La voie standardisante des développeurs de média enlève nos racines scientifiques sociétales en sacrifiant les cadres de société à la reproduction moyennisante statique des mélanges édulcorants permanents virtuels. La baisse du niveau d'intervention énergétique et du redressement productif s'évalue. Sont favorisées les grosses organisations multinationales qui écrasent les tissus graphiques vivants des chercheurs contractuels publics au coeur des mutations. Le facteur humain s'implique totalement. Les enjeux matériels des populations du Peuple ne sont pas assumés par la micro-informatique. Nous passons concrètement des ensembles généraux langues/logiciels aux particularismes flottants dans le vide de l'inversion des rôles et des valeurs. Cette démarche va du particulier rentable à la généralité langagière. Le verbe ne se fait jamais chair pendant que nous nous dévitalisons.
Nombre de pages
126
Date de parution
22/01/2016
Poids
385g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782343083681
Titre
Bulletin Européen des Sciences Sociales N°12. 12
Auteur
Bulletin Europeen des sciences sociales
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
210
Poids
385
Date de parution
20160122
Nombre de pages
126,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...