
Trouver l'aiguille
Eduardo Jozami 2922 jours... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur.
| Nombre de pages | 218 |
|---|---|
| Date de parution | 27/11/2017 |
| Poids | 225g |
| Largeur | 127mm |
| EAN | 9791096310098 |
|---|---|
| Titre | Trouver l'aiguille |
| Auteur | Bruntz Hélène |
| Editeur | AU PONT 9 |
| Largeur | 127 |
| Poids | 225 |
| Date de parution | 20171127 |
| Nombre de pages | 218,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le prince des girafes
Bruntz HélèneLes écrivains sont des voleurs, c'est un mal nécessaire. Mais qui se soucie de leurs victimes ? Thomas a pris la vie de Clémence pour en faire un roman, puis s'est enfui, son forfait accompli. Il laisse son fils David seul avec des absents : un père mort, des livres qu'il ne peut pas lire, une mère qui n'est plus là. Heureusement, la littérature ne fait pas que blesser, elle soigne aussi : Baudelaire est toujours là pour nous dire que même si nos ailes de géant nous empêchent de marcher, il nous faut toutefois avancer, et c'est ce que fait David, retrouvant sur sa route sa mère, pauvre oiseau blessé. Après Trouver l'aiguille, Hélène Bruntz retricote ici une famille déchirée, allant puiser au fond de chaque personnage maltraité par la vie ce qu'il faut de courage pour y croire encore. Le bonheur n'est-il pas la forme ultime de l'obstination ? Hélène Bruntz écrit depuis toujours. Le Prince des girafes est le deuxième roman qu'elle publie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,60 € -

UNE FLEUR ROUGE CONTRE UN MUR BLANC
BRUNTZ HELENEComme souvent, ce livre est un voyage. Dans le temps d'abord : grâce à une savante construction, on voyage d'au-jourd'hui à hier, de remords en souvenirs, et on regarde An-toine et Djamila se rencontrer, s'oublier, se rechercher. Dans l'espace aussi : entre beaux quartiers de Paris et village perdu aux portes du grand sud marocain. Après la rencontre, solaire, des deux jeunes gens, on fera souvent le trajet entre ces deux lieux, en touriste ou en immigrant. Tout ça pour quoi ? Pour qui, en fait : " Un enfant aux che-veux blonds, debout devant un mur blanc inondé de soleil. Le cliché pouvait avoir été pris aussi bien en France. L'enfant souriait, vêtu d'une chemisette bleue. Et il lui ressemblait étonnamment". C'est lui qui met tout le monde sur la route, celle qui mène au bonheur... si on a le courage de la suivre. Une fleur rouge contre un mur blanc est le troisième roman que publie Hélène Bruntz, après Trouver l'aiguille et Le prince des girafesSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,80 € -

L'enfant du cinquante-sept
Bruntz HélèneDe son enfance, Hélène Bruntz ne gardait que des souvenirs de ses disparus et des albums photos dans des tiroirs fermés. L'immeuble où elle avait grandi avait été rasé depuis longtemps, il n'en subsistait qu'une adresse, le cinquante-sept de la rue de Flandre, qui abritait désormais un jardin partagé entre des tours d'immeubles. C'était méconnaître son imagination. Voici que sous sa plume, les photos ont pris vie et sens ; la petite fille qui n'était pas dans l'album des parents jeunes mariés a surgi sous les traits d'une gamine juive habitant l'immeuble sous l'Occupation et qui s'en échappera, un album sous le bras, après l'arrestation de ses parents. Plus qu'un roman, ce livre est une leçon. Comment faire revivre ici-bas ceux qui sont partis ? Par la littérature, pardi. Ce quatrième roman d'Hélène Bruntz rend hommage à son père, pièce manquante du puzzle décrit dans Trouver l'aiguille.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Le piano perdu
Bruntz HélèneDieu sait pourquoi, les professeurs de musique occupent une place particulière dans l'imaginaire enfantin. Peut-être parce qu'ils ne sont ni parent, ni instituteur, mais une figure de l'un et l'autre. Sans doute parce qu'on se retrouve en situation de proche intimité avec quelqu'un dont, généralement, on ne sait à peu près rien. Assurément parce qu'ils sont les portiers d'un monde inconnu, et qu'ils nous hissent à la musique comme, dans l'Odyssée, on descend aux enfers. Ce qui les rend intimidants et mystérieux. C'est pourquoi on les quitte toujours, pour affronter les mystères de la vraie vie, mais on ne les oublie jamais, parce que ce sont eux, qui, malgré nous parfois, nous ont amenés pour la première fois à regarder ailleurs, ou plus loin. Dans ce sixième roman, Hélène Bruntz a poussé la porte de sa mémoire et ramené du vert paradis des souvenirs enfantins ce magnifique portrait d'un couple né pour l'amour et la musique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Le capitalisme est-il la fin de l'histoire ? Réguler le capitalisme ou en sortir ?
Fuchs Edith - Houzel Christian - Lévy Robert - MalLe capitalisme est-il la fin de l'histoire ? Edith Fuchs, Christian Houzel, Robert Lévy, Justine Malle, Christiane Ménasseyre, Anne Raymond, Hélène Raymond-Feingold, Philippe Renou, Xavier F. Renou, Hadi Rizk, Antoine Roullé, Jean-Jacques Szczeciniarz, André Tosel, Martine Verlhac Comment sortir du désespoir de masse ? Depuis la fin de la guerre froide, le capitalisme est partout, avec ses gagnants et ses perdants (parfois les gagnants d'hier), avec sa violence essentielle, ses ravages sociaux et ses destructions des fragiles équilibres écologiques. Mais est-ce pour toujours ? Pour en contester la légitimité il faut d'abord le penser, s'il est vrai que sa puissance repose d'abord sur le consentement que des milliards d'humains lui accordent. Que l'on veuille le réguler ou en sortir, quelle place donner à l'économie de marché ? Et dans celle-ci quelle place aux pratiques anciennes ou nouvelles de solidarité, depuis le patrimoine restant de solidarité ouvrière jusqu'aux formes diverses d'économie sociale et solidaire, depuis le retour à une agriculture émancipée du productivisme jusqu'aux innovations technologiques prometteuses ? S'il y a toujours un peuple de Gauche, cette Gauche, qui rêve d'unité et crève de ses divisions, doit regarder en face au moins quatre de ses croix : le bilan du soviétisme (à distance du déni-exécration et de la nostalgie crispée) ; la question du nucléaire (et d'une politique énergétique ouverte aux énergies nouvelles) ; l'Europe (potentiel lieu de souveraineté enfin adéquat pour faire antidote aux souverainismes et au social-libéralisme) ; la laïcité (principes communs assurés et libres désaccords). Il ne s'agit pas là de la dernière analyse prétendant dévoiler la vérité, mais d'un appel au travail, c'est-à-dire à la confrontation des raisons. Pour faire renaître l'esprit des Lumières. Et redonner corps à l'espoir. Philosophes ou intellectuels de diverses spécialités, les auteurs se sont retrouvés dans la conviction que face à la dureté de l'état du monde et aux divisions visibles ou cachées qui grèvent les forces de Gauche, il importe de joindre présence dans les luttes et détours théoriques, de mettre de la théorie dans les luttes pour les faire gagner en justesse et en efficacité. Et ils engagent ici les premiers pas de cette entreprise.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,20 € -

