Bulwer-Lytton Edward ; Lucas Hippolyte ; Aziza Cla
BELLES LETTRES
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EAN :9782251443225
Le jour se changea en nuit, et la lumière en obscurité : en quantité inexprimable poussières et cendres jaillirent, inondant la terre, la mer, et l'air même, ensevelissant deux cités entières, Herculanum et Pompéi, pendant que les habitants étaient au théâtre, assis." C'est ainsi que l'historien Dion Cassius résume l'une des plus grandes catastrophes de l'Antiquité. Une promenade dans les rues des deux cités mortes permet d'imaginer, comme si le temps s'était arrêté, une foule bruyante et colorée d'hommes et de femmes affairés, des jeux et des spectacles, enfin tout ce qui faisait le bonheur de vivre dans cette Campanie du premier siècle de notre ère. Ce sont ces paysages, ces ruines ensoleillées, ces corps figés dans leur carapace de boue qui ont inspiré au baron Edward George Bulwer-Lytton (1803-1873), romancier et homme d'État britannique, le plus célèbre roman du XIXe siècle sur le monde romain : Les Derniers Jours de Pompéi. Rien n'y manque de ce qui fait le charme des romans de feu et de passion: un héros jeune et beau, une pure héroïne, une amante jalouse, un traître aux noirs desseins. Et, menace permanente surplombant la cité, le Vésuve dont les flancs annoncent par quelques sourds grondements la catastrophe finale. Les Derniers Jours de Pompéi est le meilleur guide qui soit pour visiter la cité disparue. Et pour y rêver.
Nombre de pages
465
Date de parution
10/04/2007
Poids
736g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782251443225
Titre
Les Derniers Jours de Pompéi
Auteur
Bulwer-Lytton Edward ; Lucas Hippolyte ; Aziza Cla
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
736
Date de parution
20070410
Nombre de pages
465,00 €
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Zanoni, l'un des textes les plus célèbres de la littérature ésotérique, est un roman initiatique ayant pour cadre le XVIIIème siècle. Il évoque l'histoire de deux Rose-Croix : Zanoni et Mejnour. Ce dernier initie Clarence Glyndon aux secrets de la nature. La voie qu'il propose est aride, c'est celle de l'étude ; elle nécessite l'ascèse. La voie que propose Zanoni est celle de l'amour. C'est vers ce chemin qu'il conduit Viola, pensant qu'en tant que femme, elle ne peut accéder à l'initiation que par la maternité. Si Mejnour reste insensible aux vaines agitations du monde, il n'en est pas de même de Zanoni. Sa rencontre avec Viola le conduit à s'interroger sur l'intérêt de sacrifier l'amour pour l'Initiation. Le roman d'Edward Bulwer Lytton traduit parfaitement les conflits et les choix auxquels le néophyte se trouve confronté dans sa quête spirituelle, et l'angoisse du Maître devant le sacrifice que sa mission nécessite. Il dépeint magistralement les difficultés de l'âme face à l'accomplissement de son idéal. Cet ouvrage est non seulement un roman initiatique des plus importants, mais également une ?uvre littéraire de grande qualité, enrichie de surcroît d'illustrations de Robert Lanz qui figuraient dans l'édition de 1924, qui est ici reproduite dans son intégralité.
Pompéi, an 79 de notre ère. Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l'Egyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d'une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s'éveille et tout ce petit monde est loin d'imaginer que la cité vit alors ses dernières heures...
Résumé : Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.