Ce "si joli village" se trouve en Berry, mais il pourrait exister partout ailleurs. Il se meurt dans une indifférence générale : plus d'école, plus de commerce, des maisons à vendre. Aimée qui en est la maire est persuadée que seule une activité culturelle le sauvera. Elle souhaite aussi rendre les gens "plus intelligents". Elle a convaincu le conseil municipal de racheter l'ancienne école transformée en résidence secondaire. Aimée en fait un espace culturel qui porte le nom de Simonne et Jean Lacouture. Elle y organise des lectures, des spectacles, un salon du livre. Le combat d'Aimée est âpre. Qui s'en soucie ? Elle agit en solitaire, par instinct. Elle ne renonce pas. Aimée ne croit plus au grand soir. Elle préfère ses petits matins pleins d'espérances. Le narrateur est le révélateur de cette histoire singulière. Peu à peu, l'itinéraire qui le conduit vers le village lui devient familier. Il est transporté par la beauté d'un paysage se modifiant au gré des saisons. Aimée l'intrigue, l'irrite parfois. Il a l'impression d'être pris dans ses filets. Il se débat. Il se sent attiré, piégé, mais il reste subjugué. Si seulement des centaines d'Aimée pouvaient exister, se dit-il...
Nombre de pages
254
Date de parution
04/10/2017
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343126401
Titre
Un si joli village ou le combat d'Aimée
Auteur
Buisson Georges
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20171004
Nombre de pages
254,00 €
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Tout se finit mal avec Patrick Buisson". Devant les caméras de télévision, la sentence tombe. Lapidaire. L'homme qui la prononce est son fils, Georges. Il condamne publiquement celui qui enregistrait clandestinement Nicolas Sarkozy et dont la France découvre que la robe d'éminence grise dissimulait de noirs desseins. Ce livre est un récit qui aurait dû à jamais rester dans le secret des cours, la confession d'une souffrance qui ne devait pas éclater au grand jour. Car, bien avant de trahir un président de la République, Patrick Buisson a trahi son fils. Ce dernier raconte aujourd'hui l'histoire dont il souhaite se défaire, et dévoile le chemin qu'il a refusé d'emprunter. Il livre le parcours intime d'un homme qui a choisi de sacrifier les siens sur l'autel de ses idées et de ses ambitions, et qui, de ses débuts à l'extrême-droite jusqu'au scandale des enregistrements, n'est parvenu à s'extraire de la fange que pour finir dans la boue."Tout se finit mal avec Patrick Buisson", ce n'est pas l'épilogue d'une lettre qu'un fils écrit à son père, c'est l'épitaphe qu'il grave sur la tombe de leur relation.
Sur l'un des murs de la chambre d'hôpital est accrochée une reproduction des Tournesols de Vincent Van Gogh... Une fenêtre pour s'échapper du di cile tête-à-tête avec la maladie et la mort. Manuel s'est battu avec courage pendant près d'un an contre un cancer qui le ronge. Après une rémission pleine d'espoir, il est de nouveau hospitalisé. Seule devant l'issue fatale de la maladie, Gabrielle, son épouse, fait alors appel à deux de leurs meilleurs amis qui accompagneront Manuel dans ses derniers jours de vie. Ce récit humaniste détaille au jour le jour les sentiments et les questions qui se posent face à l'agonie d'un être cher : comment échanger et se comporter avec lui ? Il aborde également les difficultés de communication avec l'institution hospitalière et revendique le droit à mourir dans la dignité. Où commence et où finit l'obstination à maintenir un malade en vie ...
Je viens d'accomplir un voyage dans la pensée de George Sand à propos d'un des événements majeurs de notre histoire : la Commune de Paris. Une pensée féminine, singulière et en mouvement, chez une personnalité complexe mais toujours passionnante." George Sand développa dans ses nombreux écrits toutes les réflexions politiques inspirées par cette révolution. Or elle ne perçut pas la portée de la Commune de Paris. Son incompréhension et le débat qu'elle aura ouvert allèrent bien au-delà. Ils offrent d'appréhender autrement ce qui s'est passé au printemps 1871, à travers une philosophie en totale ouverture sur notre époque.
Argentier du roi Charles VII, maître des monnaies, receveur des taxes sur le sel, commissaire auxEtats du Languedoc, ce personnage exceptionnel que fut Jacques Coeur fit édifier, dans sa villenatale, une « grand?maison ». Cette splendide demeure, qui fut en son temps un des plus beauxédifices privés urbain du Moyen Age, témoigne des activités et des ambitions de son richepromoteur. L'auteur convie le lecteur à la découverte de ce palais dont Antonio d'Asti, contemporain de Jacques Coeur, souligna la richesse et la splendeur: « Là j'ai vu encore un hôteldigne d'un grand prince que fit bâtir, avec un soin extrême, l'argentier de notre puissant roi; etquoiqu?il n'ait pas encore achevé son hôtel, il a déjà dépensé cent mille écus d'or, tant il désire querien ne manque à la splendeur de cette résidence ».
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...
Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)