs économiques? Cette réédition d'un classique de la science politique est augmentée d'une préface où l'un des meilleurs spécialistes français (Philippe Braud, professeur à Sciences Po) resitue la pensée de Georges Burdeau par rapport à l'état contemporain de la discipline.
Nombre de pages
197
Date de parution
01/10/2009
Poids
132g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782757814840
Titre
L'Etat
ISBN
2757814842
Auteur
Burdeau Georges ; Braud Philippe
Editeur
POINTS
Largeur
110
Poids
132
Date de parution
20091001
Nombre de pages
197,00 €
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Diffusée sur la chaîne HBO entre 2002 et 2008, The Wire (Sur Ecoute en français) est l'une des plus fascinantes et des plus originales séries de l'histoire de la télévision. Elle commence comme n'importe quelle série policière: une unité spéciale est créée pour démanteler un réseau de trafiquants de drogue. Mais l'opposition entre policiers et dealers s'efface bientôt, le spectateur s'apercevant que l'intrigue n'est qu'un prétexte pour montrer un espace et une population d'ordinaire invisibles à l'écran. Espaces et personnages s'agencent peu à peu pour produire une image globale de la ville de Baltimore et révéler des rapports d'interdépendance insoupçonnés (sur un mode qui peut rappeler Zola, et surtout Balzac). En outre, fait inédit à la télévision, The Wire s'articule sur un système de personnages à géométrie variable, qui se passe de héros individuel. Que ce soit sur un plan spatial ou narratif, la série privilégie donc les structures et agencements collectifs au détriment des individus. Elle porte un regard à la fois englobant et singularisé sur la société néolibérale, pose la question de l'action individuelle et collective dans un monde marqué par un degré extrême de stratification sociale et tente de repolitiser l'espace privatisé, aseptisé et standardisé de la télévision. Ce livre est le premier ouvrage français consacré à The Wire. Composé d'autant de textes que la série a eu de saisons - cinq, plus un bonus -, il étudie celle-ci dans sa progression, afin de ne pas faire de distinction artificielle entre la "forme" et le "fond", entre son esthétique et ses thématiques sociales. Il fonctionne ainsi sur deux niveaux, à la fois comme une introduction et comme une théorisation plurielle de la série.
En cinq saisons et soixante-deux épisodes, Walter White, timide professeur de chimie d'Albuquerque (Nouveau-Mexique) transformé en baron de la drogue, est devenu une figure majeure de la culture populaire. Cet ouvrage collectif est consacré à la série dont il est le héros, Breaking Bad. Rédigé par des critiques, des historiens et des écrivains, il s'attache à décrire une formidable machine narrative et formelle. Le programme créé en 2008 par Vince Gilligan pour la chaîne AMC invente un régime inédit de vie, et surtout de survie ; il apporte un renouvellement formaliste à la télévision comme boîte et comme lieu du domestique ; il fabrique une extraordinaire galerie de personnages secondaires, à commencer par le terrible Gustavo Fring; il analyse les rapports de classe et de genre à l'ère néolibérale ; il exprime enfin, avec humour et cruauté, une profonde ambivalence morale et politique. Autant d'éléments qui font de Breaking Bad une série comptant parmi les plus fortes des années 2000.
La comédie américaine suscite aujourd'hui un fort intérêt public et critique, notamment lié à l'ensemble des productions réunies sous le nom de Judd Apatow. Une quinzaine de chapitres de longueur et de registre variés dessinent ici la situation d'un genre désormais omniprésent, au cinéma et à la télévision, sur scène comme dans les vies. Ce sont des fragments et des notes, des légendes et des portraits, des lectures de scènes et parfois de textes. Certains s'attachent s à un motif, la honte, la citation ou la métaphore... D'autres proposent des essais de monographie, Ben Stiller, Will Ferrell ou Louis C K. Traversées d'une culture liée comme nulle autre à l'air du temps ; survols retraçant le chemin d'une inspiration ; aperçus d'Histoire, aussi, où Billy Wilder, Serge Daney et Woody Allen croisent et éclairent Ricky Gervais, Danny McBride et Seth Rogen. Se lève ainsi une série d'hypothèses ? critiques, politiques ? sur l'actualité et les généalogies de la comédie des années 2000.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).