En 1852, Aristide Boucicaut, fils d'un chapelier de l'Orne, investit quelques économies dans le capital du magasin Au Bon Marché et pose les bases de ce qui allait devenir le premier grand magasin du monde. Il y met en pratique une vision moderne du commerce : l'entrée est libre et sans obligation d'achat, la clientèle peut apprécier et toucher la marchandise désormais exposée, un prix fixe est associé à chaque produit au lieu du prix "à la binette" pratiqué à la tête du client... Ces innovations à contre-courant des habitudes commerciales du XIXe siècle génèrent rapidement des gains permettant à Aristide et Marguerite Boucicaut d'agrandir le magasin, de développer des services inédits (salon de lecture et de correspondance, buffet de rafraîchissements, expositions de peinture) et d'améliorer considérablement la condition des employés. Issus de milieux modestes, Aristide et Marguerite Boucicaut sont, à la fin de leur vie, à la tête d'un magasin qui a révolutionné l'acte d'achat, inventeurs visionnaires d'une nouvelle façon de vendre, d'une nouvelle façon de diriger, d'un nouveau modèle d'entreprise qui va bouleverser les méthodes commerciales de l'époque.
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Date de parution
24/10/2013
Poids
390g
Largeur
166mm
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EAN
9782759406128
Titre
LE BON MARCHE TITRE EN FRANCAIS
Auteur
BURCKHARDT MONICA
Editeur
ASSOULINE
Largeur
166
Poids
390
Date de parution
20131024
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Résumé : A la mort d'Alexandre, son empire tombe en proie à d'innombrables intrigues, ruses et alliances : généraux et roitelets se partagent les terres au gré des victoires et des défaites. Parmi ceux-ci se détache Démétrios Poliorcète, fils du diadoque Antigone, qui prend la tête d'une armée pour la première fois à vingt ans, s'empare d'Athènes, de Chypre et de Mégare, installe de monstrueuses machineries de guerre, hésite entre l'efféminement du plaisir et la violence des armes, devient finalement une sorte de double ombreux d'Alexandre. C'est cette destinée glorieuse que vient contrarier la Tyché, la Chance ou la Fortune ; et par "un de ces revirements qui rendirent sa destinée proverbiale" , le sort le dépouille de tout, lui révèle la profonde vacuité du pouvoir et le laisse stupide, peut-être heureux, buvant et jouant aux dés, à Apamé, en Syrie : lieu fameux pour une réserve d'éléphants sur lesquels, ponctue placidement Jacob Burckhardt, "la magie de Démétrios n'avait aucune prise" .