COLOMBAN ET SON INFLUENCE - MOINES ET MONASTERES DU HAUT MOYEN AGE EN EUROPE
BULLY/DUBREUCQ
PU RENNES
39,00 €
Epuisé
EAN :9782753575851
La dimension européenne du monachisme luxovien avait déjà été largement évoquée lors de la commémoration, en 1950, du XIVe centenaire de la naissance de Colomban. Soixante-cinq ans plus tard, les vingt-neuf contributions réunies dans ce volume à l'occasion du XIVe centenaire de la mort du grand abbé irlandais entendent réexaminer les origines et les apports de ce "phénomène monastique" et dresser le bilan d'une recherche particulièrement prolifique ces dernières années. Celle-ci s'est engagée dans de nouveaux champs d'investigation, au nombre desquels on retiendra plus particulièrement un réexamen critique des sources écrites et l'archéologie. Le premier se révèle fondamental pour une meilleure connaissance de Colomban et de son environnement spirituel, religieux ou encore politique. La relecture des conditions et des modalités d'installation des monastères de Colomban en Gaule et en Italie figure parmi les apports majeurs du second. Plus largement, c'est un nouveau pan de la connaissance des établissements du très haut Moyen Âge, de leur contexte de fondation comme de leur topographie, que nous ouvrent les contributions archéologiques présentées dans cet ouvrage. Reprenant le programme du colloque qui s'est tenu à Luxeuil-les-Bains du 16 au 20 septembre 2015, ce volume se compose de quatre volets. Le premier est consacré à un état des lieux de la Gaule et de l'Italie à l'arrivée de Colomban, envisagé à travers les problématiques de circulation et l'étude de monastères précoces. Une seconde partie s'attache plus précisément aux aspects topographiques et au contexte des fondations du saint Irlandais. Sont approfondies ensuite les notions de conflits, de réseaux et de vie religieuse au temps des premières communautés. Pour finir, c'est la question de la "famille luxovienne" et des monastères mérovingiens qui est examinée au travers de nombreux exemples. Ce nouveau panorama permet d'entrevoir des traits communs aussi bien que des spécificités qui tiennent à de multiples facteurs. Il met en évidence une assimilation rapide de l'influence insulaire, tout en rappelant le rôle essentiel des fondations luxoviennes dans l'expansion du monachisme occidental au haut Moyen Âge.
Nombre de pages
455
Date de parution
15/11/2018
Poids
1 898g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782753575851
Titre
COLOMBAN ET SON INFLUENCE - MOINES ET MONASTERES DU HAUT MOYEN AGE EN EUROPE
Auteur
BULLY/DUBREUCQ
Editeur
PU RENNES
Largeur
225
Poids
1898
Date de parution
20181115
Nombre de pages
455,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Fils du roi fou Charles VI et d'Isabelle de Bavière, Charles VII (1403-1461) a régné pendant près de quarante ans dans un contexte de guerre permanente. D'un naturel apathique, mal entouré, mal conseillé, celui que l'on surnomma le "roi des merveilles" eut de nombreux rendez-vous avec l'histoire. Après l'invasion du royaume par les Anglais, il se réfugie à Bourges et reçoit un peu plus tard à Chinon la visite de Jeanne d'Arc qui le reconnaît comme le vrai roi de France et le fait sacrer à Reims. Cette restauration de son autorité s'accompagne d'une série de victoires (Formigny, Rocroi) qui mettent fin à la guerre de Cent Ans. D'un caractère un peu terne, Charles VII n'en demeure pas moins un grand roi de France, en raison notamment des situations exceptionnelles auxquelles il dut faire face. Son règne, indissociable de la légende de Jeanne d'Arc et de la fin de l'occupation anglaise, s'apparente à l'une des dernières grandes épopées médiévales.
Grâce à ses sympathiques personnages, et à travers le récit d’une compétition internationale d’expérimentation scientifique, cette série de bande dessinée aux dessins très manga explique de manière synthétique et ludique les plus grandes théories scientifiques et certaines expériences évoquées dans les manuels scolaires de l'école primaire et du collège.Une nouvelle manche de la compétition commence face à l'école Naru. Woo-Ju et ses amis sont une nouvelle fois prêts à découvrir de nouveaux principes scientifiques. Au fil de la compétition, les épreuves s’enchaînent pour découvrir les principes de l’optique et de la lumière grâce à des expériences étonnantes et passionnantes !
94 jours de voyage intérieur. Novembre 2016, la réalité se dérobe sous ses pieds et c'est la chute. La narratrice quitte sa femme et ses enfants pour se retirer du monde. Elle est admise en hôpital psychiatrique à Sainte-Anne, aux côtés des patients internés d'office et des longs séjours. Elle tente de recouvrer une existence après que sa vie a dérapé. Elle raconte la cohabitation avec ses camarades de détention dans l'espace confiné de l'étage des internés de l'unité psychiatrique et nous emmène dans ce corridor long de 312 pas, entre passé, présent, ombre et lumière.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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