Mèche de cheveux gras et chemise sale, Alain ?Destroy? Pacadis est une figure clé de la presse culturelle des années soixante-dix et quatre-vingt. Dès 1973, le « reporter de l'underground », capte mieux que quiconque, l'énergie du rock et la naissance du punk. « Double maléfique » de Serge July, comme le présentaient ses collègues de Libération, Pacadis, tout autant adoré que détesté, devient la première plume « star » d'un quotidien qui vit ses années de gloire. Ses chroniques des nuits héroïques du Palace ou des Bains-Douches, ressemblent à un journal intime. Jusqu'à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de soirées disco décadentes en concerts branchés et fêtes mondaines. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié, « expérimentateur détaché des névroses modernes » selon Bayon, sert ici de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française. Fort de nombreuses interviews de personnalités et d'extraits des articles de Pacadis dans Libération, Playboy ou Façade, cet ouvrage nous fait revivre les années hippies, l'émergence de la presse parallèle, le front homosexuel d'action révolutionnaire, la gloire des Bazooka, la naissance du cinéma X, l'arrivée de McDo en France, les prémices du sida, les premières radios libres, l'exubérance de la mode ou les folies du nightclubbing? Serge Gainsbourg, Iggy Pop, Philippe Garrel, William Burroughs, Andy Warhol sont quelques-unes des innombrables personnalités que l'on croise dans ce livre.
Nombre de pages
384
Date de parution
25/04/2025
Poids
300g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782384314744
Titre
Alain Pacadis - Itinéraire d'un dandy punk
Auteur
Bernier Alexis ; Buot François
Editeur
MOT ET LE RESTE
Largeur
148
Poids
300
Date de parution
20250425
Nombre de pages
384,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Mèche de cheveux gras et chemise sale, Alain "Destroy" Pacadis est une figure clé de la presse culturelle des années soixante-dix et quatre-vingt. Dès 1973, le "reporter de l'underground", capte mieux que quiconque, l'énergie du rock et la naissance du punk. "Double maléfique" de Serge July, comme le présentaient ses collègues de Libération, Pacadis, tout autant adoré que détesté, devient la première plume "star" d'un quotidien qui vit ses années de gloire. Ses chroniques des nuits héroïques du Palace ou des Bains-Douches, ressemblent à un journal intime. Jusqu'à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de soirées disco décadentes en concerts branchés et fêtes mondaines. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié, "expérimentateur détaché des névroses modernes" selon Bayon, sert ici de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française. Fort de nombreuses interviews de personnalités et d'extraits des articles de Pacadis dans Libération, Playboy ou Façade, cet ouvrage nous fait revivre les années hippies, l'émergence de la presse parallèle, le front homosexuel d'action révolutionnaire, la gloire des Bazooka, la naissance du cinéma X, l'arrivée de McDo en France, les prémices du sida, les premières radios libres, l'exubérance de la mode ou les folies du nightclubbing... Serge Gainsbourg, Iggy Pop, Philippe Garrel, William Burroughs, Andy Warhol sont quelques-unes des innombrables personnalités que l'on croise dans ce livre.
Mèche de cheveux gras et chemise sale, Alain "Destroy" Pacadis est une figure clé de la presse culturelle des années soixante-dix et quatre-vingt. Dès 1973, le "reporter de l'underground", capte mieux que quiconque, l'énergie du rock et la naissance du punk. "Double maléfique" de Serge July, comme le présentaient ses collègues de Libération, Pacadis, tout autant adoré que détesté, devient la première plume "star" d'un quotidien qui vit ses années de gloire. Ses chroniques des nuits héroïques du Palace ou des Bains-Douches, ressemblent à un journal intime. Jusqu'à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de soirées disco décadentes en concerts branchés et fêtes mondaines. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié, "expérimentateur détaché des névroses modernes" selon Bayon, sert ici de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française. Fort de nombreuses interviews de personnalités et d'extraits des articles de Pacadis dans Libération, Playboy ou Façade, cet ouvrage nous fait revivre les années hippies, l'émergence de la presse parallèle, le front homosexuel d'action révolutionnaire, la gloire des Bazooka, la naissance du cinéma X, l'arrivée de McDo en France, les prémices du sida, les premières radios libres, l'exubérance de la mode ou les folies du nightclubbing... Serge Gainsbourg, Iggy Pop, Philippe Garrel, William Burroughs, Andy Warhol sont quelques-unes des innombrables personnalités que l'on croise dans ce livre.
