Consciences épiscopales en exil (1789-1814). A travers la correspondance de Mgr de La Fare, évêque d
Bryé Bernard de
CERF
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EAN :9782204069380
Bernard de Brye se situe dans la mouvance du concile Vatican II, puisqu'il a été ordonné prêtre en 1965. Il appartient à une génération de transition confrontée à des évolutions qui n'étaient pas inscrites à l'ordre du jour. Une partie de son ministère a été consacrée à l'évangélisation de la bourgeoisie et de l'aristocratie dont il est issu, l'amenant à s'interroger sur les traditions, les mentalités, les valeurs comme les déficits caractéristiques de ces milieux, en définitive sur leurs origines. Une bonne fortune l'a mis sur la piste d'un évêque à peu près inconnu de nos jours, Mgr de La Fare, évêque de Nancy, qui a laissé d'importantes archives. En dégageant les éléments d'une genèse épiscopale, l'homme est apparu avec ses problèmes personnels, mais également son milieu, la noblesse, enfin le haut clergé, génération fascinée par les Lumières et confrontée aux premiers défis de la Révolution. L'entrée en vigueur de la Constitution civile du clergé a constitué le terme de cette enquête. Mais la Révolution française a une face cachée peu visitée, car nos mentalités hexagonales sont peu curieuses de cet ailleurs : l'émigration constitue l'envers du décor. Le phénomène a concerné toutes les catégories sociales mais l'épiscopat d'Ancien Régime a été tout particulièrement affecté. Cent huit évêques, de leur plein gré ou sous le coup de menaces diverses, sont partis en exil et se sont éparpillés dans toute l'Europe où leurs routes s'entrecroisent. Pour plus d'un, cet exil s'est prolongé jusqu'à la Restauration. Ils ont affronté les grands défis de la Révolution française avec des fortunes diverses. Bernard de Brye nous fait découvrir l'aventure et les problèmes de cet épiscopat en accompagnant dans son exil cet évêque de Nancy qui a servi de fil conducteur. Au-delà des personnes, cette génération témoigne et révèle à quel point nos propres traditions, nos cultures, nos convictions religieuses, voire nos querelles sont tributaires de ce passé. Notre discours sur l'Église n'y échappe pas davantage.
Fitzgerald Zelda ; Fitzgerald Francis Scott ; Brye
Francis Scott et Zelda Fitzgerald symbolisent les années vingt, l'âge du jazz et la passion amoureuse. Leur seul nom fait surgir des images de taxis au crépuscule, de halls d'hôtel étincelants et de bars clandestins enfumés, de garçonnes, de phaétons jaunes, de costumes blancs, de pourboires généreux, d'expatriés, et toute la nostalgie de la « génération perdue ».L'amour a été la principale inspiration de leurs fictions. Les lettres qu'ils ont échangées pendant plus de vingt ans nous plongent dans l'intimité de ce couple de légende. De leur rencontre lors d'un bal en 1918 à la mort de Francis Scott en 1940, on observe l'évolution de leur relation - des idéaux aux désillusions -, mais aussi les périodes de succès, de dépression - il lutte contre l'alcoolisme, elle affronte la maladie mentale -, ainsi que leur vie quotidienne et l'éducation de leur fille adorée Scottie. Inédite en français dans sa majorité, cette extraordinaire correspondance jette un nouveau jour sur un chapitre mythique de l'histoire littéraire.Édité par Jackson R. Bryer et Cathy W. Barks.Introduction d'Eleanor Lanahan, petite-fille de F. Scott et Zelda Fitzgerald.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Véronique Béghain.Notes Biographiques : Francis Scott Key Fitzgerald (1896-1940) est un écrivain américain, chef de file de la Génération perdue et représentant de l'Ère du Jazz, il est aussi celui qui lance la carrière d'Ernest Hemingway. Son roman le plus célèbre reste Gatsby le Magnifique, succès planétaire qui fut adapté de nombreuses fois à l'écran ou sur scène. Zelda Sayre (1900-1948) fut l'épouse et l'égérie de l'écrivain Francis Scott Fitzgerald. Elle écrivit des nouvelles et des articles de magazine, publia un roman, Accordez-moi cette valse, et se passionna pour la danse et la peinture.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.