Sujet: Lorsque sa mère meurt, plutôt que de se plier à la loi du plus fort qui règne dans la « favela », Nino, 12 ans, préfère partir mendier en ville, à Rio de Janeiro. Venu grossir les rangs des « enfants des rues », confronté quotidiennement à la soif et à la faim, il ne parvient à dormir que lorsque son corps est rassasié. C'est alors l'occasion pour lui de s'évader par l'entremise du rêve. Sa vie dans la rue est aussi l'occasion de nombreuses rencontres, heureuses et malheureuses, qui le font grandir en sagesse et gagner en maturité. Commentaire: Ce récit d'un enfant des rues de Rio transporte le lecteur dans un autre monde, où se côtoient quotidiennement richesse et pauvreté. Un univers difficile, entre la faim et la solitude mais dans lequel l'espérance, alimentée par des rencontres avec des personnes au coeur généreux, n'est pas absente. Ecrit en langage courant, ce roman fort et profondément humain se lit avec facilité. Il témoigne la présence de lumière dans une vie démunie de tout confort matériel, l'importance que peut prendre un acte apparemment anodin, don d'argent mais surtout sourire et accompagnement, pour un être dans le besoin. La fin, très belle, montre que l'on peut se sortir de situations difficiles en étant ouvert et réceptif au monde extérieur. Un roman à recommander aux jeunes en phase de construction.
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Date de parution
23/02/2005
Poids
130g
Largeur
130mm
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EAN
9782246682011
Titre
L'ENFANT QUI VOULAIT DORMIR
Auteur
BRULE MICHEL
Editeur
GRASSET JEUNESS
Largeur
130
Poids
130
Date de parution
20050223
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Les poils des Grecs, futilité ? Ah non ! Alors, clé d'ut pour renouveler radicalement la lecture de leur monde ? N'exagérons pas ! N'était le nombre de pages, exubérant ou dissimulé, exhibé ou caché, ce poil grec reste néanmoins modeste. Modeste, mais solide, vigoureux, efficace, autant de qualités qui font de lui un précieux témoin. Saisi convenablement et adéquatement tiré, il vous conduira là où on ne l'attend pas : en biologie, médecine, physiognomonie, sociologie, politique, ethnologie, religion, esthétique, jusqu'en amour pendant qu'on y est. Autre force, sa souplesse, Ainsi met-il en évidence des liens insoupçonnés que Grecs d'autrefois établissaient entre ces disciplines. Qui fait mieux ? S'attacher à une entreprise d'histoire du corps qui a déjà produit de beaux fruits, substituer à une histoire si longtemps glabre, une histoire sans voie, c'est constater que le poil s'immisce dans les discours politiques, sociaux, intervient dans des pratiques d'exclusion, prend place dans des rituels religieux, joue le premier rôle dans des appréciations des corps, et du désir qu'on éprouve pour eux. C'est constater à quel point, dans la culture grecque, sont incarnées les idéologies.
Aboutissement d'une vaste recherche menée par plusieurs spécialistes, ce livre confronte deux visions apparemment antagonistes : d'une part la planification territoriale, concept élaboré au début du 20e siècle et qui se voulait scientifique, d'autre part l'art urbain, pratiqué au 19e siècle et empreint d'empirisme. Ceci dans le but de mieux appréhender comment ces visions ont marqué une ville qui a muté deux fois durant cette période, devenant d'abord capitale d'un pays petit mais puissant grâce à ses industries, ensuite capitale officieuse, puis officielle d'une Europe complexe. Une histoire de planifier à Bruxelles singulière, pleine de rebondissements et souvent de paradoxes. En atteste la narration de la naissance de divers quartiers tels qu'ils ont été rêvés, voulus puis réellement ordonnancés. Elle est originale par le caractère très souvent inédit des archives consultées et publiées (des esquisses jusqu'aux documents officiels), le caractère étrange de décisions importantes qui sont rapportées et avaient été escamotées jusqu'ici (l'Administration de l'Urbanisme est née en pleine guerre), le rôle fréquemment salvateur du temps qui sépare les projets de leur réalisation (ainsi le revirement complet des idées à la fin des années 1960).
Vu la vitesse à laquelle nous roulons, dans deux heures on sera à destination. J'ai peur de ce qu'on va trouver là-bas. Je me renfonce dans mon siège et je me laisse aller à ma honte, à ma colère. À mes remords." Désormais, Vincent ne peut plus reculer. Il ira jusqu'au bout. Quoi qu'il advienne. Pour Djamila.
« De lui, je n?ai vu que quelques photos, celles qu?il partage sur le net. Mais il n?en dit pas beaucoup sur sa vie; j?imagine une histoire folle? Et si tout cela était trop parfait pour être vrai? Si son profil n?était qu?un masque? Pourtant, sur chaque photo, j?ai l?impression que ses yeux me sourient? »
Résumé : Dans ce grand album ludique et foisonnant, les personnages se révoltent contre les choix de l'auteure et de l'illustratrice : pas facile de contenter tout le monde !