A l'ombre de la guerre
Moaty DominiqueA l'ombre de la guerre Dominique Moaty Le père et la mère sont toujours sur le qui-vive, à changer souvent de maison, de pays, de vie. On est en Algérie, à Paris, en Bulgarie. Puis on change encore. Pour les enfants, c'est comme ça, on vit avec les Gounz qui guettent, mais il y a aussi les fleurs, les amis imaginaires, les spectacles qu'on monte pour les parents, avec Madame Patchou, l'ours en peluche. Pour la petite, c'est plus compliqué, elle est en charge : c'est l'aînée des filles, il faut qu'elle s'occupe des petits, on lui a appris à servir. Ni larmes ni plaintes : il s'agirait bien de se plaindre, alors qu'il faut tenir, toujours. Non, ce qui la gêne, c'est qu'elle aimerait bien comprendre. Revoir l'enfance, on voudrait tous refaire le chemin. Ici, c'est un étrange voyage, entre ici et ailleurs, hier et aujourd'hui, avec ce qu'on découvre, ce qu'on comprend, ce qu'on entrevoit. Et toujours, ce doute : si, finalement, mieux valait ne pas comprendre ? Dominique Moaty est artiste lyrique. Au sein de l'ensemble Alessandro Grandi, elle interprète le répertoire italien du XVIIe siècle. Elle donne aussi des récitals de mélodies et a créé de nombreuses oeuvres contemporaines. Elle est professeure de chant à la maîtrise de Radio France, au Conservatoire Régional 93 et au Pôle Sup 93.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,95 € -

Cette infortune
Cochard MaximeCette infortune Maxime Cochard C'est urgent, il faut quitter Roche-Rousse, son avenue du 18-Juin, ses loubards qui tiennent les murs, ses parents trop attentionnés. Bien, mais comment ? Quand on est jeune, séduisant et qu'on préfère les garçons, il y a d'abord Internet, et tous les HotLover914, un peu vieux, un peu timides, qui s'offrent à vous aider. Alors c'est Paris, ses belles avenues, la grande vie, les galeries du Marais. Mais on a beau se donner, il faut aller toujours plus haut, vers les sommets et leurs promesses d'argent et de pouvoir. Et dans les virages de cette course surgissent Lila, les étudiants croisés un soir d'Opéra, le petit frère qu'on a abandonné, et cette soif de justice qui grandit... Maxime Cochard a 32 ans. Militant politique, il a travaillé pendant six ans à l'Assemblée Nationale. "Cette infortune " est son premier roman.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,20 € -

2922 jours
Eduardo Jozami 2922 jours ... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur. Ecrivain, homme politique, universitaire, journaliste, militant du mouvement des Droits de l'Homme, Eduardo Jozami a été détenu en Argentine pendant toute la dictature civile et militaire. " 2922 dias, Memorias de un preso de la dictadura " a été publié en 2014 aux éditions Sudamericana à Buenos Aires.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,20 €