Reporter de l'underground", Alain Pacadis (1949-1986) écrivit pour le journal Libération de 1975 à 1986, mais aussi pour L'Écho des savanes, Playboy, Façade ou encore Gai Pied. À travers ses articles et chroniques, dont près de quatre cents sont réunis dans cette anthologie, revivent les mythiques années 70 et 80. Loin de réduire Alain Pacadis à son personnage de chroniqueur mondain déjanté, cette large sélection comprend des articles sur le cinéma, le rock, la drogue, le show-biz, la mode... Avec son mentor Yves Adrien, Pacadis fut le premier en France à couvrir dès 1975 la naissance du mouvement punk à New York, Londres et Paris. "Le trip électrique, pensait-il, est la continuation logique de la révolte militante." Il fut aussi celui qui comprit, dès le milieu des années 70, que le "grand soir" était dorénavant celui de l'ouverture du Palace ou des Bains-Douches. Traités comme un douloureux journal intime, ses articles comportent aussi de longs entretiens avec Serge Gainsbourg, William Burroughs, Brion Gysin, Iggy Pop, Andy Warhol...Au-delà de leur valeur historique, reste le spleen magnifique du style de ces chroniques qui n'ont plus aucun équivalent dans la presse d'aujourd'hui.
Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.4e de couverture : Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.
Dans le matin qui hésite encore sur la conduite à tenir, elle pense que tous les mots laissés en jachère, dans un coin de la vie, finissent par croître librement, sauvagement parfois, pour mener en secret une vie de vauriens, toujours prêts à resurgir au détour d'une route faussement éclairée par la neige qui vient. Sur le bras du fauteuil en rotin, sa robe rouge pend, abandonnée, misérable. Au-dessus du petit bureau, le portrait de Fidel semble la dévisager, sans vergogne. La lettre de Ruben est toujours sur la table près de la fenêtre qui donne au sud. Elle l'a relue, ces jours derniers, plusieurs fois. Elle en connaît maintenant le rythme et le souffle. Lorsqu'elle l'a découverte, elle s'est sentie comme une écolière qui reçoit ses premiers mots d'amour. 25 novembre 2016. Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis le plateau ardéchois, Jeanne sent le vent du passé raviver la flamme de ses idéaux. Lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé, fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis les roches brûlantes de Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des convictions qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement. A moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants, lui qui a dû fuir l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seules leurs retrouvailles comptent car tout reste à vivre.
Anciens amoureux, amis de toujours, bergers du Vercors, réfugiés maliens, immigrés algériens, ouvriers syndiqués... Dans ces nouvelles, chacun trimbale son passé, avec plus ou moins de joie ou de tristesse, de regrets ou de nostalgie, mais toujours avec la certitude d'avoir été et d'être encore. Il n'est pas question de s'apitoyer ici, le futur reste toujours à écrire, pour plus ou moins longtemps. Pas de jugements non plus, mais un éventail précieux de vies et de paysages dissemblables pour montrer la complexité humaine et la riche diversité qui en découle.
Marseille, ville rap ? Depuis les années soixante, c'est pourtant le rock qui prévaut dans la cité phocéenne : en atteste ce second tome de l'Histoire du rock à Marseille qui couvre ces quarante dernières années. Acteur de ce mouvement, Pascal Escobar continue le travail de mémoire commencé par Robert Rossi et rassemble dans un indispensable ouvrage les groupes constitutifs de la scène rock marseillaise. Au fil des pages, on retrouve le rock des Neurotic Swingers et de Oaï Star, la pop de Nasser, Aline et des Husbands, la new wave d'Hotel du Nord, le rock indé d'Elektrolux, le rockabilly des Mosquitos, le noise de Kill The Thrill et tous les lieux et collectifs incontournables qui les ont accueillis et permettent à cette musique d'exister. Marseille, ville rock !